Affaires sociales

Articles archivés

Numérisation de films amateurs

Créé par le 11 juil 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

L’Institut Jean-Vigo et la FIAF (Fédération internationale des archives du film) lancent un seul mot d’ordre : « Ne jetez pas vos films ! ». Une recommandation qui s’adresse à tous les particuliers en possession de films d’amateurs éclairés ou de cinéastes locaux, des films à connotation mémoriale ou patrimoniale. L’Institut Jean-Vigo récupère depuis longtemps la mémoire filmique du département pour conserver ces bobines dans les meilleures conditions. Il existe un gisement de films de particuliers qui peuvent se perdre ou se détériorer, et il existe aussi une demande de la part de la télévision ou de chercheurs. Ces archives en péril  seront numérisées, les donateurs en recevront une copie, et ils seront mis à la disposition du public sur un site. Certains, parmi les plus intéressants, seront montrés. Le fonds actuel de l’institut est de 500 titres.

Celles ou ceux qui possèdent dans leurs tiroirs un ou plusieurs films anciens et qui souhaitent répondre à l’appel de l’institut peuvent téléphoner au 04.68.34.09.39.

La Forêt Domaniale du Réart et le risque incendie

Créé par le 09 juil 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

  Au cours d’une récente réunion, le Préfet a rappelé aux maires qu’ils étaient responsables en matière d’incendie de forêt, concernant notamment le bon entretien des pistes DFCI. Concrètement, cela signifie que si une piste DFCI est mal ou voire même pas entretenue et que les secours ne parviennent pas à  accéder sur les lieux de l’incendie ou qu’ils ont un accident, c’est le maire qui est pénalement responsable.  

  A Tordères, la plupart des pistes DFCI sont très régulièrement nettoyées et nivelées, y compris les plus pentues et les plus enrochées ; seule une d’entre elle, la A23 qui traverse la Forêt Domaniale du Réart, n’est plus entretenue depuis des années. 

  L’Etat, propriétaire de la forêt, et le SIP des Aspres (syndicat intercommunal dédié à la défense incendie) se renvoient la responsabilité de cet entretien depuis fort longtemps. Le maire, pénalement responsable, a donc tiré la sonnette d’alarme afin que chacun se conforme à ses obligations. Rendez-vous a donc été pris avec l’Office National des Forêts afin de trouver ensemble des solutions. Une visite sur le terrain a permis de constater le peu de moyens alloués à l’entretien de cette forêt et l’abandon manifeste des pistes. 

  Au cours de cette réunion, il a été décidé de procéder à des coupes et à des élagages pour que les camions de pompiers puissent circuler normalement sur la piste A23 (les travaux se dérouleront fin 2011). Au cours d’une seconde réunion, en présence de M. Saëz (Président de l’ACCA de Tordères) et de M. Margraitte (Président de l’AICA de Thuir), il a également été décidé que les quatre autres pistes (qui partent de la A23) seraient fermées à la circulation des automobiles, des motos et des quads, afin de ne plus laisser de véhicules pénétrer dans les profondeurs de la forêt et accentuer le risque incendie. Seuls les pompiers, l’équipe de chasse de Tordères (qui loue cette forêt depuis de nombreuses années), les éleveurs, les promeneurs et les cyclistes pourront y circuler librement. 

Rappel : il est interdit de faire du feu dans les massifs forestiers

Créé par le 06 juil 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

Chaque année plusieurs centaines d’hectares de forêts, maquis et garrigues sont détruits par les incendies. Les imprudences représentent la principale cause des départs de feu dont plusieurs ont déjà été enregistrés cette année dans le département par les sapeurs-pompiers. La préfecture appelle la population à la prudence et rappelle qu’il est interdit à toute personne d’allumer du feu et de fumer dans les massifs forestiers (bois, forêts, landes, maquis, garrigues) pendant la période à risque du 1er juin au 30  septembre. Par ailleurs, toute personne témoin d’un départ de feu doit appeler les pompiers (18 ou 112) en précisant sa localisation. Pour tout complément d’information sur le niveau de risque quotidien : www.prevention-incendie66.com

Concert de guitare classique à l’église de Tordères

Créé par le 30 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Fêtes et animations

Timothée Vinour-Motta et Gabrielle Rubio, tous deux élèves en guitare classique au conservatoire de Perpignan, se produiront à l’église de Tordères, le vendredi 8 juillet à 18h30. Ne manquez sous aucun prétexte ces jeunes talents hors pair! (participation libre)

5ème édition du festival Expressions Urbaines de Thuir

Créé par le 28 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Fêtes et animations

Le samedi 2 juillet, ne manquez pas la 5ème Edition du festival Expressions Urbaines sur la place de la république de Thuir (devant la mairie), à partir de 20h30

Spectacle gratuit !

Au programme:

- des spectacles de danse proposés par les jeunes de l’atelier de Danse hip hop du Service jeunesse de Thuir.

-  une grand battle spectacle de Breakdance (3 contre 3)

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Chiens divagants et dangereux

Créé par le 26 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

  Malgré le mot adressé aux propriétaires de chiens dans le dernier bulletin municipal, une série d’incidents mettant en cause des chiens non tenus en laisse ont eu lieu sur la commune : des administrés et des automobiles ont été coursés ainsi qu’un troupeau (une chèvre est même morte éventrée). Une main courante a été déposée en gendarmerie.

Une fois de plus, nous en appelons donc au civisme et à la responsabilité de chacun.  Un chien n’est pas un humain et aussi gentil soit-il, il peut avoir dans certains contextes une réaction imprévisible, aussi ne laissez pas errer votre chien

Une fête des écoles haute en couleurs!

Créé par le 26 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Ecole, Fêtes et animations

  Enfants, institutrices, dames de service, parents, grands-parents, voisins et amis, ils étaient plus de 200 venus admirer les prouesses des écoliers qui avaient mis au point plusieurs petits spectacles pour le moins décoiffants. La cour de l’école de Tordères, résonnant de rires et d’applaudissements, était pleine à craquer.

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  Les enfants, la directrice des écoles et les parents ont ensuite convié chacun à les rejoindre pour danser la sardane de l’amitié. La fête s’est poursuivie jusque tard avec un repas organisé par les parents d’élèves.

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  Qu’elles sont vivantes et dynamiques nos écoles! Ce sont les poumons de nos villages. Merci à celles et ceux qui les font vivre au quotidien, en premier lieu les enfants mais aussi les institutrices et leur directrice, Mme Doppler, les dames de service, les auxilaires, les stagiaires, les bénévoles de tous poils qui participent à l’animation des classes, les parents d’élèves, et enfin, les élus des quatre communes réunis dans le syndicat ASPRESIVOS.

  A Solune, Cassidy, Thaïs, Marine, Estelle, Ana-Patricia, Maxime et Jordan, les élèves du CM2 qui partent vers une nouvelle aventure, au collège, nous souhaitons tous nos voeux de réussite et de bonheur. Vous allez découvrir toutes sortes de nouveautés, rencontrer d’autres personnes, lier de nouvelles amitiés, régalez-vous!

  A ceux qui restent au nid, que l’année prochaine soit aussi agréable et studieuse que celle qui vient de s’écouler.

  A tous, bonnes vacances!

Pour le conseil municipal de Tordères, Maya Lesné, maire

Passage à la télévision numérique : pensez à remémoriser vos chaînes

Créé par le 25 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Afin de préparer la transition vers tout le numérique le 29 novembre, une intervention technique va avoir lieu ce mardi 28 juin sur l’émetteur de Perpignan. Elle consiste à changer les canaux des chaînes de France 2, France 3, France 5 et France 0. Ainsi, tous les téléspectateurs recevant la télévision par antenne râteau ou intérieure depuis cet émetteur, devront procéder, avec leur télécommande, à une recherche et mémorisation des chaînes.

La coopérative aux mille saveurs

Créé par le 24 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques, Santé

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On trouve toutes sortes de délices et de surprises à la coopérative du jeudi (initiée et organisée par Viviane François) : des légumes, des fruits, des oeufs, du fromage de chèvre, du veau, du poulet fermier, et même, ô merveille, pour couronner ce panier gourmand, des fleurs! Tous ces produits locaux sont frais, naturels, et à la portée de toutes les bourses. Les Tordérencs et les Llauronencs ne s’y sont d’ailleurs pas trompés qui s’y pressent de plus en plus nombreux et fréquentent les lieux avec entrain, de 19h à 20h, chaque jeudi. Pour les retardataires qui manqueraient les petites mirabelles juteuses ou les savoureux abricots-pêches, si rares et si fins en bouche, il restera toujours une botte de carottes nouvelles, des courgettes jaunes ou des Belles de Fontenay!

A jeudi prochain!

Compte-rendu de la réunion préfectorale du 14 juin concernant les PPRif

Créé par le 21 juin 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

  Sept mois après sa première demande d’entretien (faisant suite au dépôt de la demande de moratoire en Préfecture), le Préfet a accepté de recevoir le Collectif PPRif P.-O., sous l’impulsion de notre Président de Région, Christian Bourquin, qui s’est pleinement investi dans cette cause dès qu’il en a été alerté. 

  A cette réunion, le Préfet avait bien entendu convié Christian Bourquin, mais également Jean-Paul Alduy, sénateur, et Guy Ilary, Président de l’Association des Maires des Pyrénées-Orientales, ainsi que les élus de 58 communes concernées (dont Tordères). Il y a été débattu des problèmes liés aux modalités d’application des PPRif sur notre département, et de l’inégalité de traitement des zones rouges sur le territoire national (c’est-à-dire l’inégalité de traitement des citoyens devant la Loi). 

  Maya Lesné, maire de Tordères et porte-parole du collectif, a présenté un argumentaire mis au point pendant plusieurs semaines avec Christian Bourquin. 

  En préalable, elle a réaffirmé que les maires membres du Collectif PPRif P.-O. étaient tous favorables à la mise en œuvre de moyens de prévention du risque incendie de forêt visant à limiter les conséquences des feux de forêt sur la sécurité des personnes et à assurer la protection des habitations, mais qu’ils estimaient que l’élaboration d’un PPRif devait reposer sur une démarche de dialogue et d’échanges. Elle a pris l’exemple de la concertation mise en œuvre pendant l’élaboration du PPRif du Massif d’Uchaux (1) où les élus ont participé à de nombreuses réunions, tout comme les administrés qui ont pu assister à deux réunions publiques et à trois séances de réception du public avec échanges individualisés, avec une exposition sur le risque incendie et les feux de forêt du massif, sur l’outil de prévention PPRif, sa méthode d’élaboration, ses principes et la procédure réglementaire dont il s’accompagne, et la mise à disposition du public d’un registre d’observations. 

  Elle a souligné l’importance du dialogue et de la concertation avec les élus de terrain, ainsi que la nécessité d’une analyse par massif. Elle a insisté sur le fait que les maires concernés souhaitaient un partenariat dans l’instruction des PPRif avec les services de l’Etat, et demandaient une concertation globale de tous les intéressés (Etat, élus de terrain, syndicats intercommunaux – comme le SIP ou le SIVU du Tech, etc.) à l’échelle certes de chaque commune, mais au préalable sur l’intégralité du bassin de risques ou massif concerné (Aspres, Albères, Fenouillèdes, Vallespir). L’élaboration des PPRif doit reposer sur le dialogue, la concertation, la transparence et une mise en commun des informations pour une gestion plus rationnelle et moins arbitraire du risque naturel prenant en compte l’avenir socio-économique des massifs. Elle a donné l’exemple de départements étudiant leur PPRif par massifs ou bassins, comme l’Aude qui prescrit ses PPRif par secteurs (communes du massif de la Pinède de Lézignan-Corbières, communes du massif de la Cavayère, communes du Littoral Sud, communes de la Clape Nord, communes de Narbonne-ouest, communes de Fontfroide-est), l’Hérault par bassins de risques (trois en tout), le Var par massifs (Sud Sainte-Baume, Massif des Maures, Massif de l’Estérel), tout comme le Vaucluse (massif d’Uchaux) . 

  Elle a abordé les thèmes de la prévention et de la protection des massifs. Les communes demandent que soient corrigées les cartes d’aléas, souvent obsolètes, et donc les cartes de zonage, et que soient prises en compte les mesures de protection contre l’incendie appliquées dans les zones de forêt et de maquis (elles ont déjà réalisé d’importants efforts dans leur mise en œuvre, tels que les plans de protection D.F.C.I. : entretien des pare-feu, réalisations de points d’eau, citernes, etc.). Les communes demandent aussi que soit pris en compte le problème de la rareté de l’eau, fondamental dans nos massifs. Elle a donné l’exemple de sa commune où, sur la carte d’aléas, la Forêt Domaniale du Réart, qui est sans aucun doute une des plus dangereuses du département, est classée en risque modéré. 

  Elle a également souhaité qu’on réfléchisse à l’habitat en zone rouge et à l’inégalité de traitement de cette zone sur le territoire national. Il est nécessaire qu’une approche plus réaliste de l’habitat en zone rouge soit prise en compte et notamment que soient abordées l’interdiction de reconstruction en cas d’incendie et l’inégalité de traitement des zones rouges selon les départements. Il semble urgent de réfléchir à une définition objective de la zone rouge, valable pour tout le territoire national afin d’assurer une égalité de traitement pour chaque citoyen. Maya Lesné a alors donné l’exemple de plus d’une cinquantaine de communes où la reconstruction d’un bâtiment détruit par un incendie en zone rouge est autorisée : 

- les 17 communes concernées par un PPRif dans l’Hérault (2) autorisent la reconstruction d’un bâtiment existant détruit sous certaines conditions (prescriptions relatives à la desserte par un réseau d’hydrants normalisé ainsi qu’à l’accessibilité depuis une voie ouverte à la circulation publique). 

- la commune d’Auribeau-sur-Siagne (Alpes-Maritimes) où sont autorisées les réparations effectuées sur un bâtiment sinistré à condition de ne pas aggraver les risques et de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées. 

- Ou bien encore, dans le même département, Cagnes-sur-Mer, Grasse, Roquefort-les-Pins, La Roquette-sur-Siagne, Vence où si, en zone rouge, une maison a été détruite par un incendie de forêt, le projet de reconstruction doit être soumis à l’examen d’une sous-commission départementale créée auprès de la Commission Consultative Départementale de Sécurité et d’Accessibilité des Alpes-Maritimes.

- le Var (3) où, en zone rouge, la réparation ou la reconstruction de bâtiments implantés antérieurement à l’approbation du PPRif, et régulièrement autorisés, qui seraient endommagés ou détruits par un sinistre (y compris par un feu de forêt) est admise sous réserve de réduire la vulnérabilité des bâtiments par la mise en conformité avec les dispositions constructives générales et avec les dispositions relatives aux voiries et les dispositions relatives à la défense incendie. Le maire pourra disposer d’un avis de la Commission Consultative Départementale pour la Sécurité et l’Accessibilité (CCDSA).

- le Vaucluse sur le massif d’Uchaux (4) où, en zone rouge, est admise la reconstruction à l’identique d’un bâtiment existant détruit par un incendie de forêt, sur la même parcelle, sans augmentation de la vulnérabilité, dans le respect des règles applicables, si la défendabilité de la reconstruction est assurée par des équipements conformes (accessibilité et défense contre l’incendie). 

- et enfin, la Haute-Corse, à Bastia où sont admis la reconstruction à l’identique, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes (sous réserve de la mise en œuvre d’un débroussaillement suffisant, de la construction de points d’eau supplémentaires équipés d’une motopompe proposant un débit suffisant et de l’utilisation de matériaux spécifiques, résistants au feu). 

  Elle a abordé la question de l’activité agro-environnementale et touristique : la présence ou le retour d’agriculteurs sur les territoires à risque incendie paraît être un moyen efficace de prévention. En complément d’activités agricoles souvent peu rémunératrices, les paysans devraient avoir la possibilité d’implanter une activité touristique responsable et bien maîtrisée (gîtes ruraux, chambres et tables d’hôte, parcours piétonniers balisés, etc.). Elle a pris l’exemple des PPRif des communes du Tignet, du Rouret et de Valbonne (Alpes Maritimes) autorisent les constructions à usage d’habitation et leur extension limitée (30 % de la SHON existante sans excéder 200 m² de SHON totale) liés et nécessaires au fonctionnement d’une exploitation agricole pérenne sur la zone considérée sous certaines conditions prescrites par une sous-commission relative à la sécurité contre les risques d’incendie de forêt, lande, maquis et garrigue. 

  Elle est revenue sur les modalités d’application. Lorsque les PPRif sont adoptés, leur mise en application entraîne des conséquences financières lourdes et toujours peu aisées à expliquer aux populations. Les maires souhaitent être épaulés et conseillés par les services de l’Etat lors de cette mise en application et lors du contrôle sur le terrain. Elle a remis en avant l’exemple du Massif d’Uchaux où sont prévues des visites régulières de l’Etat pour observer l’évolution sur le terrain et des bilans autour des problèmes rencontrés. 

  Elle a souligné que les contraintes imposées par l’Etat, sans engagement financier précis de sa part, étaient disproportionnées par rapport aux capacités pécuniaires des communes concernées. 

  Après une longue et houleuse discussion entre le Préfet (et ses services) et les maires du département, tempérée par Christian Bourquin, plusieurs points d’accords ont été trouvés : 

- le principe de la concertation préalable par massif qui se fera très rapidement a été accepté (le PPRif communal demeurant le document final) ; 

- les PPRif en cours d’élaboration ou approuvés (parfois imposés) seront intégrés dans l’approche par massif et seront donc susceptibles d’évolutions lorsque les maires le souhaiteront ; 

- le délai de mise en œuvre de cette concertation sera d’un an à un an et demi ; 

- les financements, actuellement lourds pour les communes, seront assumés conjointement par l’Etat, la Région, le Département et, éventuellement, les syndicats dédiés à la DFCI, la participation des communes devant rester raisonnable et en adéquation avec leur budget ; 

- d’autres points feront l’objet de concertation et notamment la possibilité de reconstruction après sinistre et le maintien de l’agriculture. 

  Le Préfet a également convenu que : 

- les cartes de zonage et d’aléas pouvaient parfois être mal légendées ou obsolètes, 

- les PPRif pouvaient évoluer et être revus si les travaux préconisés étaient bien effectués, 

- la gestion du risque par des structures supra-communales (syndicats, communautés de communes, etc.) lui paraissait adaptée et que l’Etat financerait par tous les moyens disponibles ce type d’approche, 

- le problème de l’approvisionnement en eau était un point sensible à maîtriser et sur lequel il fallait rechercher de nouvelles solutions. 

  Pour en terminer, il a rappelé que les propriétaires privés devaient être mis à contribution et que s’ils ne respectaient pas les règles édictées, il aiderait les élus à faire respecter la loi. 

  L’ensemble de cette nouvelle approche est basée sur une concertation renforcée de toutes les parties prenantes qui devraient permettre d’améliorer la prévention des risques liés aux incendies de forêt sur nos massifs.  


(1) : A cheval sur deux départements (le Vaucluse et la Drôme) et deux régions (PACA et Rhône-Alpes) : communes de Bollène, Lagarde-Paréol, Mondragon, Mornas, Piolenc, Sérignan du Comtat, Uchaux et Rochegude.

(2) : Assas, Clapiers, Montferrier-sur-Lèz, Prades-le-Lèz, Saint-Mathieu-de-Tréviers, Saint-Vincent-de-Barbeyrargues, Le Triadou, Combaillaux, Grabels, Matelles, Saint-Clément de Rivière, Saint-Gély-du-Fesc, Juvignac, Montpellier, Murviel-lès-Montpellier, Pignan, Saint-Georges d’Orques.

(3) : 17 communes concernées dans le bassin à risque « Sud Sainte-Baume » (Le Beausset, La Cadière d’Azur, Le Castellet, Evenos, Signes), sur le Massif des Maures (Bormes-les-Mimosas, Collobrières, La Garde Freinet, La Londe Les Maures, Plan La Tour, Roquebrune sur Argens, Sainte-Maxime, Vidauban) et sur le Massif de l’Estérel (Les Adrets de l’Estérel, Fréjus, Saint-Raphaël, Tanneron).

(4) : Voir note 1. 

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