Affaires sociales

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Appel à candidatures externes Sapeurs-Pompiers Volontaires saisonniers

Créé par le 26 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Le SDIS 66 recrute à travers un appel à candidatures externes Sapeurs-Pompiers Volontaires saisonniers en renfort dans les CIS :

PROFIL DES CANDIDATS
 
– Être sapeur-pompier volontaire (ou militaire BSPP, BMPM, UIISC)

- Avoir 18 ans

- Être titulaire de la FI complète (Module transverse, module équipier SAP, module équipier INC, module équipier DIV),

du CFAPSE ou du PSE 2 (à jour de formation continue) et du permis B

- FDF1, FDF2, COD1, COD 2, PL, souhaité selon les affectations
 
AFFECTATIONS SUSCEPTIBLES D’ETRE PROPOSEES
 
– Perpignan Nord, Perpignan Sud, Perpignan Ouest, Argelès/Mer,

- Canet en Roussillon, St Cyprien, Le Barcarès, Elne,

- Côte Vermeille, Salanque, Font-Romeu, Thuir, Ille sur Têt, Prades.
 
CANDIDATURES

Les candidats intéressés et répondant au profil sont invités à faire parvenir

au Service Ressources Humaines du SDIS

dont l’adresse figure ci-dessous : AU PLUS TARD LE 30 MARS 2019.  

  1. Une lettre de motivation et un curriculum vitae
  2. Une fiche de candidature (F1)  
  3. Un Attestation de l’Autorité compétente (F2)   

les formulaires 2 et 3 sont joints à ce courrier. Ils seront également fournis sur demande faite au S. Ressources Humaines du SDIS 66   Téléphone : 04.68.63.62.68. ou par courriel : guy.dunyach@sdis66.fr
 
Les candidats sélectionnés en seront informés dans le courant du mois de mai.

 MODALITES DE L’ENGAGEMENT (Pour les candidats sélectionnés)

  • Souscription d’un engagement de sapeur-pompier volontaire saisonnier (1 mois minimum). Un Formulaire de demande d’engagement sera transmis aux candidats sélectionnés qui devront le retourner le plus rapidement possible.
  • Gardes de 12 h (ou de 24h)  
  • Equipement individuel : Si vous venez avec vos EPI, le SDIS 66 assurera la remise en état, le renouvellement par l’échange, ou éventuellement le remboursement, de tout effet d’habillement sapeur-pompier détérioré pendant l’exercice de l’emploi saisonnier des sapeurs-pompiers volontaires extra-départementaux engagés pour le renforcement des centres d’incendie et de secours au cours de la saison estivale 2018.

Si vous ne venez pas avec vos EPI : Les équipements de protection individuelle seront fournis par le service habillement du SDIS 66. (Ils devront impérativement être réintégrés à l’issu de votre emploi saisonnier)

  • Les candidats doivent si possible prévoir leur hébergement (seules quelques possibilités pourront leur être proposées par les CIS).

Cliquez pour télécharger votre fiche de candidature : dossier à remplir

Une colonne textile a été installée sur le parking de l’école

Créé par le 24 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques

Un million de tonnes de textiles est jeté chaque année en France, dont 8 à 9000 tonnes dans les Pyrénées-Orientales.

Dans le cadre du Plan de Prévention des Déchets, la Communauté de Communes des Aspres et le SYDETOM 66 viennent d’installer une colonne de récupération des textiles à TORDERES, sur le parking de l’école.

Cette colonne est destinée à collecter les textiles, linges de maison, peluches, chaussures et maroquineries, abîmés ou pas, propres et secs, dans des sacs fermés. Les textiles en bon état seront réutilisés, les autres seront recyclés.

Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter le Sydetom 66 au numéro vert suivant : 0.800.33.24.38.

Colonne

Une pétition pour le maintien du réseau téléphonique fixe

Créé par le 15 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

L’Association « Robin des Toits » communique :

  Le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) est le réseau téléphonique fixe historique (avec le téléphone directement branché à la prise en «T»). En France, ce réseau a été déployé autour des années 70 par Orange (ex-France Télécom).

  Le RTC s’articule sur un réseau de 110 millions de kilomètres de câbles en cuivre, soutenus par 18 millions de poteaux. Il constitue un bien national, prêt à être bradé vers les intérêts privés ou abandonné sous prétexte d’archaïsme. L’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) évalue le coût actualisé de ce réseau à 28 milliards d’euros. Orange explique cet arrêt par la remise en cause de la pérennité de son réseau téléphonique historique d’ici quelques années. L’obsolescence des équipements et composants spécifiques à ce réseau et le désengagement progressif des équipementiers sur cette technologie engendreraient  des difficultés croissantes d’entretien du réseau. Mais il s’agit aussi d’une volonté de ne pas conserver et retransmettre les compétences des ingénieurs et techniciens qui partent progressivement à la retraite.

  Par ailleurs, le Service Universel Téléphonique (raccordement et fourniture d’un service de téléphonie fixe) permet de faire bénéficier à tous des services de téléphonie fixe à un prix modéré sur l’ensemble du territoire. Les obligations à la charge de l’opérateur Orange, actuel prestataire du service universel, sont indépendantes de la technologie employée.

  Le RTC va être remplacé par l’IP (Internet Protocole) via la technique de VoIP (voix sur IP). Concrètement, une box Internet minimaliste permettra l’accès au Service Universel de Téléphonie et, pour certains opérateurs, l’appareil téléphonique fourni avec la box sera muni d’une carte SIM, donc avec accès au réseau de téléphonie mobile. Les électro-hypersensibles (EHS) mais aussi les réfractaires à « l’électrosmog » apprécieront d’autant plus que, pour être joignables, il faudra garder ces équipements “connectés” allumés en permanence.

  L’association d’une ligne fixe avec un combiné téléphonique classique (non raccordé électriquement) sur le RTC a l’énorme avantage d’être indépendant du réseau électrique 50 Hz pour fonctionner. A partir de 2022, en cas de panne électrique généralisée, une fois que les batteries de secours des antennes relais seront déchargées, on assistera à un black out total des moyens de communication, puisque notre cher réseau cuivre aura été abandonné sur l’autel d’une certaine idéologie du progrès.

  Robin des Toits propose contre un tel abandon une cyberaction mise en ligne en décembre 2018. Cette pétition, envoyée au directeur de l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes), prendra fin le 28 février 2019. Merci de la soutenir et de la signer en cliquant sur le lien suivant : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourlemaintiendureseautelephoniquef-2670.html

Elections Chambre d’agriculture, scrutin du 31 janvier 2019 : êtes-vous inscrit ?

Créé par le 09 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

En janvier 2019, le monde agricole élira, pour 6 ans, ses représentants au plan départemental, régional et national. Les chambres d’agriculture tiennent leur légitimité de l’élection de leurs membres. Ces membres élus, issus de 10 collèges, sont représentatifs de l’ensemble du monde agricole.

QUI VOTE ?

- ELECTEURS INDIVIDUELS : Un électeur ne peut exercer son droit électoral que dans un seul collège. Les textes et la commission départementale ont fixé les règles de priorité. Cependant, l’électeur pourra manifester son choix sur un collège en adressant un courrier simple à la Préfecture.

- LES CHEFS D’EXPLOITATION ET ASSIMILES (collège 1) : Chefs d’exploitation (qu’ils soient propriétaires, fermiers ou métayers), leurs conjoints, les aides familiaux ou associés chefs d’exploitation, membres de sociétés ayant pour objet la gestion d’une exploitation agricole (GAEC, EARL, SCEA) qui consacrent leur activité à cette exploitation agricole, leurs conjoints, aides familiaux et associés d’exploitation qui travaillent sur l’exploitation agricole.

Ces personnes doivent exercer une activité agricole et satisfaire à l’une des conditions suivantes : être bénéficiaire AMEXA, ou pour les exploitants à titre secondaire, diriger une exploitation agricole dont l’importance est au moins égale à ½ SMA (Surface Minimale d’Assujettissement).

L’inscription est faite dans la commune où se trouve le siège de l’exploitation.

- LES PROPRIETAIRES (collège 2) : Propriétaires ou usufruitiers, de parcelles soumises au statut du fermage, personnes morales propriétaires (telles que les GFA) qui sont électeurs par leur représentant légal.

L’inscription est à faire sur le lieu du siège de l’exploitation ou de situation des parcelles.

- LES SALARIES DE LA PRODUCTION AGRICOLE (salariés d’exploitations agricoles – collège 3A) ET DES GROUPEMENTS PROFESSIONNELS AGRICOLES (organismes agricoles – collège 3B) : Salariés affiliés aux Assurances Sociales Agricoles qui remplissent les conditions d’activité professionnelle exigées pour l’ouverture des droits aux prestations de l’assurance maladie et dont le contrat de travail ne doit pas prendre fin avant le 31 janvier 2019.

L’inscription est faite dans la commune du lieu de travail (ou du domicile sur demande du salarié).

- LES ANCIENS EXPLOITANTS (collège 4) : Anciens exploitants et leurs conjoints bénéficiaires d’une retraite vieillesse à ce titre, ou bénéficiaires d’une indemnité annuelle de départ ou d’une indemnité viagère de départ ou encore d’un régime de retraite anticipée ainsi que leurs conjoints.

L’inscription est faite dans la commune de résidence actuelle quelque soit le département où ils ont exercé.

- LES GROUPEMENTS PROFESSIONNELS AGRICOLES :Ils sont divisés en cinq collèges (5a : coopératives de production, CUMA ; 5b : autres coopératives et SICA ; 5c : caisses de Crédit Agricole ; 5d : MSA et Caisse d’Assurance Mutuelle Agricole ; 5e : organisations syndicales d’exploitants agricoles à vocation générale) qui ont chacun des règles précises d’inscription et de vote. Mais avec un point commun pour les électeurs qui votent en leur nom, être obligatoirement inscrit dans le collège 1 des Chefs d’exploitation, être adhérent du dit groupement et ne voter que pour un seul groupement.

Comment s’inscrire sur les listes électorales ?

L’inscription sur les listes électorales est une étape primordiale.

A partir du 1er juillet 2018, la commission d’établissement des listes électorales dresse les listes provisoires par commune et par collège.
Pour établir ces listes, elle se base sur :

- les informations transmises par la MSA en date du 1er juillet 2018 pour les collèges des chefs d’exploitation, salariés et anciens exploitants

- les listes électorales du dernier scrutin (collège des propriétaires et usufruitiers)

- les demandes d’inscription des électeurs. Ces demandes formulées par les électeurs eux-mêmes devaient parvenir au plus tard le 14 septembre 2018 au siège de la commission qui se trouve à la Préfecture **.

Comment voter ?

Les électeurs votent soit par correspondance, soit par voie électronique (par Internet). Chaque électeur reçoit le matériel de vote (profession de foi, bulletin de vote, enveloppe opaque de vote, enveloppe retour, notices explicatives du vote par correspondance et du vote électronique) quelques jours avant la date de clôture du scrutin.

Vote par correspondance :

- Voter en introduisant un bulletin dans l’enveloppe opaque prévue à cet effet puis placer le bulletin dans une enveloppe d’envoi préaffranchie dûment complétée.

- Retourner son vote par envoi postal ou déposer son vote à la Préfecture au plus tard le dernier jour du scrutin.

Vote électronique :

- Se connecter à la plate-forme de vote électronique en insérant les codes d’accès confidentiels reçus par courrier.

- Visualiser les bulletins de vote et les professions de foi des candidats du collège dans lequel vous êtes inscrit.

- Exprimer votre choix puis confirmer le choix qui se transforme en vote.

- Réception d’un accusé de réception.

Dans le cas où un électeur voterait à la fois par correspondance et par voie électronique, seul le vote électronique sera pris en compte.

Partagez votre pouvoir, donnez votre sang !

Créé par le 08 jan 2019 | Dans : Affaires sociales, Santé

L’Établissement français du sang vous invite à venir donner votre sang du mardi 15 au samedi 19 janvier, de 12h à 17h, au Palais des Congrès de Perpignan.

A savoir pour donner son sang :
– Être en bonne santé, âgé(e) de 18 à 70 ans et peser au moins 50kg,
– Ne pas venir à jeun et bien s’hydrater,
– Se munir d’une pièce d’identité pour un premier don.

Durée : environ 45 minutes.

Venez commencer l’année en offrant votre plus beau cadeau : la vie !

35 communes toujours concernées par des mesures de restriction d’eau

Créé par le 07 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

La préfecture des Pyrénées-Orientales diffuse ce lundi un communiqué relatif aux mesures de restrictions d’eau en vigueur dans le département jusqu’au 1er février prochain.

En effet si les évènements pluvieux de l’automne 2018 ont abondamment arrosé le département des Pyrénées-Orientales et généré une hausse des niveaux piézométriques des nappes souterraines, pour autant, les ressources en eau des secteurs Aspres-Réart et Bordure côtière nord présentent encore des niveaux bas.

Face à ce constat, les restrictions aux usages de l’eau prélevée sur la ressource souterraine pour les secteurs Aspres-Réart et Bordure côtière nord, en place depuis le 30 août 2018, sont assouplies, passant du niveau d’alerte renforcée au niveau d’alerte.

Restent donc interdits jusqu’au 1er février 2019 :

- Le prélèvement de l’eau pour le remplissage des piscines privées à usage unifamilial, exception faite de la première mise en eau après construction du bassin. Cela ne concerne pas les appoints en eau nécessaires au cours de la saison quelle que soit la ressource mobilisée ;

- Le lavage des véhicules hors des stations professionnelles sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicules sanitaires ou alimentaires, véhicules de secours et de pompiers) ou technique (bétonnière …) et pour les organes liés à la sécurité ;

- Le fonctionnement des fontaines publiques en circuit ouvert ;

- Le nettoyage des terrasses et des façades ne faisant pas l’objet de travaux ;

- Le lavage des voiries sauf impératif sanitaire et à l’exclusion des balayeuses laveuses automatiques ;

- L’arrosage des pelouses, des rond-points, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des golfs, stades et espaces sportifs de toute nature de 8h à 20h. Ne sont pas concernés : les fleurs, jardins potagers, les plantes en pots, les «greens et départs» de golfs, les jeunes plantations de moins de trois ans et les travaux de génie végétal et de plantation de berges de cours d’eau de moins de trois ans réalisés par des établissements publics gestionnaire de rivière ;

- Le prélèvement d’eau en vue du remplissage ou du maintien du niveau des plans d’eau de loisirs à usage personnel.

Les usages industriels ainsi que les conditions d’intervention des gestionnaires sur les réseaux et ouvrages  d’eau potable et d’eaux usées sont également encadrés.

Les usages agricoles sont diminués de 25 %.

Ces mesures ne s’appliquent pas aux usages satisfaits à partir de l’eau issue des rivières et des canaux.

Des campagnes de contrôle du respect de ces mesures sont régulièrement conduites par les services de l’État.

Les communes concernées par ces restrictions d’usage sont Le Barcarès, Sainte-Marie, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Torreilles Bages, Banyuls-dels-Aspres, Brouilla, Cabestany, Caixas, Calmeille, Canohès, Corneilla-del-Vercol, Elne, Fourques, Llauro, Llupia, Montauriol, Montescot, Oms, Ortaffa, Passa, Pollestres, Ponteilla, Sainte-Colombe-de-la-Commanderie, Saint-Jean-Lasseille, Saleilles, Terrats, Théza, Tordères, Tresserre, Trouillas, Villemolaque, Villeneuve-de-la-Raho, Vivès.

Concours de taille de la vigne à Passa

Créé par le 06 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

La Fédération Départementale des Foyers Ruraux 66 organise le 47e concours Départemental de Taille de la Vigne à Passa, le samedi 2 février 2019. Ce concours rassemble chaque année une soixantaine de viticulteurs, salariés ou exploitants et récompense 3 catégories (moins de 21 ans, adultes hommes et adultes femmes). C’est un événement permettant de valoriser le savoir-faire des vignerons autour d’une rencontre conviviale, fédératrice et valorisante. La taille en gobelet est en effet un travail long et difficile mais elle fait partie des travaux les plus intéressants tant l’action de l’homme sur le végétal est primordiale sur la conduite et le devenir des plants de vigne.

Le rendez-vous est donné le samedi 2 février, dès 7h30, pour l’accueil des participants. L’inscription est obligatoire avant le 21 janvier. Renseignements au 04.68.35.00.65, ou foyers.ruraux66@gmail.com

Prime à la conversion pour remplacement d’un ancien véhicule

Créé par le 04 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Vous avez une voiture diesel ou essence assez ancienne et vous souhaitez en changer ? Vous pouvez peut-être bénéficier de la prime à la conversion pour la mise au rebut de votre vieille voiture et l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion peu polluant. Un décret publié au Journal officiel du 30 décembre 2018 fixe les nouveaux montants de cette prime à la conversion qui s’appliquent à partir du 1er janvier 2019.

Le montant de la prime à la conversion est désormais de 2 500 € (sans condition de revenus) en cas d’acquisition d’un véhicule électrique neuf ou d’un véhicule hybride rechargeable neuf.

Cette prime est également de 2 500 € pour les ménages non imposables qui souhaiteraient acheter un véhicule électrique ou hybride rechargeable d’occasion, ce montant étant par contre, dans ce cas-là, de 1 000 € pour les foyers imposables.

Par ailleurs, cette prime est doublée pour les 20 % des ménages les plus modestes mais aussi pour les actifs qui ne paient pas d’impôts et qui parcourent plus de 60 kilomètres (aller-retour) chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail. Concrètement, cela signifie que cette prime à la conversion peut passer à 5 000 € en cas, par exemple, d’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable d’occasion.

Rappel : Le montant de cette prime dépend à la fois du véhicule acheté et de la situation fiscale du foyer concerné.

Ménages aux revenus modestes : les nouveaux montants du chèque énergie

Créé par le 03 jan 2019 | Dans : Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

À partir du 1er janvier 2019, le chèque énergie est ouvert aux ménages dont le revenu fiscal de référence (RFR) par unité de consommation (une personne constitue 1 unité, la deuxième 0,5 et chaque personne supplémentaire 0,3) est inférieur à 10 700 € (contre 7 700 € auparavant). La valeur du chèque qui est calculée en fonction du RFR et de votre consommation variera désormais entre 48 € et 277 € par an. C’est ce que précise en effet un arrêté publié au Journal officiel du 28 décembre 2018.

Pour les foyers concernés, il n’y a aucune démarche particulière à effectuer pour le recevoir puisque le chèque énergie est envoyé automatiquement par voie postale.

Une fois obtenu, il sert à régler directement auprès des fournisseurs d’énergie toute sorte de dépenses d’énergie (gaz, électricité, fioul, bois, etc.) y compris en ligne avec certains d’entre-eux.

Ce chèque peut également être utilisé pour financer des travaux d’efficacité énergétique (travaux répondant aux critères d’éligibilité du crédit d’impôt transition énergétique).

À savoir :

Pour vérifier votre éligibilité et le montant auquel vous pouvez prétendre mais aussi pour utiliser votre chèque en ligne, déclarer la perte ou le vol de votre chèque ou tout simplement vous informer sur ce nouveau dispositif, vous pouvez consulter le site www.chequeenergie.gouv.fr proposé par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Grand débat national

Créé par le 02 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

A l’initiative du Président de la République, le Gouvernement engage un grand débat national permettant à toutes et tous de débattre de questions essentielles pour les Français. Son organisation bénéficie de l’appui de la Commission nationale du débat public (CNDP), autorité indépendante, créée en 1995 pour veiller au respect du droit à l’information et à la participation.

Chacun peut organiser un débat que ce soit à l’échelle du quartier, du village ou de la région. La Commission nationale du débat public enregistre et accompagne ces démarches, propose un kit pour la tenue des débats et des stands pour recueillir la parole citoyenne sur le terrain. En parallèle, d’autres manifestations seront également organisées au niveau régional ou national pour permettre au plus grand nombre de participer. Des débats se tiendront également en ligne, sur une plateforme numérique dédiée qui permettra de déposer des contributions. Enfin, des conférences de citoyens tirés au sort seront mises en place dans chaque région pour échanger sur les analyses et proposition issues des différents débats.

Il s’agit d’envisager des solutions pour l’avenir du pays sur des problématiques majeures. Le Gouvernement propose quatre thèmes de débats :

- La transition écologique (comment se loger ? comment se déplacer ? comment se chauffer ?) : face à l’urgence écologique, des solutions doivent être pensées pour être accessibles à tous.

- La fiscalité et les dépenses publiques (quels sont les bons prélèvements? quels sont les bons niveaux de dépense? qu’est-ce qu’une fiscalité efficace et compétitive aujourd’hui? comment la rendre plus simple et plus lisible?)

- La démocratie et la citoyenneté (comment mieux associer les citoyens à la prise de décision ? comment mieux représenter les sensibilités ? etc.)

- L’organisation de l’Etat et des services publics : dans un monde qui change, dans une France où les mouvements de populations n’ont jamais été aussi massifs depuis 20 ou 30 ans, il est nécessaire de rendre les administrations et les services publics plus accessibles, plus efficaces et plus transparents.

Le débat national aura lieu de janvier à mars. Sur la base de l’ensemble des remontées territoriales et de leur synthèse, des mesures concrètes seront annoncées en avril.

Comment participer ?

Dès la mi-janvier, citoyens, associations, collectifs, élus, entreprises, syndicats, etc. souhaitant organiser des réunions locales pourront demander à la Commission nationale du débat public :

- l’enregistrement et le kit d’accompagnement des réunions,

- la mise à disposition de stands mobiles pour informer et recueillir les avis des citoyens,

- un accompagnement pour l’organisation d’un atelier.

Tous les renseignements pratiques sont ici : https://www.gouvernement.fr/le-grand-debat-national?fbclid=IwAR3HK6s-Vfaw12JcqklViQ9YZvWAxwc5cQ03wUGpkOSlOkojNq1U2nFkOws

 

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