Selon les dernières données de l’Institut de veille sanitaire, au cours de l’été 2015, 1 266 personnes ont été, en France, victimes de noyade accidentelle dont 436 suivies de décès.

Chez les enfants de moins de 13 ans, c’est la première cause de mortalité par accident. Depuis le début de l’été, plusieurs enfants se sont noyés dans des piscines.

Il existe pourtant des règles préventives en vigueur qu’on ne répètera jamais assez et que les propriétaires de piscines, jacuzzi et autres points d’eau, où qu’ils se trouvent sur leur propriété ou à l’intérieur des habitations, ne peuvent ignorer.

1) Toute baignade dans ces piscines doit se faire sous la surveillance constante d’adultes aptes à intervenir rapidement en cas de danger.

2) Protéger sa piscine par barrières, systèmes d’alarme, couverture ou abris. L’un de ces 4 moyens est obligatoire, c’est la loi.

3) Poser à côté de la piscine une perche ou une bouée.

4) disposer à proximité d’un téléphone et des numéros d’urgence pour alerter les secours.

5) Condamner l’accès à la piscine après la baignade.

6) Sortir les objets flottants après la baignade (bouées et objets gonflables).

7) Retirer l’échelle pour condamner l’accès aux piscines en kit, hors-sol.

En cas de non–respect des règles d’équipements de sécurité, la loi prévoit une amende pouvant aller jusqu’à 45.000 euros mais l’accident peut également donner lieu à des peines de prison.

Si quelqu’un se noie dans une piscine privée, le propriétaire de la piscine est déclaré responsable en l’absence de dispositif de sécurité. Il est passible de sanctions pénales car la mort d’autrui constitue un homicide involontaire puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

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