octobre 2009

Archive mensuelle

Réhabilitation des soldats fusillés en 14-18

Créé par le 31 oct 2009 | Dans : Affaires sociales, Equipe municipale et commissions, Histoire

L’ARAC 66, la Libre pensée 66, la Ligue des droits de l’Homme 66 et le Mouvement de la paix communiquent :

Lors de la guerre 14-18, devant l’horreur des combats qui les attendaient, face à l’incohérence et l’inutilité de la montée des premières lignes « pour gagner la tranchée adverse », nombre de soldats refusèrent de participer à cette boucherie. Décision fut prise par les principaux généraux, dont Nivelle, Joffre et Pétain de fusiller arbitrairement « pour l’exemple » des soldats afin de forcer les autres à se battre. Depuis des années, les mouvements opposés à la guerre ont entrepris des démarches pour la réhabilitation de ces soldats. Elles avaient espéré l’aboutissement de cette revendication lorsque le Président de la République avait déclaré le 11 novembre 2008 à Douaumont « le temps est venu d’honorer tous les morts… 90 ans après la fin de la guerre, je veux dire au nom de la nation que beaucoup de ceux qui furent exécutés alors ne s’étaient pas déshonorés… » Ces déclarations n’ont pas été concrétisées. C’est pourquoi cette année, à l’approche du 11 novembre, nos associations ont décidé d’agir conjointement et lancent une pétition à l’adresse du Président de la République pour qu’enfin la réhabilitation promise devienne réalité. Et nous invitons la population opposée à la guerre à signer massivement.
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Compte rendu du conseil municipal du 27 octobre 2009

Créé par le 28 oct 2009 | Dans : Equipe municipale et commissions

SÉANCE DU MARDI 27 OCTOBRE 2009

Date de la convocation : 22 octobre 2009 

Date d’affichage : 22 octobre 2009

Afférents au Conseil Municipal : 11

En exercice : 10

Ont pris part à la délibération : 10 

L’an deux mille neuf et le vingt sept octobre à vingt heures trente, le Conseil Municipal de cette Commune, régulièrement convoqué, s’est réuni au nombre prescrit par la loi, dans le lieu habituel de ses séances, sous la Présidence de Mme LESNÉ Maya, le Maire. 

Étaient présents : Mmes LESNÉ Maya, MAURICE Dominique, MATHIS Marie-José, MOLINA Bernadette, Mrs ALBA José, CABRERA Justin, FANTIN Gilbert, GUIDICELLI Vincent, VIDAL Francis.

Absent : Néant

Procuration : RAFEL Jacqueline à MATHIS Marie-José

Secrétaire de Séance : FANTIN Gilbert

DÉLIBÉRATION PORTANT AVIS SUR LE DOSSIER DE PROPOSITION DE CRÉATION D’UNE ZONE DE DÉVELOPPEMENT ÉOLIEN (Z.D.E.) PRÉSENTÉ PAR LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES ASPRES.

Le Conseil Municipal, 

Considérant le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes des Aspres, en date du 17 décembre 2008, et la délibération portant approbation du dossier de création d’une zone de développement éolien ;

Considérant la réunion du Conseil Municipal, en date du 6 janvier 2009, au cours duquel Madame le Maire a fait part des circonstances dans les lesquelles la délibération du Conseil Communautaire du 17 décembre 2008 a été prise ;

Considérant le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes des Aspres, en date du 10 février 2009, et la délibération portant annulation de la délibération du 17 décembre 2008 sur la validation de la Z.D.E. et approuvant le projet de Z.D.E. sur le site de la commune de Fourques ;

Considérant que ce dossier n’a jamais été transmis à la Commune de Tordères, par la Communauté de Communes des Aspres ;

Considérant la demande d’avis, en date du 17 juin 2009, adressée par la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE), à Madame le Maire et relative à la proposition de création d’une zone de développement de l’éolien de la Communauté de Communes des Aspres ;

Considérant le dossier joint à la présente demande d’avis de la DRIRE ;

Considérant la réunion du Conseil Municipal en date du 22 juin 2009, au cours de laquelle Madame le Maire a présenté aux conseillers présents la demande de la DRIRE accompagnée du dossier cité ci-dessus, et précisé que son avis sera rendu en temps et en heure avec l’appui d’un conseiller d’étude ;

Considérant l’avis adressé à la DRIRE, en date du 03 août 2009 ;

Considérant la réunion du Conseil Municipal en date du 15 septembre 2009, au cours de laquelle Madame le Maire a rappelé que conformément à la demande de la DRIRE, l’avis portant sur l’impact sur la commune ainsi que sur l’impact grand paysage, a été adressé en temps voulu et précise que cinq communes opposées au présent projet, se sont regroupées pour réaliser cette étude d’impact (Montauriol, Tordères, Terrats, Sainte-Colombe et Caixas).

Considérant la demande téléphonique de la DRIRE, en date du 22 octobre 2009, d’une délibération du Conseil Municipal relative au dossier en l’espèce ;

Après en avoir valablement délibéré, et à l’unanimité des membres présents ou représentés,

APPROUVE l’avis de Madame le Maire, en date du 3 août 2009.

RÉAFFIRME son opposition à tout projet de développement de l’éolien industriel en limite des villages dans les Aspres. 

SE PRONONCE CONTRE le dossier de création d’une Zone de Développement de l’Eolien de la Communauté de Communes des Aspres sur le territoire de la Commune de Fourques.

DISSOLUTION DU SYNDICAT MIXTE SCOLAIRE ET DE TRANSPORT DE THUIR ET DE L’ASPRE : Délibération du 12 octobre 2009 

Madame le Maire donne connaissance à l’assemblée :

1/ de la délibération du Comité du S.M.S.T. de Thuir et de l’Aspre du 12 octobre 2009 portant dissolution du Syndicat Mixte à compter du 1er janvier 2010,

2/ de la notification faite par le Président du S.M.S.T. de Thuir de délibérer sur le consentement ou l’opposition à cette dissolution.

Il convient néanmoins, en vertu des dispositions de l’article L.5212-33 du Code général des Collectivités Territoriales, de se prononcer sur la dissolution du S.M.S.T. de Thuir et de l’Aspre et ses modalités de liquidation qui sont définies de la façon suivante :

- la Communauté de Communes des Aspres conservera la propriété des matériels de restauration acquis par le S.M.S.T. et mis à disposition des communes membres (armoires froides, fours, chariots et grilles spéciales frites),

- la Communauté des Communes des Aspres reprendra à son compte les amortissements encore en cours dudit matériel,

- la Communauté des Communes des Aspres reprendra l’ensemble du personnel du S.M.S.T. de Thuir en poste au 31 décembre (titulaires et non titulaires),

- la Communauté de Communes des Aspres reprendra les impayés de cantine de ses administrés ainsi que l’excédent ou le déficit dégagé après clôture définitive des comptes.

Et demande à l’assemblée de se prononcer.

Le Conseil Municipal,

Après en avoir valablement délibéré, et

A l’unanimité des membres présents ou représentés,

APPROUVE la dissolution du Syndicat Mixte Scolaire et de Transport de Thuir telle que définie dans la délibération du Comité Syndical du 12 Octobre 2009.

AUTORISE les modalités de liquidations ci-dessus exposées.

CONVENTION FORMATION ACMO 

Madame le Maire INFORME les conseillers municipaux de la délibération du 18 octobre 2005, nommant l’adjoint administratif de la commune agent ACMO, ainsi chargé de la mise en place des règles d’hygiène et de sécurité auprès du personnel communal.

Que le centre de Gestion 66 est chargé de la formation des ACMO,

Qu’une convention a été établie entre le Centre de Gestion 66 et la commune,

Et qu’il convient de renouveler la convention entre le Centre de Gestion 66 et la commune.

Lecture est faite de cette convention,

Après en avoir valablement délibéré, et

A l’unanimité des membres présents ou représentés,

Le Conseil Municipal AUTORISE Madame le Maire à signer la Convention de formation ACMO, entre le Centre de Gestion 66 et la commune.

QUESTIONS DIVERSES : 

- Une commission sera formée pour le recrutement d’un employé communal pour le remplacement de M. MELLOUK

- PPRIF : qui est concerné ? En quoi cela consiste t-il ? Difficultés financières pour mettre en œuvre ce type de plan qui va grever notre budget.

- Loi sur le Handicap : une commission doit être mise en place avant le 23/12/2009 elle devra mettre au point  le plan de mise en accessibilité de la voirie et des bâtiments. Là encore de grosses dépenses sont à prévoir dans un proche avenir.

- Présentation du devis du SIVU pour création de places de parking sur la Route de Fourques et de l’aide allouée par le Conseil Général à cette fin.

- Plan Balladur

- Signalement de la construction d’un abri en zone naturelle sans demande d’autorisation d’urbanisme sur la parcelle A 111, Lieu dit « Puig Carboune », chemin du Lladac 

La séance est levée à 21h54 

Cantine du collège de Thuir en danger

Créé par le 26 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

Le Collectif des associations de parents d’élèves FDEA et PME communique :

  Le Conseil Général a décidé sans concertation la suppression  de la cuisine du collège, au mépris d’une démarche qualitative, gustative, nutritive, et fortement orientée vers le bio, entreprise par le cuisinier; au mépris également de démarches pédagogiques « Equilibre alimentaire et cantine » et projet d’établissement « Plus de qualité dans nos assiettes! » entamés depuis 2007 au sein du collège.

  Le Conseil Général a décidé d’imposer la liaison froide malgré un avis défavorable émis au Conseil d’Administration par la quasi-totalité de ses membres.

  Le projet de restructuration présenté ne garantit pas, à ce jour, à nos enfants de déjeuner dans de meilleures conditions : l’espace accueil pour le repas ne permet pas une fluidité satisfaisante, les enfants ne disposent même pas de trente minutes pour déjeuner.

  Face à la multiplication des allergies alimentaires, des problèmes d’obésité, de diabète et d’asthme chez les enfants, EXIGEONS PLUS DE QUALITE ET DE FRAÎCHEUR DANS LES CANTINES, car sans pesticides, sans engrais chimiques, sans OGM, sans antibiotiques ni conservateurs, la santé est dans l’assiette!

OUI à la sauvegarde de la cantine en liaison chaude telle qu’elle existe à l’heure actuelle, avec une fabrication de repas le jour même, sur place, préparés par un cuisinier avec des produits frais, locaux, de saison (à 50% bio pour les fruits et légumes!)

NON à son remplacement par une cantine en liaison froide, avec une liaison des repas opérée par une cuisine centrale, avec une fabrication faite cinq jours à l’avance et réchauffée sur place, et seulement un repas bio par mois…

PARENTS, REAGISSEZ, MOBILISEZ-VOUS!

VENEZ SIGNER LA PETITION DANS VOTRE COMMUNE, A LA MAIRIE.

Conseil Municipal le mardi 27 octobre

Créé par le 23 oct 2009 | Dans : Equipe municipale et commissions

Le Conseil Municipal se réunira le mardi 27 octobre 2009 à 20h30, à la mairie. Nous vous rappelons qu’en vertu de l’article L. 2121-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, les séances des conseils municipaux sont publiques. La salle des séances est donc ouverte à tous, sans restriction.

Ordre du jour :

1 – Examen du dossier de ZDE de la Communauté de Communes des Aspres.

2 – Dissolution du Syndicat Mixte Scolaire et de Transport de Thuir et de l’Aspre.

3. – Convention formation ACMO.

Questions diverses

Une pensée pour Mohamed

Créé par le 20 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Equipe municipale et commissions

 Mohamed Mellouk, l’employé municipal de Tordères, fidèle au poste depuis 18 ans, est tombé gravement malade au cours de l’été. Le combat qu’il a commencé, avec beaucoup de courage, il y a trois semaines, va être long et difficile.

 Tout le Conseil Municipal et moi-même restons en contact étroit avec lui. C’est un véritable bras droit pour la jeune maire que je suis et il n’est pas aisé de travailler sans lui qui a toujours été là pour régler les gros et les petits problèmes techniques du quotidien, y compris dans les moments les plus difficiles (comme le jour de la Tempête Klaus où il est venu, un samedi, dès 20h, pour donner un coup de main, comme cette aube pénible où nous avons découvert le cambriolage de la mairie et réparé les dégâts pour que tout soit en ordre à l’ouverture du secrétariat, et comme les nombreux soirs où je l’ai dérangé pour des fuites d’eau ou des problèmes électriques), aussi comment pourrions-nous ne pas être à ses côtés dans ces dures circonstances ? 

 Vous êtes déjà nombreux à lui avoir manifesté votre soutien et votre amitié, continuez à le faire, c’est essentiel, et ne nous en veuillez pas trop si le village n’est pas aussi bien entretenu qu’à l’accoutumée. D’ici quelques semaines, nous devrions avoir un remplaçant à temps partiel, mais pour l’instant, c’est l’équipe municipale et les bénévoles (notamment ceux de l’association Tordères en Fête que nous remercions tout particulièrement) qui gèrent le quotidien (les poubelles, le débroussaillage, l’arrosage, la propreté de la place et de ses alentours, etc.). Merci à tous de votre compréhension et de votre solidarité. Je sais qu’à Tordères, ça n’est pas un vain mot. 

 Mohamed, on pense à toi et on t’attend de pied ferme! Bon rétablissement ! 

Maya Lesné, Pour l’équipe municipale 

Service départemental d’incendie et de secours

Créé par le 13 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

  Après un été bien maîtrisé en matière de feux de forêts, voici quelques chiffres clés à méditer sur le Service départemental d’Incendie et de Secours des Pyrénées-Orientales.

  Le SDIS des P-O, ce sont 500 pompiers mobilisés chaque jour, dont 100 à 200 pour la prévention des feux de forêt, 200 pour les gardes en continu et une centaine sur les plages, pour 31 000 interventions par an, soit 39 000 sorties de véhicules. 12 % des pompiers volontaires du département sont des femmes, ce qui équivaut à la moyenne nationale. Il existe également une section consacrée au 13-18 ans (les Jeunes Sapeurs-Pompiers) qui sont initiés aux techniques propres aux services d’incendie et de secours.

  Le taux national des vacations pour les pompiers volontaires est de 6 euros de l’heure. Le coût total des heures d’astreintes des pompiers volontaires s’élève de 70 000 à 80 000 euros par mois pour le SDIS et à près de 3 millions d’euros par an. Le SDIS a recours de 60 000 à 70 000 heures de vacations par an pour les feux de forêts, 50 000 heures pour les plages, et 300 000 heures pour les gardes. Le budget de fonctionnement du SDIS est de 34 millions d’euros dont 22 millions financés par le conseil général (contre 8 millions d’euros en 2001). Le financement des pompiers ne coûte que 76 euros par an pour chaque contribuable des P.-O., une somme raisonnable compte tenu du déploiement de femmes et d’hommes que cela représente.

  L’inquiétude règne quant au déficit croissant de pompiers volontaires qui semblent en proie à une vraie démotivation (manque de reconnaissance, difficulté à concilier cette activité avec un emploi, faible indemnisation, etc.). Pour faire face à cette crise de la vocation, le Conseil Général a mis en place une page spécialement dédiée à la formation de sapeur-pompier  : http://www.cg66.fr/institution/sdis/devenir_pompier.html#2

  Une autre grande question : à quand les « pompiers verts » comme l’expérience a parfois pu être réalisée dans certains département avec des volontaires débroussaillant aux côtés des forestiers?

Qu’est-ce qu’un PPRIF (un Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt) ?

Créé par le 11 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

 La plupart d’entre nous ignoraient et ignorent pour certains encore ce qu’est un PPRIF et en quoi il consiste. Sans entrer dans le détail, voici quelques points fondamentaux à retenir en matière de Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt. 

 Tout comme 77 autres communes des Pyrénées-Orientales, notre commune va être, dans les mois à venir, soumise à un PPRIF d’ores et déjà prescrit par le Préfet, en application de la Loi Barnier en date du 2 février 1995. Tout d’abord, soulignons qu’il s’agit d’un arrêté préfectoral s’inscrivant dans la continuité des différents arrêtés préfectoraux pris précédemment en matière d’incendie. A ce titre, il peut être corrigé, modifié, amendé, mais jamais remis en question dans son principe même (il fait en quelque sorte loi). Il concerne uniquement la protection de l’humain (et non pas celle du massif, ce qui, en soi, peut déjà apparaître comme une aberration puisque, en réalité, pour les communes des Aspres, protection du massif et des habitations ne font qu’une).   

 Ne nous voilons pas la face, nous vivons dans une zone à haut risque incendie et donc dangereuse. Notre massif et notre commune ont connu de nombreux feux dévastateurs (les plus lourds de conséquences et les plus violents ont eu lieu en 1976 et en 1981). Aucun d’entre nous ne peut oublier qu’un homme, le Lieutenant Gourbault, a péri dans les flammes en défendant Tordères. Nul ne saurait donc bien évidemment contester la nécessité d’une politique efficace de lutte contre l’incendie qui prolonge les différents arrêtés préfectoraux précédemment en vigueur et dont le PPRIF est l’inéluctable aboutissement. Néanmoins, certaines modalités d’application très concrètes de ce plan sur le terrain nous semblent sujettes à discussion.   

 Nous savons d’ores et déjà, grâce à l’expérience de nos voisins, Oms et Llauro (sur lesquels le PPRIF est à un stade plus avancé), que ce plan se traduit en premier lieu par une cartographie du risque incendie qui se décline sur quatre zones : une rouge, une bleu foncé, une bleu clair et enfin, une blanche. Nous n’aborderons pas ici les zones bleu clair ni les blanches dans la mesure où les contraintes qui s’y rattachent sont moindres voire même inexistantes. Par contre, nous nous attacherons plus particulièrement à décrire les dispositions générales en vigueur sur les zones rouges et bleu foncé.

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  La zone rouge correspond au périmètre de la commune où le risque incendie est le plus élevé (par exemple, à Oms, 95% du territoire est classé rouge). Les principales contraintes qu’elle implique sont les suivantes : 

- Impossibilité de construire de nouvelles habitations;  

- Extension de l’habitat existant limitée de 10 à 20% de la SHON;  

- Impossibilité de reconstruire une habitation détruite par un incendie;  

- Les installations agricoles ou forestières sont admises à la condition qu’elles n’impliquent pas l’implantation humaine et qu’elles soient construites avec des matériaux de construction particuliers (M0, porte coupe-feu, etc.); 

- Obligation de débroussaillage portée à 100 mètres; 

- Aménagement et entretien de la voirie (notamment des chemins DFCI) très onéreux (comme par exemple, l’élargissement des chemins DFCI à 6 mètres, le débroussaillage de 10 à 20 mètres de part et d’autres de ces chemins, la mise en place de pare-feu, etc.); 

- Aménagement de bornes incendie branchées à un réseau normalisé et installées à 150 mètres de chaque habitation, ou, en cas d’impossibilité technique, implantation de bassins de 120 m3. 

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  La zone bleu foncé (4% du territoire d’Oms) tolère la reconstruction des maisons en cas d’incendie et, dans une moindre mesure, l’implantation de constructions groupées ou de constructions exclusivement agricoles ou forestières (sans implantation humaine), sous conditions très restrictives, mais elle proscrit fermement la construction d’établissements recevant du public (chambres d’hôtes, gîtes). Les mêmes contraintes qu’en zone rouge s’appliquent en matière de débroussaillement, de voirie et d’hydrants. 

 Sur nos territoires du massif des Aspres, si on se fie au calcul de base à partir duquel on mesure l’inflammabilité et donc la classification de la zone, c’est tout le massif qui devrait être classé en rouge (puisque, à de très rares exceptions près, aucune habitation ne se situe dans une zone débroussaillée sur un rayon d’un kilomètre). Les zones bleues n’ont donc, a priori, qu’un caractère dérogatoire et sont ainsi sujettes à discussion. Elles se prêtent nécessairement à une certaine subjectivité et engendrent un sentiment d’injustice. Elles contribuent à diviser les populations qui comprennent mal les critères de classification et qui les réfutent souvent avec des arguments simples mais fort justes. 

 Il ne faut donc pas remettre nécessairement en question la classification des zones proposée et défendre son pré carré chacun dans son coin, mais plutôt réfléchir et renégocier les règles d’application sur chaque zone. Les élus du Var, confrontés aux mêmes problématiques, ne s’y sont pas trompés et sont en train d’obtenir satisfaction sur la modification de ces modalités d’application (possibilité de reconstruction en cas de destruction par le feu, création de zones violettes à mi-chemin entre la rouge et la bleu foncé, subventionnement des divers aménagements, etc.).

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POUR RESUMER :

 Le PPRIF s’inscrit dans une politique de lutte contre l’incendie réfléchie et, sans conteste, indispensable mais ses modalités d’application sont très rédhibitoires, tant pour les habitants que pour les communes. Aucune subvention n’est prévue pour venir aider les uns ou les autres. Autrement dit, l’Etat se débarrasse de la tâche (et des contentieux qui vont de paire avec cette tâche) en la confiant aux communes sans leur donner les moyens de la mettre en œuvre.   

 Si les élus refusent ce plan, ils sont hors-la-loi et se mettent en danger. S’ils l’acceptent, n’ayant pas les moyens de le mettre en œuvre, ils sont toujours hors-la-loi.  

 Ce plan est une nécessité mais il doit pouvoir être amendé en fonction du terrain sur lequel il s’applique. Il ne doit par ailleurs plus être examiné et pensé à un simple niveau communal mais bel et bien à l’échelle d’un massif. C’est ce qui va être proposé, dans un premier temps, aux neuf communes concernées de la Communauté de Communes des Aspres (Oms, Llauro, Calmeilles, Montauriol, Caixas, Castelnou, Sainte-Colombe, Camélas et nous-mêmes) puis aux autres communes du massif (Taillet, Prunet-et-Belpuig, St. Marsal, Taulis, Vivès, Saint-Michel-de-Llotes, Casefabre, Gloriane, Baillestavy, etc.). Plus nous serons d’élus à aller dans le même sens, plus nous serons entendus. 

 Sur Tordères, dès que nous aurons en main les premiers documents concernant notre PPRIF, nous mettrons en place une commission spécialement consacrée à une réflexion sur l’incendie et sur le plan proposé. Vous pouvez d’ores et déjà venir vous y inscrire en mairie. Toute l’équipe municipale et moi-même tenons à souligner que rien ne sera validé ni mis en oeuvre sans une consultation de la population et une réflexion menée en amont. Tout ce que nous saurons, vous le saurez également et chacun pourra ainsi émettre un avis et des propositions.

Pour l’équipe municipale, Maya Lesné, maire de Tordères.

Formation obligatoire pour les détenteurs de chiens de 1ère et 2ème catégorie

Créé par le 08 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

LA PREFECTURE COMMUNIQUE : 

Tout propriétaire ou détenteur de chiens de 1ère ou 2ème catégorie doit détenir un permis de détention délivré par le maire de son domicile au plus tard le 31 décembre 2009.

Il doit notamment joindre à sa demande une attestation d’aptitude sanctionnant une formation assurée par des personnes agréées par le préfet.

La liste des personnes agréées, comportant les coordonnées professionnelles des formateurs et les lieux de délivrance des formations, est consultable sur le site internet de la préfecture (www.pyrenees-orientales.pref.gouv.fr rubrique vos démarches/professions réglementées), à la direction départementale des services vétérinaires et en mairie.

Classe de mer des écoles de Tordères, Oms et Saint-Marsal

Créé par le 02 oct 2009 | Dans : A retenir, Ecole, Santé

 Oyez, oyez! Nos braves voyageurs au long cours sont de retour de classe de mer, le teint hâlé, l’oeil enjoué et des chansons de pirates plein le gosier! Ce sont 40 moussaillons de Tordères, Oms et Saint-Marsal qui sont partis, accompagnés de leurs institutrices, le lundi 21 septembre, et 40 grands matelots qui nous sont revenus le 25 septembre. Dans les Aspres, on a le pied marin, qu’on se le dise! 

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 Un grand merci à M. Henry Mascardo, le directeur du Centre de Sports de Mer UDSIS de Saint-Cyprien (en partenariat avec le Conseil Général des Pyrénées-Orientales), d’avoir mené ce formidable projet axé sur la découverte de la côte catalane et du milieu marin dont les enfants sont revenus enchantés.

 Les plus petits ont eu la chance d’apprendre à nager (en piscine couverte, avec un maître nageur) tandis que les plus grands étaient initiés à la voile et à l’apprentissage de l’orientation, deux activités particulièrement appréciées par ces classes déjà bien habituées à travailler en équipe et à se serrer les coudes. Les différentes visites (aquarium, port, etc.) et la mini-croisière au long de la côte rocheuse les ont également ravis. Mille milliards de mille sabords, pour un voyage ce fut un beau voyage!

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