Affaires sociales

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Une Maison des Adolescents au service de la santé des jeunes

Créé par le 10 mar 2019 | Dans : Affaires sociales, Santé

La Maison des Adolescents est installée au 27 avenue Alfred Sauvy, à Perpignan.

Elle est ouverte le lundi, de 14h à 18h, le mercredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h, le jeudi et le vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 18h.

Elle propose gratuitement un espace d’accueil généraliste : les jeunes y trouveront des permanences d’écoute inconditionnelles et bienveillantes menées par des professionnels en capacité d’évaluer les situations et de proposer des orientations adaptées.

Des permanences spécialisées seront également mises en place avec différents partenaires : les Centres Hospitaliers de Thuir et Perpignan, le Centre Départemental de Planification et d’Education Familiale (CDPEF) de la Protection Maternelle & Infantile, la Mission Locale Jeunes (MLJ), le Bureau Information Jeunesse (BIJ), l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA), l’Education Nationale, le Mouvement du Planning Familial, l’Union Départemental des Associations Familiales (UDAF).

A ce lieu, à Perpignan, s’ajouteront des permanences en d’autres lieux du département (Céret, Saint-Paul-de-Fenouillet, etc.).

« Mes questions d’argent », des informations pratiques au sujet de vos finances personnelles

Créé par le 06 mar 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Mis en place par la Banque de France, le portail https://www.mesquestionsdargent.fr/ propose des informations pratiques, factuelles, accessibles et gratuites sur des sujets liés aux finances personnelles et à la gestion d’un budget.

Avec plus de 100 thématiques, vous pourrez vous renseigner sur la retraite (transmettre son patrimoine), l’épargne et les placements (pourquoi et comment épargner : livrets et comptes épargne), le financement d’un projet ou encore les assurances (habitation, santé) ainsi que les comptes-bancaires (choisir une banque, gérer un litige, etc.), cet outil a été conçu pour répondre au mieux à vos besoins !

Réagir face à un cyber-harcèlement

Créé par le 05 mar 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Selon un rapport européen, près de 10 % de la population européenne a subi ou subira un harcèlement (Source: rapport européen sur le cyber-harcèlement, 2013). Voici quelques conseils si vous êtes victime de ces violences sur internet et les médias sociaux.

Qui sont les cyber-harceleurs ? 

Un internaute peut être harcelé pour son appartenance à une religion, sa couleur de peau, ses opinions politiques, son comportement, ses choix de vie, etc. Le harceleur peut revêtir l’aspect d’un «troll» (inconnu, anonyme) mais également faire partie de l’entourage de la victime (simple connaissance, ex-conjoint, camarade de classe, collègue, voisin, famille, etc.).  

A quoi ressemble une situation de cyber-harcèlement ? 

  • « Happy slapping » : lynchage en groupe puis publication de la vidéo sur un site,
  • Propagation de rumeurs par téléphone, sur internet. 
  • Création d’un groupe, d’une page ou d’un faux profil à l’encontre de la personne. 
  • Publication de photographies sexuellement explicites ou humiliante  
  • Messages menaçants, insulte via messagerie privée
  • Commande de biens/services pour la victime en utilisant ses données personnelles, etc.

Comment réagir ? Ne surtout pas répondre ni se venger.

Vous avez la possibilité de bloquer l’accès de cette personne à vos publications, de la signaler auprès de la communauté ou d’alerter le réseau social sur un comportement qui contrevient à sa charte d’utilisation. 

Verrouiller l’ensemble de vos comptes sociaux  :

Il est très important de limiter au maximum l’audience de vos comptes sociaux. Des options de confidentialité existent pour «ne plus me trouver», «ne pas afficher/partager ma liste d’amis». Il est également possible de «bannir» les amis indésirables. Sur Facebook, une option vous permet d’être avertis si un autre utilisateur mentionne votre nom sur une photo (tag).

Si quelqu’un d’autre est harcelé ? 

Le fait de «partager» implique votre responsabilité devant la loi.  Ne faites jamais suivre de photos, de vidéos ou de messages insultants y compris pour dénoncer l’auteur du harcèlement. Un simple acte de signalement ou un rôle de conseil auprès de la victime est bien plus efficace !

Si vous êtes victime et avez moins de 18 ans … 

Composez le 3020. Il est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés). Le numéro vert est géré par la plateforme nonauharcelement.education.gouv.fr qui propose de nombreuses ressources pour les victimes, témoins, parents et professionnels (écoles, collèges, lycées).

Si le harcèlement a lieu sur internet, vous pouvez également composer le 0800 200 000 ou vous rendre sur netecoute.fr. La plateforme propose une assistance gratuite, anonyme, confidentiel par courriel, téléphone, chat en ligne, Skype. Une fonction «être rappelé par un conseiller» est également disponible. La réponse en ligne est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Un dépôt de plainte est envisagé ? Renseignez vous sur le dépôt de plainte d’un mineur. Celui-ci doit se faire en présence d’un ou de plusieurs parents ou d’un représentant légal. N’hésitez pas à contacter les télé-conseillers du fil santé jeune au 0800 235 236.

Un droit à l’oubli pour les mineurs. L’article 40 modifié de la loi informatique et Libertés (au même titre que le Règlement européen sur la protection des données) consacre un droit à l’oubli spécifique pour les mineurs. Un internaute âgé de moins de 18 ans au moment de la publication ou de la création d’un compte en ligne peut directement demander au site l’effacement des données le concernant et ce, dans les meilleurs délais. En pratique, si le responsable de traitement n’a pas effacé les données ou répondu à la personne dans un délai d’un mois, la personne concernée peut saisir la CNIL. Des exceptions existent, notamment dans le cas où les informations publiées sont nécessaires à liberté d’information, pour des motifs d’intérêt public ou pour respecter une obligation légale.

Quelles sanctions encourues par l’auteur de ces violences en ligne ? 

L’auteur de tels actes est susceptible de voir sa responsabilité engagée sur le fondement du Droit civil, du Droit de la presse ou du Code pénal. Une injure ou une diffamation publique peut être punie d’une amende de 12.000€ (art. 32 de la Loi du 29 juillet 1881), l’usurpation d’identité peut être punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000€ d’amende (art. 226-4-1 du Code pénal), etc.

Quels sont les recours auprès de la CNIL ?

La qualification et la sanction de telles infractions relève de la seule compétence des juridictions judiciaires.

En parallèle de telles démarches, vous pouvez demander la suppression de ces informations auprès de chaque site ou réseau social d’origine, en faisant valoir votre droit à l’effacementLe responsable du site doit procéder à l’effacement dans les meilleurs délais et au plus tard dans un délai d’un mois, qui peut être porté à trois compte tenu de la complexité de la demande. Dans ce dernier cas, l’organisme doit vous informer des raisons de cette prolongation. En cas de réponse insatisfaisante ou d’absence de réponse sous un mois, vous pouvez saisir la CNIL

Par ailleurs, si ces informations apparaissent dans les résultats de recherche à la saisie de vos prénom et nom, vous avez la possibilité d’effectuer une demande de déréférencement auprès du moteur de recherche en remplissant le formulaire. En cas d’absence de réponse ou de refus, vous pourrez revenir vers la CNIL en joignant une copie de votre demande effectuée auprès du moteur de recherche incluant le numéro de requête.

Rappel de fromages de chèvre Hardy Affineur contaminés par une bactérie

Créé par le 02 mar 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La société Hardy Affineur, productrice de fromages de chèvre, a annoncé vendredi un rappel de lots commercialisés à la coupe chez les fromagers ou en rayon traditionnel dans des magasins de la grande distribution, après la détection de la bactérie Escherichia coli.

Le retrait concerne les fromages fermiers de chèvre AOP au lait cru Valençay et Petit Valençay commercialisés sous la marque Hardy Affineur à partir du 25 janvier 2019 et jusqu’au 15 février.

Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés.

Un numéro de téléphone a été mis à la disposition des consommateurs: 06.71.01.33.75.

L’Escherichia coli, une bactérie fécale, peut entraîner, dans la semaine qui suit la consommation, des gastroentérites éventuellement hémorragiques, des douleurs abdominales et des vomissements, accompagnés ou non de fièvre, et pouvant être suivis de complications rénales sévères chez les enfants.

 

Prenez position sur le changement d’heure

Créé par le 26 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Jusqu’au dimanche 3 mars, sur le site de l’Assemblée nationale, les Français sont appelés à donner leur préférence entre heure d’été et heure d’hiver. Et ce, pour anticiper la fin du changement d’heure biannuel, proposé par la Commission européenne.

En proposant, en septembre dernier, de mettre fin au changement d’heure, la Commission européenne a invité chaque État membre à choisir lui-même s’il préférait rester à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver permanente. C’est dans cette optique que la Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale a lancé une consultation en ligne à laquelle vous pouvez répondre en cliquant sur le lien suivant : https://questionnaire.assemblee-nationale.fr/785621/lang/fr/newtest/Y

le-changement-d-heure-prenez-position

Etudiants : une bourse, un logement, c’est le moment !

Créé par le 24 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Demande de bourse et de logement pour les étudiants : c’est le moment de faire votre dossier ! Une procédure en ligne, ouverte jusqu’au 15 mai 2019, vous permet de demander une bourse d’étude et/ou un logement social étudiant pour la rentrée 2019/2020 auprès de votre académie actuelle, ainsi que des aides auprès de votre Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous).
Plus d’infos : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13227

Formation autour des métiers du son

Créé par le 23 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Vous êtes demandeur d’emploi ou intermittent du spectacle et la régie son vous passionne ?

L’IDEM organise à partir du 18 mars une formation financée par La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée sur les « Métiers Techniques du Spectacle Vivant – Option métiers du son ».

Le Technicien son du spectacle vivant ou Régisseur son met en œuvre les dispositifs techniques dédiés à la sonorisation nécessaires à la réalisation d’un spectacle ou d’un événement. Cette formation inclue en plus une initiation aux techniques d’enregistrement en studio.

Pour candidater, vous possédez :
– une petite expérience en prise de son et/ou en spectacle vivant (de préférence travail en plateau)
– un intérêt pour la technique et sens artistique

Information collective et sélections le 11 mars.
Pour plus d’information contactez Caroline au 04.68.92.53.84 ou caroline@lidem.eu

Bilan 2018 des interventions des sapeurs-pompiers à Tordères

Créé par le 22 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

En 2018, les sapeurs-pompiers du SDIS des Pyrénées-Orientales sont intervenus 10 fois à Tordères : 2 fois pour des départs de feu et 8 fois pour des opérations de secours à personne (assistance à victime, intervention SAMU, etc.). Qu’ils soient ici vivement remerciés pour leur dévouement et  leur courage, avec une pensée toute particulière pour les équipes des centres de secours et d’intervention Canterrane et Aspres, et celles de Thuir qui viennent régulièrement à la rescousse des habitants de Tordères.

L’aide juridictionnelle, qu’est-ce que c’est?

Créé par le 20 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Si vos ressources financières sont insuffisantes pour votre procès, vous pouvez bénéficier d’une aide financière de l’État. L’aide juridictionnelle vous permet de bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle par l’État des honoraires et frais de justice (avocat, huissier…) si vous avez de faibles ressources.
Pour savoir si vous avez droit à cette aide attribuée selon votre situation financière et le nombre de personnes à charge, consultez le site : https://www.justice.fr/themes/aide-juridictionnelle proposé par Ministère de la Justice.

À titre d’exemple, si vous n’avez aucune personne à charge, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle :
– totale (100 %) lorsque vos ressources mensuelles sont inférieures ou égales à 1 031 € ;
– partielle (55 %) lorsque vos ressources mensuelles sont égales ou supérieures à 1 032 € et inférieures ou égales à 1 219 € ;
– partielle (25 %) lorsque vos ressources mensuelles sont égales ou supérieures à 1 220 € et inférieures ou égales à 1 546 €.

« Sophia », un service d’accompagnement pour les diabétiques

Créé par le 19 fév 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Informations sur la maladie, conseils pratiques, soutien personnalisé par des infirmiers… L’Assurance maladie propose le service « sophia diabète » pour vous aider à mieux vivre avec la maladie.

Le diabète est une affection métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique (taux de glucose dans le sang trop élevé) liée à une insuffisance ou à une mauvaise utilisation de l’insuline, hormone secrétée par le pancréas, ou même aux deux. Il existe différents types de diabète.

Cette maladie concerne plus de 3,5 millions de personnes en France et le nombre de personnes atteintes est en constante augmentation. Elle se développe souvent silencieusement au début et peut être à l’origine de complications sérieuses. Cependant, il est possible d’agir pour en limiter les conséquences avec un traitement adapté et de bonnes habitudes.

« Sophia diabète » est un service proposé par l’Assurance maladie depuis 2008 pour aider les personnes diabétiques à mieux connaître et gérer leur maladie et à adapter leurs habitudes afin de limiter les risques de complications et d’améliorer leur qualité de vie.

Il offre des informations et des conseils qui permettent de connaître le suivi de la maladie et ses traitements, de mieux comprendre les résultats d’examens et l’importance de les faire régulièrement, d’identifier les risques de complications, d’adapter les habitudes de vie au quotidien, d’apprendre à surveiller la glycémie, de pratiquer une activité physique adaptée… Il donne aussi la possibilité d’échanger par téléphone avec un infirmier-conseiller en santé, en soutien des consultations avec le médecin traitant.

C’est un service gratuit et sans engagement. Chaque adhérent est libre de le quitter à tout moment sur simple demande.

Quelles conditions pour en bénéficier?

- être pris en charge en affection de longue durée (ALD) ;

- avoir plus de 18 ans ;

- bénéficier d’au moins 3 prescriptions par an de médicaments pour traiter votre diabète ;

- avoir déclaré un médecin traitant.

Comment s’inscrire ?

Si vous remplissez les critères pour bénéficier de ce service, l’Assurance maladie vous invite par courrier à vous inscrire et vous fournit un numéro d’adhérent vous permettant de faire la démarche :

- en ligne ou par courrier en remplissant le bulletin d’inscription joint au courrier d’invitation ; depuis le module d’inscription ou depuis votre compte ameli ;

- avec votre médecin lors d’une consultation.

Vous pouvez ensuite vous connecter à votre compte personnel et sécurisé dans votre espace sophia .

Comment fonctionne l’accompagnement ?

Ce service vous propose à distance :

- des informations : vous recevez 4 journaux « sophia et vous » par an contenant des infos santé (les différents examens recommandés, comment prendre soin de vos pieds ou de vos dents…), des témoignages d’autres patients et de professionnels de santé, des actualités sur le diabète et des conseils sur l’alimentation, les activités physiques que vous pouvez pratiquer… Vous recevez également des « livrets repères » pour répondre concrètement et précisément à vos questions sur un sujet spécifique (les graisses dans l’alimentation, le stress, les complications rénales du diabète…).

- des infirmiers-conseillers en santé pour répondre à vos questions. Un suivi téléphonique vous est proposé : vous êtes appelé une première fois afin d’identifier vos besoins et difficultés, puis, si vous le souhaitez, des échanges téléphoniques réguliers peuvent être mis en place. Vous pouvez aussi appeler les infirmiers-conseillers du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi matin jusqu’à 13h (pour les personnes résidant en métropole).

- un site de coaching en ligne accessible 24h/24 : vous pouvez saisir et suivre vos données de santé et vos résultats d’examens, demander des rappels de vos rendez-vous médicaux, et aussi poser vos questions par écrit aux infirmiers-conseillers en santé depuis votre espace sophia.

Plus d’informations sur le site du service-public : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13222

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