Affaires sociales

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Cantine du collège de Thuir en danger

Créé par le 26 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

Le Collectif des associations de parents d’élèves FDEA et PME communique :

  Le Conseil Général a décidé sans concertation la suppression  de la cuisine du collège, au mépris d’une démarche qualitative, gustative, nutritive, et fortement orientée vers le bio, entreprise par le cuisinier; au mépris également de démarches pédagogiques « Equilibre alimentaire et cantine » et projet d’établissement « Plus de qualité dans nos assiettes! » entamés depuis 2007 au sein du collège.

  Le Conseil Général a décidé d’imposer la liaison froide malgré un avis défavorable émis au Conseil d’Administration par la quasi-totalité de ses membres.

  Le projet de restructuration présenté ne garantit pas, à ce jour, à nos enfants de déjeuner dans de meilleures conditions : l’espace accueil pour le repas ne permet pas une fluidité satisfaisante, les enfants ne disposent même pas de trente minutes pour déjeuner.

  Face à la multiplication des allergies alimentaires, des problèmes d’obésité, de diabète et d’asthme chez les enfants, EXIGEONS PLUS DE QUALITE ET DE FRAÎCHEUR DANS LES CANTINES, car sans pesticides, sans engrais chimiques, sans OGM, sans antibiotiques ni conservateurs, la santé est dans l’assiette!

OUI à la sauvegarde de la cantine en liaison chaude telle qu’elle existe à l’heure actuelle, avec une fabrication de repas le jour même, sur place, préparés par un cuisinier avec des produits frais, locaux, de saison (à 50% bio pour les fruits et légumes!)

NON à son remplacement par une cantine en liaison froide, avec une liaison des repas opérée par une cuisine centrale, avec une fabrication faite cinq jours à l’avance et réchauffée sur place, et seulement un repas bio par mois…

PARENTS, REAGISSEZ, MOBILISEZ-VOUS!

VENEZ SIGNER LA PETITION DANS VOTRE COMMUNE, A LA MAIRIE.

Une pensée pour Mohamed

Créé par le 20 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Equipe municipale et commissions

 Mohamed Mellouk, l’employé municipal de Tordères, fidèle au poste depuis 18 ans, est tombé gravement malade au cours de l’été. Le combat qu’il a commencé, avec beaucoup de courage, il y a trois semaines, va être long et difficile.

 Tout le Conseil Municipal et moi-même restons en contact étroit avec lui. C’est un véritable bras droit pour la jeune maire que je suis et il n’est pas aisé de travailler sans lui qui a toujours été là pour régler les gros et les petits problèmes techniques du quotidien, y compris dans les moments les plus difficiles (comme le jour de la Tempête Klaus où il est venu, un samedi, dès 20h, pour donner un coup de main, comme cette aube pénible où nous avons découvert le cambriolage de la mairie et réparé les dégâts pour que tout soit en ordre à l’ouverture du secrétariat, et comme les nombreux soirs où je l’ai dérangé pour des fuites d’eau ou des problèmes électriques), aussi comment pourrions-nous ne pas être à ses côtés dans ces dures circonstances ? 

 Vous êtes déjà nombreux à lui avoir manifesté votre soutien et votre amitié, continuez à le faire, c’est essentiel, et ne nous en veuillez pas trop si le village n’est pas aussi bien entretenu qu’à l’accoutumée. D’ici quelques semaines, nous devrions avoir un remplaçant à temps partiel, mais pour l’instant, c’est l’équipe municipale et les bénévoles (notamment ceux de l’association Tordères en Fête que nous remercions tout particulièrement) qui gèrent le quotidien (les poubelles, le débroussaillage, l’arrosage, la propreté de la place et de ses alentours, etc.). Merci à tous de votre compréhension et de votre solidarité. Je sais qu’à Tordères, ça n’est pas un vain mot. 

 Mohamed, on pense à toi et on t’attend de pied ferme! Bon rétablissement ! 

Maya Lesné, Pour l’équipe municipale 

Service départemental d’incendie et de secours

Créé par le 13 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

  Après un été bien maîtrisé en matière de feux de forêts, voici quelques chiffres clés à méditer sur le Service départemental d’Incendie et de Secours des Pyrénées-Orientales.

  Le SDIS des P-O, ce sont 500 pompiers mobilisés chaque jour, dont 100 à 200 pour la prévention des feux de forêt, 200 pour les gardes en continu et une centaine sur les plages, pour 31 000 interventions par an, soit 39 000 sorties de véhicules. 12 % des pompiers volontaires du département sont des femmes, ce qui équivaut à la moyenne nationale. Il existe également une section consacrée au 13-18 ans (les Jeunes Sapeurs-Pompiers) qui sont initiés aux techniques propres aux services d’incendie et de secours.

  Le taux national des vacations pour les pompiers volontaires est de 6 euros de l’heure. Le coût total des heures d’astreintes des pompiers volontaires s’élève de 70 000 à 80 000 euros par mois pour le SDIS et à près de 3 millions d’euros par an. Le SDIS a recours de 60 000 à 70 000 heures de vacations par an pour les feux de forêts, 50 000 heures pour les plages, et 300 000 heures pour les gardes. Le budget de fonctionnement du SDIS est de 34 millions d’euros dont 22 millions financés par le conseil général (contre 8 millions d’euros en 2001). Le financement des pompiers ne coûte que 76 euros par an pour chaque contribuable des P.-O., une somme raisonnable compte tenu du déploiement de femmes et d’hommes que cela représente.

  L’inquiétude règne quant au déficit croissant de pompiers volontaires qui semblent en proie à une vraie démotivation (manque de reconnaissance, difficulté à concilier cette activité avec un emploi, faible indemnisation, etc.). Pour faire face à cette crise de la vocation, le Conseil Général a mis en place une page spécialement dédiée à la formation de sapeur-pompier  : http://www.cg66.fr/institution/sdis/devenir_pompier.html#2

  Une autre grande question : à quand les « pompiers verts » comme l’expérience a parfois pu être réalisée dans certains département avec des volontaires débroussaillant aux côtés des forestiers?

Qu’est-ce qu’un PPRIF (un Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt) ?

Créé par le 11 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

 La plupart d’entre nous ignoraient et ignorent pour certains encore ce qu’est un PPRIF et en quoi il consiste. Sans entrer dans le détail, voici quelques points fondamentaux à retenir en matière de Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt. 

 Tout comme 77 autres communes des Pyrénées-Orientales, notre commune va être, dans les mois à venir, soumise à un PPRIF d’ores et déjà prescrit par le Préfet, en application de la Loi Barnier en date du 2 février 1995. Tout d’abord, soulignons qu’il s’agit d’un arrêté préfectoral s’inscrivant dans la continuité des différents arrêtés préfectoraux pris précédemment en matière d’incendie. A ce titre, il peut être corrigé, modifié, amendé, mais jamais remis en question dans son principe même (il fait en quelque sorte loi). Il concerne uniquement la protection de l’humain (et non pas celle du massif, ce qui, en soi, peut déjà apparaître comme une aberration puisque, en réalité, pour les communes des Aspres, protection du massif et des habitations ne font qu’une).   

 Ne nous voilons pas la face, nous vivons dans une zone à haut risque incendie et donc dangereuse. Notre massif et notre commune ont connu de nombreux feux dévastateurs (les plus lourds de conséquences et les plus violents ont eu lieu en 1976 et en 1981). Aucun d’entre nous ne peut oublier qu’un homme, le Lieutenant Gourbault, a péri dans les flammes en défendant Tordères. Nul ne saurait donc bien évidemment contester la nécessité d’une politique efficace de lutte contre l’incendie qui prolonge les différents arrêtés préfectoraux précédemment en vigueur et dont le PPRIF est l’inéluctable aboutissement. Néanmoins, certaines modalités d’application très concrètes de ce plan sur le terrain nous semblent sujettes à discussion.   

 Nous savons d’ores et déjà, grâce à l’expérience de nos voisins, Oms et Llauro (sur lesquels le PPRIF est à un stade plus avancé), que ce plan se traduit en premier lieu par une cartographie du risque incendie qui se décline sur quatre zones : une rouge, une bleu foncé, une bleu clair et enfin, une blanche. Nous n’aborderons pas ici les zones bleu clair ni les blanches dans la mesure où les contraintes qui s’y rattachent sont moindres voire même inexistantes. Par contre, nous nous attacherons plus particulièrement à décrire les dispositions générales en vigueur sur les zones rouges et bleu foncé.

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  La zone rouge correspond au périmètre de la commune où le risque incendie est le plus élevé (par exemple, à Oms, 95% du territoire est classé rouge). Les principales contraintes qu’elle implique sont les suivantes : 

- Impossibilité de construire de nouvelles habitations;  

- Extension de l’habitat existant limitée de 10 à 20% de la SHON;  

- Impossibilité de reconstruire une habitation détruite par un incendie;  

- Les installations agricoles ou forestières sont admises à la condition qu’elles n’impliquent pas l’implantation humaine et qu’elles soient construites avec des matériaux de construction particuliers (M0, porte coupe-feu, etc.); 

- Obligation de débroussaillage portée à 100 mètres; 

- Aménagement et entretien de la voirie (notamment des chemins DFCI) très onéreux (comme par exemple, l’élargissement des chemins DFCI à 6 mètres, le débroussaillage de 10 à 20 mètres de part et d’autres de ces chemins, la mise en place de pare-feu, etc.); 

- Aménagement de bornes incendie branchées à un réseau normalisé et installées à 150 mètres de chaque habitation, ou, en cas d’impossibilité technique, implantation de bassins de 120 m3. 

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  La zone bleu foncé (4% du territoire d’Oms) tolère la reconstruction des maisons en cas d’incendie et, dans une moindre mesure, l’implantation de constructions groupées ou de constructions exclusivement agricoles ou forestières (sans implantation humaine), sous conditions très restrictives, mais elle proscrit fermement la construction d’établissements recevant du public (chambres d’hôtes, gîtes). Les mêmes contraintes qu’en zone rouge s’appliquent en matière de débroussaillement, de voirie et d’hydrants. 

 Sur nos territoires du massif des Aspres, si on se fie au calcul de base à partir duquel on mesure l’inflammabilité et donc la classification de la zone, c’est tout le massif qui devrait être classé en rouge (puisque, à de très rares exceptions près, aucune habitation ne se situe dans une zone débroussaillée sur un rayon d’un kilomètre). Les zones bleues n’ont donc, a priori, qu’un caractère dérogatoire et sont ainsi sujettes à discussion. Elles se prêtent nécessairement à une certaine subjectivité et engendrent un sentiment d’injustice. Elles contribuent à diviser les populations qui comprennent mal les critères de classification et qui les réfutent souvent avec des arguments simples mais fort justes. 

 Il ne faut donc pas remettre nécessairement en question la classification des zones proposée et défendre son pré carré chacun dans son coin, mais plutôt réfléchir et renégocier les règles d’application sur chaque zone. Les élus du Var, confrontés aux mêmes problématiques, ne s’y sont pas trompés et sont en train d’obtenir satisfaction sur la modification de ces modalités d’application (possibilité de reconstruction en cas de destruction par le feu, création de zones violettes à mi-chemin entre la rouge et la bleu foncé, subventionnement des divers aménagements, etc.).

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POUR RESUMER :

 Le PPRIF s’inscrit dans une politique de lutte contre l’incendie réfléchie et, sans conteste, indispensable mais ses modalités d’application sont très rédhibitoires, tant pour les habitants que pour les communes. Aucune subvention n’est prévue pour venir aider les uns ou les autres. Autrement dit, l’Etat se débarrasse de la tâche (et des contentieux qui vont de paire avec cette tâche) en la confiant aux communes sans leur donner les moyens de la mettre en œuvre.   

 Si les élus refusent ce plan, ils sont hors-la-loi et se mettent en danger. S’ils l’acceptent, n’ayant pas les moyens de le mettre en œuvre, ils sont toujours hors-la-loi.  

 Ce plan est une nécessité mais il doit pouvoir être amendé en fonction du terrain sur lequel il s’applique. Il ne doit par ailleurs plus être examiné et pensé à un simple niveau communal mais bel et bien à l’échelle d’un massif. C’est ce qui va être proposé, dans un premier temps, aux neuf communes concernées de la Communauté de Communes des Aspres (Oms, Llauro, Calmeilles, Montauriol, Caixas, Castelnou, Sainte-Colombe, Camélas et nous-mêmes) puis aux autres communes du massif (Taillet, Prunet-et-Belpuig, St. Marsal, Taulis, Vivès, Saint-Michel-de-Llotes, Casefabre, Gloriane, Baillestavy, etc.). Plus nous serons d’élus à aller dans le même sens, plus nous serons entendus. 

 Sur Tordères, dès que nous aurons en main les premiers documents concernant notre PPRIF, nous mettrons en place une commission spécialement consacrée à une réflexion sur l’incendie et sur le plan proposé. Vous pouvez d’ores et déjà venir vous y inscrire en mairie. Toute l’équipe municipale et moi-même tenons à souligner que rien ne sera validé ni mis en oeuvre sans une consultation de la population et une réflexion menée en amont. Tout ce que nous saurons, vous le saurez également et chacun pourra ainsi émettre un avis et des propositions.

Pour l’équipe municipale, Maya Lesné, maire de Tordères.

Formation obligatoire pour les détenteurs de chiens de 1ère et 2ème catégorie

Créé par le 08 oct 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

LA PREFECTURE COMMUNIQUE : 

Tout propriétaire ou détenteur de chiens de 1ère ou 2ème catégorie doit détenir un permis de détention délivré par le maire de son domicile au plus tard le 31 décembre 2009.

Il doit notamment joindre à sa demande une attestation d’aptitude sanctionnant une formation assurée par des personnes agréées par le préfet.

La liste des personnes agréées, comportant les coordonnées professionnelles des formateurs et les lieux de délivrance des formations, est consultable sur le site internet de la préfecture (www.pyrenees-orientales.pref.gouv.fr rubrique vos démarches/professions réglementées), à la direction départementale des services vétérinaires et en mairie.

Réunion de la commission agro-environnement

Créé par le 30 sept 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions

La commission AGRO-ENVIRONNEMENT se réunira le vendredi 2 octobre à 20h30, à la salle polyvalente. Tous ceux qui souhaitent s’y joindre sont les bienvenus. 

A l’ordre du jour : 

- Projet d’implantation d’une Zone de Développement Eolien à Fourques 

- Zones agricole et naturelle : les dangers de l’urbanisation 

- Qu’est-ce qu’un PPRIF (Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles d’Incendie de Forêt) ?

- Bilan de l’opération de nettoyage de la nature 

Questions diverses. 

Après-midi découverte : atelier patchwork & atelier jeux

Créé par le 16 sept 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Fêtes et animations, Infos pratiques, Santé

 L’association Tordères en Fête a le plaisir de vous informer que Madame Anna Borsetti-Charotte se tiendra à la disposition de tous à la salle polyvalente le jeudi 24 septembre à partir de 15h pour vous parler de sa passion : le patchwork.

 Vous êtes invités à venir découvrir cette activité. Nul besoin d’être expert de l’aiguille. Vous pourrez ainsi admirer quelques-unes de ses réalisations… En espérant que vous attrapiez le «virus du patchwork» et que vous rejoigniez l’atelier d’Anna. De plus amples informations (cours, horaires, matériel) vous seront données à cette occasion. 

 Ce même après-midi, nous convions également les amoureux du jeu pour mettre en place un atelier de mah-jong et de jeux de cartes (belote, bridge, tarot, rami). 

Transport à la demande

Créé par le 14 sept 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques, Transports

Dès à présent, sur un simple coup de téléphone, vous pouvez réserver votre trajet de Tordères à Thuir le mercredi matin et le samedi matin pour seulement 1€, en appelant la centrale d’information et de réservation au 04.68.80.80.80.

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GUIDE HORAIRES DE LA LIGNE TORDERES-THUIR : vous partez le

- mercredi à 13h50 du parking de l’école ou du Mas Noé (selon la demande) et vous arrivez à Thuir, à la Poste, à 14h15, avec un retour programmé à 17h;

- samedi à 8h35 du parking de l’école ou du Mas Noé (selon la demande) et vous arrivez à Thuir à 9h, à la Poste, avec un retour programmé à 11h45.

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ATTENTION, si vous ne pouvez pas effectuer le déplacement, il est impératif d’annuler le rendez-vous!

Le grand nettoyage d’automne

Créé par le 08 sept 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

  Quelle belle matinée conviviale nous avons partagé, le samedi 5 septembre, pour le grand nettoyage d’automne entre partisans d’un environnement plus sain. Nous étions environ 25, de tous les âges, à participer à cette opération fort utile puisque nous avons rempli plus de 20 sacs poubelles de 50 litres avec toutes sortes de cochonneries telles que des sacs plastiques, des kleenex, des bouteilles vides, des canettes en tout genre, des éléments de voitures, des serviettes hygiéniques, des couches, des préservatifs, des bouts de moquette ou de lino, etc. De certains ravins, nous avons remonté des appareils ménagers (machine à laver, cuisinière, réfrigérateur), des bouts de sommier et, en quantité phénoménale, des pneus (en tout une cinquantaine!). Nous vous épargnons les découvertes macabres auxquelles nous avons été confronté (chiens et chats en décomposition jetés dans des sacs plastiques).

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(Une partie de l’équipe de nettoyage)

  En tout ce sont trois allers-retours à la déchetterie de Trouillas qui ont dû être faits. Malheureusement, par décret, les déchetteries n’ont plus le droit de récupérer les pneus, et nous tenons donc à remercier chaleureusement l’entreprise Bota Pneumatiques de Llupia qui a accepté de les reprendre sans que cela nous coûte un centime.

  Merci à José d’avoir lancé cette bonne idée et merci à tous les participants, notamment aux plus jeunes d’entre eux, Thymothée, Siméon, Corentin, Guillaume, Antonin, Brandan, Léo, Camille, Sandy et Margot, qui n’ont pas chômé. Nous essaierons de renouveler l’opération au printemps, en espérant qu’il y aura encore plus de monde et (gageons sur le sens civique) moins de déchets!

Le Conseil Municipal

Appel à la solidarité

Créé par le 27 août 2009 | Dans : Affaires sociales, Economie locale et associations

Vous avez un scooter, une mobylette que vous n’utilisez plus ? L’association perpignanaise Service Mob vous le reprend. Elle récupère les « deux roues » motorisés et les répare afin de les mettre à disposition de personnes en difficulté. Les pièces détachées sont aussi les bienvenues. Contactez-la au 09.61.42.79.55.

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