Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) a publié une carte de France de vigilance des pollens, s’appuyant notamment sur les prévisions météorologiques et le stade de développement des végétaux, valable jusqu’à la fin de la semaine, et qui classe le département des Pyrénées-Orientales en risque allergique très élevé.

Alors qu’enfin de belles journées ensoleillées sont là, elles seront, pour les allergiques, synonyme de pollens de graminées. Les alternances pluie-soleil profitent à la croissance des herbes et dès que le soleil est présent ces pollens se dispersent dans l’air. Les désagréments causés par ces pollens sont accentués par la pollution.

Les pollens de chêne, encore présents sur toute la France, se raccrochent surtout au pourtour méditerranéen. Cette région subissant aussi les assauts des pollens d’olivier et de pariétaire.

Les allergies au pollens se manifestent par des éternuements, le nez bouché, des yeux qui pleurent avec la sensation de démangeaisons, la gorge qui gratte ou encore les oreilles irritées. Pour celles et ceux qui n’ont pas de traitement ou ne sont pas désensibilisés et qui éprouveraient ce type de gênes, voici une série de conseils à suivre pour moins souffrir :

- rincez-vous régulièrement les yeux et le nez,

- en fin de journée, changez vos vêtements, lavez-vous intégralement, notamment les cheveux en veillant à bien les sécher car les pollens se collent plus sur des cheveux mouillés.

- n’aérez votre maison que très tôt le matin ou tard le soir afin d’éviter que les pollens y rentrent.

- évitez de vous promener dans les champs et forêts, surtout s’il y a du soleil et du vent.

Dans le monde allergique, qui touche environ 35% de la population, pas de répit pour les personnes sensibles car d’ici le mois de juillet les pollens de graminées laisseront place à ceux des herbacés, puis à ceux des cyprès.