A retenir

Articles archivés

Les dangers des ondes électromagnétiques

Créé par le 06 déc 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Chaque projet d’implantation d’antenne relais dans le département déclenche les foudres des riverains. Et pour cause, les ondes émises par ce type de technologies font de plus en plus débat, notamment en ce qui concerne les risques sur la santé.

Mardi 7 décembre, à 20 h au centre socio-culturel de Saint-Jean-Pla-de-Corts, le professeur Pierre Le Ruz, président du   CRIIREM (Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques) animera une conférence sur «les dangers des ondes type téléphonie mobile», organisée en partenariat avec les associations Coordination antennes 66Robin des toits 66 et Vallespir terres vivantes.

L’occasion de mieux connaître ces nouvelles technologies qui font désormais partie intégrante de notre quotidien. Entrée libre.

Conseil municipal, mardi 7 décembre

Créé par le 01 déc 2010 | Dans : A retenir, Equipe municipale et commissions

Le Conseil Municipal se réunira le mardi 07 décembre 2010 à 20h30, à la mairie. Nous vous rappelons qu’en vertu de l’article L. 2121-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, les séances des conseils municipaux sont publiques. La salle des séances est donc ouverte à tous, sans restriction.

Ordre du jour :

1 – Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public Eau et Assainissement – Exercice 2009.

2 – Modification des statuts de la Communauté de Communes des Aspres : Action sociale – Acueil de Loisirs.

3 – Modification des statuts du SYDEL 66.

4 – Décision modificative budgétaire.

5 – Bon d’achat agent relevant du droit privé.

Questions diverses

Réunions d’information au sujet de l’organisation du territoire et de l’urbanisme

Créé par le 30 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

  Plusieurs réunions d’information vont avoir lieu au sujet du SCOT. L’état d’avancement du Schéma de Cohérence Territoriale vous sera alors présenté. Il s’agit d’un document d’urbanisme extrêmement important puisqu’il va fixer à l’échelle de toute la Plaine du Roussillon l’organisation du territoire et l’évolution des zones urbaines. C’est donc dans l’élaboration de ce document qu’une grande partie de l’avenir des Hautes Aspres, et de Tordères en particulier, va se jouer. Si nous ne sommes pas là pour entendre le diagnostic qui est fait, nous risquons de laisser l’avenir du village se jouer sans nous : nous sommes petits mais nous avons notre mot à dire !

Le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) est téléchargeable en cliquant sur le lien suivant : http://www.scot-roussillon.com/telecharger/padddebattu.pdf

CALENDRIER DES REUNIONS PUBLIQUES  (tout public)

- Vendredi 10 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle des Libertés (Rue Edmond Bartissol) à Perpignan.

- Mercredi 15 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle Riu (Parc de l’Hôtel de Ville) à Rivesaltes.

- Jeudi 16 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle polyvalente La Catalane à Ille Sur Têt.

- Mercredi 22 Décembre 2010 de 18h à 20h : Espace Gavroche (13 Bd Voltaire) à Elne.

Vivre avec le SIDA

Créé par le 28 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

L’association AIDES et l’hôpital de Perpignan organisent une soirée débat/théâtre/exposition gratuite et ouverte à tous, Vivre avec le VIH et le SIDA dans les Pyrénées-Orientales, regards croisés, le mercredi 1er décembre, à 18h30, au Couvent des Minimes (rue François-Rabelais, Perpignan).

Les personnes qui se sentent concernées par la question du VIH/SIDA pourront échanger leurs questions et leurs points de vue autour des problématiques que rencontrent les personnes séropositives. Ce débat sera introduit par une représentation théâtrale, jouée par la troupe des Com’Aidiens, pièce construite à partir du vécu des personnes accueillies à AIDES, pointant les difficultés qui restent souvent à l’état de «maux» passés sous silence. Le reportage photographique de Virginie de Galzain, exposé le soir du débat, donne aussi à entrevoir la vie avec le virus aujourd’hui en France.

Cambriolages en série

Créé par le 22 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Infos pratiques

Les Aspres ont connu hier une série de cambriolages dont un a été commis dans une maison de Tordères, en soirée, pendant une courte absence des propriétaires. Nous appelons donc les habitants, notamment les plus isolés et les plus fragiles, à accroître leur vigilance.

Demande de moratoire sur les PPRif

Créé par le 16 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

Face à la fin de non-recevoir du Préfet et au peu d’avancées obtenues (à peine quelques concessions mineures apportées pour calmer les esprits au cours de réunions dans les communes concernées), le lundi 8 novembre 2010, le Collectif PPRif P.-O. a envoyé au Préfet une demande de moratoire concernant l’élaboration des PPRif dans les Pyrénées-Orientales.  

Demande de moratoire en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (P.P.R.i.f.)  dans le département des Pyrénées-Orientales

Tordères, le 08.11.2010 

En préalable à notre demande, nous rappelons que les signataires de cette saisine sont tous favorables à la mise en œuvre de moyens de prévention du risque incendie de forêt visant à limiter les conséquences des feux de forêt sur la sécurité des personnes et à assurer la protection des habitations.  

Dans notre département, l’Etat a entamé l’élaboration et l’application de Plans de prévention du risque d’incendie de forêt (PPRif). Les massifs des Albères, du Vallespir, des Aspres et du Fenouillède sont concernés. La  phase de conception pour certaines communes met en évidence les difficultés à mettre en œuvre ces mesures. 

A terme, ces plans concerneront 77 communes des Pyrénées-Orientales. Les expériences des uns et des autres, dont les communes sont soumises à des PPRif ou en phase de l’être, soulèvent d’ores et déjà de nombreux problèmes. 

Chapitre I – Une démarche non concertée  

L’élaboration d’un P.P.R. doit reposer sur une démarche de dialogue et d’échanges. 

L’établissement des cartes d’aléas est contestable car elles ont été réalisées sans aucune concertation avec les communes qui n’ont pas reçu de données spécifiques au cours de cette étape pourtant essentielle. 

Actuellement, les services de l’état travaillent en dehors de tout contact préalable avec les élus, les informent a posteriori, leur soumettent des propositions nouvelles exigeant un travail considérable. Quant aux propositions municipales, elles sont le plus souvent ignorées ou  contestées et, quoique plus rarement, parfois acceptées sur de petits points de détails. 

Nous souhaitons donc un partenariat dans l’instruction des P.P.R.i.f avec les services de l’Etat, et demandons une concertation globale de tous les intéressés (Etat, élus de terrain et administrés) à l’échelle certes de chaque commune, mais aussi de l’intégralité du massif concerné (Aspres, Albères, Fenouillèdes, Vallespir). L’élaboration des PPRif doit reposer sur le dialogue, la concertation, la transparence et une mise en commun des informations.  

Chapitre II – Une expertise non reconnue  

La cartographie des zonages des P.P.R.i.f. achevée ou en cours d’achèvement fait apparaître des divergences conséquentes sur de nombreux secteurs. Les «avis d’experts» sont parfois contradictoires sur une même commune.  

Les Communes, les Intercommunalités et leurs partenaires techniques multiples et spécialisés ont l’autorité et la connaissance pour apporter leurs expertises sur la globalité de leurs territoires afin de définir les zones à risque de façon concertée. Elles demandent que soient corrigées les cartes des aléas, souvent obsolètes, et donc les cartes de zonage, et que soient pris en compte et valorisé l’avis des populations locales de nos massifs. 

Chapitre III – Prévention et protection  

Le P.P.R.i.f. est un outil d’urbanisme qui ne prévoit ni n’intègre les mesures de protection contre l’incendie appliquées dans les zones forestières elles-mêmes. Les Communes réalisent d’importants efforts dans leur mise en œuvre :  

- D’une part bon nombre d’entre elles sont dotées de plans de protection DFCI avec un entretien annuel des pare-feu (débroussaillage mécanique, pâturage, etc.), des réalisations de points d’eau, etc. 

- D’autre part, les propriétaires situés aux abords des forêts sont soumis par arrêté préfectoral à une obligation de débroussaillement autour de leur habitation. Les études de suivi ont prouvé son efficacité dans la protection des biens et des personnes. De plus, ces mesures sont a priori pérennes car en cas de défaut de travaux, ceux-ci doivent être réalisés par la Commune et sinon par l’Etat. 

Nous souhaitons donc que ces moyens de protection et de prévention soient pris en compte dans l’établissement des P.P.R.i.f., en particulier pour supprimer les zones rouges autour des zones habitées (« pastillage » en bleu de chaque habitation). 

Nous souhaitons que soit reconnue la vocation agricole de nos massifs, que l’aménagement, l’occupation, l’amélioration, la reconstruction et réhabilitation des mas, puissent être envisagées, avec des engagements fermes de « véritables » exploitants désirant pérenniser leur outil de travail. Nous demandons à pouvoir autoriser l’habitat permanent dans les domaines sylvicole et agricole après étude. 

Nous souhaitons également que les déficits en eau de l’ensemble de nos massifs, composante majeure de leur sécurité, soient pris en compte et aboutissent à une réglementation mieux adaptée. 

Chapitre IV – Préjudice moral et financier  

Les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. De plus, si ces biens sont détruits par un incendie de forêt, ils deviennent inconstructibles. Les mesures de protection préventive, même si elles diminuent incontestablement le risque ne permettent pas le reclassement de ces zones. 

Ces points posent la question de la sécurité des personnes : si aucune mesure de protection n’est possible, faut-il laisser les habitants en danger ? 

De plus, les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. 

Dans un second temps, le cas de maison détruite par l’incendie laisse présager des drames humains. 

Parce que nous estimons qu’il existe toujours des moyens techniques de les protéger, nous souhaitons donc que les habitations actuellement construites ne soient pas classées en zone rouge ou que soit levée l’interdiction de reconstruction après sinistre si le débroussaillage légal a bien été effectué. 

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Pour toutes ces raisons, nous demandons : 

- Un moratoire immédiat en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (PPRif) du département des Pyrénées-Orientales. Ce moratoire doit rester en vigueur jusqu’à une concertation avec les Communes sur l’élaboration globale des PPRif et la prise en compte de leurs revendications. 

- La communication de tous les éléments de calcul ayant permis d’établir les cartes d’aléas (méthodes et données chiffrées pour chaque zone et pour chaque commune concernée). 

Le Collectif  PPRIF P.-O. :

Pierre DE BESOMBES-SINGLA, maire de L’ALBÈRE; Mauricette PELISSIER, maire d’ANSIGNAN; Jean-Claude DELSENY, maire d’ARBOUSSOLS; Jacques TAURINYA, maire de BAILLESTAVY;  Gérard LLENSE, maire de BOULE D’AMONTJean PAYROU, maire de BOULETERNÈRE; Alain DOUTRES, maire de CAIXASBrigitte BAUX, maire de CALMEILLESRoger BORT, maire de CAMÉLASClaude ALIBERT, maire de CASSAGNESJean CHÉREZ, maire de CASTELNOUMichel MOLY, maire de COLLIOUREEmile VENDRELL, maire de CORBÈRERoger FERRER, maire d’ESTAGELPhilippe LOOS, maire de FORMIGUERES; Michel GARRIGUE, maire de FOSSERoger TOURNÉ, maire de LLAURO; André BORDANEIL, maire de MAUREILLASPatrick MAURAN, maire de MONTAURIOL; Lucien JULIA, maire de MONTBOLO; Christian VILA, maire d’OMS; Jean-François CARRERE, maire d’OPOUL-PERILLOS; Claude PICAS, maire du PERTHUS; Louis BORRAS, maire de PÉZILLA-DE-CONFLENTAlain FARRIOL, maire de REYNES; Marie MAUPIN, maire de SAINT-MICHEL-DE-LLOTESAlphonse PUIG, maire de SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE; Yves PORTEIX, maire de SOREDEAlain RAYMOND, maire de TAILLET; Jean-Louis PORTANIER, maire de TAULISMaya LESNÉ, maire de TORDÈRES; Marie-Thérèse PIGNOL, maire de TREVILLACHDidier FOURCADE, maire de TRILLA; Jacques RAYNAUD, maire de VINGRAUJacques ARNAUDIÈS, maire de VIVÈS

Collecte des seringues

Créé par le 13 nov 2010 | Dans : A retenir, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques, Santé

L’association Déchets de Soins 66 organise la collecte des matériels de soins piquants usagés auprès des patients en auto-traitement. Tous les habitants des secteurs Aspres, Vallespir, Haut-Vallespir et Illibéris peuvent déposer leurs boîtes collectrices, distribuées gratuitement en pharmacie, à la déchetterie de Thuir, de Trouillas, d’Arles-sur-Tech, de Prats-de-Mollo, de Saint-Laurent-de-Cerdans et d’Elne mais aussi au centre de soins, de suite et de réadaptation du Boulou, au laboratoire de Céret et à Fourques. L’association rappelle qu’il est interdit de jeter les déchets de soins piquants avec les ordures ménagères ou parmi les déchets recyclables.

Pour plus d’informations, consultez le site Internet de l’association www.ads66.fr ou contactez l’équipe d’ADS 66 au 04.68.81.59.56.

Travaux à l’entrée du carrer Sant Nazari

Créé par le 03 nov 2010 | Dans : A retenir, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

Des travaux de voirie se dérouleront les jeudi 4 et vendredi 5 novembre 2010 à la jonction entre la départementale et le carrer Sant Nazari. Coordonnés par le SIVU et la mairie, ils sont effectués par l’entreprise Colas. Il s’agit d’adoucir la pente après que de nombreuses voitures y ont abimé leur bas-de-caisse.

Nous nous excusons d’avance pour la gêne que pourraient occasionner ces travaux.

Création d’une Association de Sauvegarde de l’Eglise de Tordères

Créé par le 01 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Eglise, Equipe municipale et commissions, Histoire, Infos pratiques

Venue du fond des âges (mentionnée pour la première fois en 899) et n’ayant connu que peu de travaux au cours du 20ème siècle, notre église se délabre un peu plus d’année en année. Il est devenu urgent de réagir pour la sécurité des personnes et pour la consolidation de l’édifice. C’est pourquoi, depuis plus d’un an, épaulée par l’architecte Bruno Morin, la municipalité a engagé une large réflexion sur sa restauration. Pour soutenir cette initiative et les travaux à venir, une association pour la sauvegarde de l’église de Tordères va voir le jour. Nous vous invitons à participer nombreux à l’assemblée constitutive, le mercredi 10 novembre, à 20h30, à la salle polyvalente. Merci d’avance de votre présence et de votre engagement pour la défense d’un élément essentiel du patrimoine historique de la commune.

Gare au frelon asiatique!

Créé par le 27 oct 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

  Le Vespa Velutina est un redoutable frelon venu d’Asie du sud-est, dans des zones géographiques où le climat est comparable à celui du sud de la France, ce qui explique sa capacité à s’adapter dans nos contrées. Il est brun foncé et l’extrémité de ses pattes est jaune (tandis que le frelon rencontré habituellement chez nous est roux, jaune et noir). Ce tueur d’abeilles, qui dévore également les larves et le miel, commet ces crimes en réunion : un essaim peut décimer une ruche entière en une semaine.

  Les apiculteurs des Pyrénées-Orientales viennent d’en localiser dans les secteurs de Fillols, Taurinya, Prades et Céret. Très inquiets et déjà confrontés à une mortalité qui concerne 53% du cheptel, ils organisent, avec les maires des communes concernées, une réunion le mardi 9 novembre à partir de 9h à la Maison de l’apiculture à Ille-sur-Têt.

  Notez que ce frelon est plus agressif qu’un frelon ordinaire et qu’il peut pratiquer des piqûres multiples entraînant des sortes de brûlures. C’est ainsi que certains marchés ont dû être suspendus en Gironde car la population était attaquée par des frelons installés dans des frondaisons trop proches des étals. Le Velutina ne supporte pas qu’on soit trop près de son nid (un nid peut mesurer jusqu’à un mètre de haut et 70 cm de diamètre) et c’est à cette occasion qu’il attaque. Les nids sont localisés à la cime des arbres et seront visibles après la chute des feuilles (l’hiver, ils sont vides). Plus gros et plus peuplés que ceux des frelons européens, ils sont difficilement accessibles.

  Relativement vulnérables à la fin de l’hiver, les fondatrices sont souvent repérables aux petits nids primaires qu’elles construisent près des habitations. Chaque fondatrice capturée ou éliminée, c’est un nid en moins. Les apiculteurs préconisent des moyens de piégeage sélectifs aussi simples que la bouteille coupée en deux avec le tiers supérieur inversé faisant office d’entonnoir, placée en plein soleil avec un liquide sucré à l’intérieur additionné de bière brune attractive pour le frelon et répulsive pour l’abeille. Il est, en revanche, fortement déconseillé au particulier de tirer dans les gros nids ou de tenter de les détruire avec des jets de bombe car ces insectes semblent être résistants aux produits foudroyants. Ce frelon, capable d’envoyer son venin à 30 cm, serait également hyper résistant au froid puisqu’il semble qu’il puisse survivre à douze heures de congélation. Il supporte également bien l’écrasement et peut se remettre en vol au bout de quelques minutes.

  La plus grande prudence est donc recommandée, notamment dans les réserves de bois puisque le frelon aime passer l’hiver sous l’écorce. En cas de découverte d’un nid, prévenez immédiatement les pompiers et la mairie.

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