juin 2019

Archive mensuelle

Feux de forêt, les prévenir et s’en protéger

Créé par le 06 juin 2019 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques

Un feu de forêt sur deux est la conséquence d’une imprudence. Pour toujours plus de prévention face au risque incendie, de bons gestes et comportements sont à adopter aux abords des forêts. Le ministère de la Transition écologique et solidaire en lien avec le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation renouvelle sa campagne de prévention contre les feux de forêts.

Un barbecue, un feu de camp, une cigarette jetée par la fenêtre de la voiture : tous ces comportements peuvent entraîner des départs de feu. Aujourd’hui, 80 % des incendies se déclenchent à moins de 50 mètres des habitations. Et c’est bien près des habitations que la vigilance doit être la plus accrue.

Actuellement, 32 départements sont particulièrement exposés aux feux de forêt, des zones où les conditions météorologiques (vent, sécheresse, chaleur, etc.) peuvent propager violemment et rapidement les incendies. La prévention face à ce risque se traduit par des gestes et des comportements responsables et concerne aussi bien les riverains que les touristes.

La prévention des incendies doit se faire tout au long de l’année, avec notamment :

- le débroussaillage à 50 mètres de tout bâtiment : un terrain débroussaillé permet au feu de passer sans provoquer de grands dommages et facilite le travail des sapeurs- pompiers ;

- la préparation de sa maison : la conception d’un bâtiment, de par ses aménagements et son entretien, permet de le rendre moins vulnérable à l’incendie (avec des matériaux durables et étanches, le nettoyage des toitures et gouttières, l’éloignement d’au moins 10 mètres des matériaux dangereux et inflammables).

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Le Fichier des Véhicules Assurés est entré en vigueur

Créé par le 05 juin 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Transports

En France, selon l’observatoire national interministériel de la sécurité routière, 800 000 conducteurs circulent sans assurance et sont impliqués dans 7 % de la mortalité routière. En 2017, plus de 80 000 défauts d’assurance ont été relevés par le Police et la Gendarmerie.

Le Fichier des Véhicules Assurés (FVA) est entré en vigueur le 4 juin 2019. Sa création fait suite à une décision du comité interministériel de la sécurité routière afin de faciliter le contrôle des véhicules par les forces de l’ordre. Ce fichier intègre l’immatriculation du véhicule assuré, le nom de l’assureur et la période de validité.

Les effectifs policiers de terrain gagneront en autonomie. Ils pourront, depuis le même terminal NEO, constater le défaut d’assurance et délivrer l’amende forfaitaire délictuelle correspondante, à hauteur de 750 €. De même, la consultation du FVA permettra de lever le doute sur l’authenticité d’un certificat d’assurance.

A terme, il est prévu que le centre de traitement des amendes de Rennes puisse relever le défaut d’assurance en plus de l’excès de vitesse constaté par un radar automatique.

Les risques de la conduite sans assurances :

En France, tout propriétaire d’un véhicule terrestre à moteur doit être assuré pour couvrir sa responsabilité civile (c’est-à-dire les dommages qu’il pourrait causer à autrui du fait de sa conduite).

La non-assurance a un coût important pour le FGAO qui doit indemniser les personnes victimes d’accidents de la route lorsque le responsable n’a pas pu être identifié ou qu’il est non-assuré.

Rouler sans assurance peut coûter cher. En effet, le FGAO qui va indemniser la victime pourra ensuite se retourner contre le responsable de l’accident en remboursement des sommes engagées.

L’indemnisation des dommages corporels, notamment lorsqu’il y a un handicap, peut coûter plusieurs millions d’euros.

De plus, le responsable ne sera pas indemnisé par le FGAO en cas de dommages corporels ou matériels qu’il aura lui-même subis.

La conduite sans assurance est constitutive d’un délit.

La peine encourue est une amende de 3 750 euros (7 500 euros en cas de récidive) pouvant être assortie de peines complémentaires (suspension ou annulation du permis, interdiction de le repasser, confiscation du véhicule).

Il peut également être encouru une amende forfaitaire de 500 euros lors de la première constatation de l’infraction.

Demande de bourse lycéenne

Créé par le 03 juin 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Avez-vous pensé à effectuer une demande de bourse de lycée ? Pour l’année 2019-2020, les démarches doivent se faire avant le 4 juillet.

Pour savoir si vous pouvez bénéficier d’une bourse de lycée à la rentrée 2019, rendez-vous sur le site internet : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R43243

A vélo, soyez bien équipé !

Créé par le 02 juin 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé, Transports

À vélo, le casque c’est :

- obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient au guidon ou passager, afin de limiter les blessures graves à la tête.
– recommandé au-delà.

En cas de non-respect de cette obligation, sachez que l’amende est de 135 euros.

Tous les détails sur Service-Public.fr : http://bit.ly/2rhyyCy

Service-Public.fr Ministère de l’Intérieur

Vélo

Formation complémentaire «postpermis»

Créé par le 01 juin 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Transports

Depuis le 11 mai 2019, les titulaires d’un premier permis de conduire peuvent suivre un stage postpermis dans les écoles de conduite labellisées « École conduite qualité » qui souhaiteront participer au dispositif.

Les conducteurs volontaires qui s’inscriront à la formation postpermis pourront accéder plus rapidement au capital de 12 points sur leur permis : en 2 ans au lieu de 3 pour les formations traditionnelles, en 18 mois au lieu de 2 ans pour ceux ayant bénéficié de la conduite accompagnée (voir infographies ci-dessous), sous réserve qu’ils n’ont pas été condamnés pour une infraction ayant retiré des points sur leur permis de conduire.

Cette nouvelle formation vise à renforcer les compétences acquises par les conducteurs novices entre le sixième mois et le douzième après l’obtention du permis de conduire. En effet, au cours de cette période, un pic d’accidentalité est observé chez ces nouveaux conducteurs.

Liste de toutes les écoles de conduite labellisées consultable sur le site de la Sécurité routière, en cliquant sur ce lien.

Les écoles de conduite labellisées seront également identifiables par ce macaron jaune à leur devanture. Il indique que l’établissement est détenteur du nouveau label de la Sécurité routière qui garantit un enseignement de qualité et une information transparente aux candidats au permis de conduire. Le texte du logo – École conduite qualité – placé au-dessus de la Marianne résume cet objectif. Déjà 3 000 écoles de conduite ont obtenu, auprès des préfectures, le label.

L’objectif de la formation postpermis est de susciter chez les conducteurs novices un processus de réflexion sur leurs comportements au volant et leur perception des risques au moment où ils acquièrent davantage d’assurance.

Cette formation complémentaire s’adresse donc exclusivement aux titulaires d’un premier permis de conduire (A1, A2, B1 ou B) entre les sixième et douzième mois qui suivent son obtention, ni avant, ni après.

Les bénéficiaires de cette formation, qui relève du volontariat, verront en contrepartie leur période probatoire réduite, sous réserve de n’avoir commis aucune infraction donnant lieu à retrait de points (voir infographies ci-dessous).

Le contenu de la formation, a été élaboré par des spécialistes de la sécurité routière, afin de garantir un programme de formation homogène sur tout le territoire. Un arrêté publié le 10 mai 2019* précise le contenu, l’organisation et les modalités de délivrance de l’attestation de suivi de la formation complémentaire.

Un enseignant de la conduite spécialement formé sera responsable de l’animation de chacune de ces journées, pendant toute la durée de la formation.

La formation est collective (six à douze élèves par stage) afin de permettre un maximum d’échanges sur les expériences de conduite entre les conducteurs d’une même génération. Sa durée est limitée à une seule journée (7 heures).

L’attestation de suivi de la formation n’est délivrée à l’issue de la formation sous réserve de l’avoir suivie dans son intégralité.

Quelques faits et chiffres :

En 2016, les conducteurs novices  sont impliqués dans un quart des accidents de la route ayant entraîné des blessures ou la mort. 144 d’entre eux y ont perdu la vie.
Le décret paru au Journal officiel du 3 août 2018 introduit dans le code de la route la possibilité d’une formation postpermis exclusivement réservée aux conducteurs novices. En proposant l’opportunité d’une telle formation complémentaire, la Sécurité routière s’attaque au phénomène bien connu de sur-confiance qui survient entre six mois et un an après l’obtention du permis de conduire et qui est la cause d’une mauvaise appréciation des risques et donc d’une accidentalité particulièrement élevée.

Plusieurs expériences similaires menées dans plusieurs pays de l’Union européenne, notamment en Autriche, en Finlande et au Luxembourg, ont démontré l’efficacité de la formation postpermis, notamment sur la réduction de l’accidentalité. Sa mise en place dans notre pays le 1er janvier 2019 répond à la décision du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 2 octobre 2015 (mesure D17).

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