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Compte-rendu de la rencontre entre le Préfet et les élus opposés aux projets éoliens des Aspres

Créé par le 06 fév 2019 | Dans : Environnement, Equipe municipale et commissions

Présents : M. le Préfet, M. le Sous-Préfet de Céret, Mme la Secrétaire Générale de la sous-préfecture de Céret, M. le Directeur Régional Adjoint de la DREAL, M. le Directeur de la DDTM des Pyrénées-Orientales, Madame et Messieurs les maires de CAIXAS, CALMEILLES, CASTELNOU, LLAURO, MONTAURIOL, TERRATS, TROUILLAS et VILLEMOLAQUE, dont les porte-parole étaient Mme le maire de TORDERES et M. le maire de SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE.

Absent excusé : M. le maire de CAMELAS.

  Le vendredi 24 janvier, dix maires des Aspres (Caixas, Calmeilles, Castelnou, Llauro, Montauriol, Sainte-Colombe, Terrats, Tordères, Trouillas et Villemolaque) ont rencontré le Préfet des Pyrénées-Orientales au sujet des projets d’implantation d’éoliennes de quatre communes voisines (Banyuls-dels-Aspres, Brouilla, Fourques et Passa), auxquels ils sont opposés.

  Ils ont parlé au nom de leurs conseils municipaux respectifs et en soutien aux centaines d’habitants qui les ont interpelés à travers des demandes de rendez-vous, des lettres, des réunions publiques et une pétition citoyenne (qui regroupe à ce jour plus de 2800 signataires). Ils ont cependant insisté sur le fait que leur démarche était tout à fait indépendante de celle que pouvait mener le collectif citoyen « Le Vent Tourne ».

  Ils ont souligné plusieurs points d’importance et affirmé :

- qu’ils considéraient que l’échelon communal n’était pas l’échelon pertinent concernant les projets d’implantation de centrales éoliennes,

- que conçus à cet échelon-là, ces projets ne se présentaient pas comme des projets de territoire mais bien comme des initiatives isolées, posant un certain nombre de problèmes et d’interrogations,

- qu’ils regrettaient que les communes voisines de ces projets n’aient pas été consultées au préalable et qu’ils soient menés sans concertation en amont,

- que ce type d’implantation allait lourdement impacter les paysages des Aspres et les silhouettes des villages qui constituent pourtant les plus grands atouts du territoire des Aspres et même du département,

- que, par ricochet, l’économie locale en pâtirait également, notamment l’économie touristique et agro-touristique.

- enfin, ils ont affirmé qu’il existait des solutions ENR alternatives à l’éolien dans les Aspres.

11 municipalités sur 19, et plus de 2800 citoyens mobilisés, ce n’est pas anodin et cela démontre, s’il en était besoin, que la question de ce type d’implantation, particulièrement en périphérie des communes, ne saurait se décider exclusivement à l’échelon communal mais bien à l’échelle d’un territoire, a minima intercommunal et même plus probablement départemental.

  Jusqu’à lors, la concertation et la réflexion de groupe ont paru bien peu développées aux élus. Or, pour mener à terme un projet d’installation de machines qui devraient mesurer plus de 150 mètres de haut (soit dix fois la taille d’une église), la concertation ne saurait se limiter à une enquête publique. Quand un promoteur, soutenu par une commune, souhaite installer 6, 8, 10 machines sur un territoire jusque-là préservé, et amener toute une population à en supporter la présence, cela ne peut pas se faire par un passage en force et devrait impliquer une large consultation des municipalités voisines, des habitants et des acteurs économiques du territoire.

  Quand la municipalité de Fourques souhaite installer les éoliennes à 500 mètres de Terrats, plus près des villages de Terrats et de Sainte-Colombe-de-la-Commanderie que de son propre cœur de village, ne devrait-il pas y avoir un débat bien en amont ? D’autant que ce même projet (échafaudé à l’époque dans le cadre d’une ZDE) a été combattu avec vigueur et n’a pas pu voir le jour, en 2011.

  Ces questions se posent également pour de nombreuses autres communes pour lesquelles les nuisances sonores et visuelles ne seront pas sans impact sur le quotidien.

  Aux inquiétudes des élus quant aux conséquences qu’auraient les centrales éoliennes sur les paysages, les sociétés en charge des projets rétorquent que tout est affaire de goût et qu’une éolienne n’est pas plus laide qu’un pylône ou une autoroute. Les élus aimeraient entendre des arguments un peu plus pertinents. Ce n’est pas parce qu’un pylône est laid qu’une éolienne ne l’est pas. D’ailleurs, il ne s’agit pas d’une éolienne mais bien de la suite que forme une centrale de plusieurs machines. Les éoliennes se présentent toujours comme un ensemble et non comme un objet isolé, et la multiplication implique un effet de masse qu’il faut prendre en compte.

  Par ailleurs, on ne peut juger de la qualité esthétique d’une centrale éolienne sans tenir compte du lieu qui doit la recevoir. Dans les Aspres, il est impossible de faire abstraction de la question des paysages et de leur beauté. Ils s’étagent par strates harmonieuses du plateau viticole à la suberaie et même la châtaigneraie (à Calmeilles), en passant par la garrigue, les oliveraies, les pinèdes, et forment un tout particulièrement heureux, parsemé d’un patrimoine historique riche et dense (comme le Monastir del Camp à Passa, le Château de Castelnou, et les multiples chapelles romanes et préromanes du territoire – près de quarante dans les Aspres). Les élus ont la responsabilité morale de veiller sur la beauté environnementale et patrimoniale sur laquelle se fonde l’attractivité du territoire des Aspres, pas uniquement en termes de nouvelles installations d’habitants (puisque, la croissance de la population des Aspres s’élève à 1,9%, entre 2011 et 2016, ce qui la place parmi les 10 communautés de communes enregistrant la plus forte croissance en Occitanie) mais également en termes économiques, agricoles et touristiques.

  Depuis plusieurs années, les communes et les acteurs économiques des Aspres développent un tourisme basé sur la qualité. Ils ne cherchent pas à développer le tourisme de masse mais bien une offre diversifiée et expérientielle, notamment à travers l’agro-tourisme, l’œnotourisme et un tourisme vert, respectueux de la nature et de ceux qui y travaillent et dont l’action sur l’entretien des paysages et du bâti ancien de nos villages est fondamentale (les viticulteurs, arboriculteurs et éleveurs ont modelé ces paysages au cours des siècles et entretenu un bâti ancien et culturellement important pour l’identité des Aspres). Intervention des maires de Montauriol, Terrats, Castelnou, Calmeilles et Llauro au sujet de l’œnotourisme, des gîtes de qualité, des projets patrimoniaux, des sentiers de randonnée, des bistrots de pays, etc.

  Les élus ne souhaitent pas voir sacrifiée cette qualité paysagère et environnementale, en lien direct avec l’attractivité du territoire, à des intérêts locaux et souvent privés. Ils s’inscrivent dans la même logique de défense qualitative que le Syndicat Canigou Grand Site, qui représente plus de 60 communes du Conflent, des Pyrénées Catalanes, du Vallespir, du Haut-Vallespir, et des Aspres, et qui a pris une motion contre toute implantation de centrales éoliennes qui pourraient nuire à la vision du Canigou, de ses balcons et de son piémont.

  Les élus présents affirment que l’implantation d’une série de machines colossales, visibles du Canigou ou des sommets environnants, du littoral méditerranéen ou bien encore, du Palais des Rois de Majorque ou du lac de Villeneuve-de-la-Raho, et donc de tout site constitutif de la richesse culturelle du département, n’est pas tolérable.

  Les élus insistent également sur le fait que, n’étant ni conservateurs, ni rétrogrades, ni pro-nucléaires (comme d’aucuns l’affirment parfois), ils ne sont pas opposés au développement des énergies renouvelables. Ils sont attachés au développement durable et convaincus de la nécessité d’une transition énergétique, mais le développement des énergies renouvelables ne leur semble pas incompatible avec un souci raisonnable de préservation des territoires.

  Plusieurs de leurs municipalités ont d’ailleurs mis en place ou soutenu des projets ENR, c’est le cas de Trouillas et ce sera bientôt celui de Villemolaque et de Sainte-Colombe. Intervention des élus concernés.

  Les élus rappellent que la plupart des Plan Locaux d’Urbanisme ont également été adaptés aux prérequis de la transition écologique, en favorisant le développement des énergies renouvelables à l’échelle de chaque foyer (panneaux solaires et photovoltaïques, petites éoliennes, etc.), en introduisant des coefficients de biotopes, en imposant des zones perméables, en rendant parfois plusieurs hectares à la zone naturelle ou agricole, etc. Autant de gestes qui, mis bout à bout, ont leur importance pour la planète.

  Dans chacune de leurs communes, des économies d’énergie multiples et variées ont été recherchées (isolation des bâtiments, changement des menuiseries, géothermie pour les uns, ou extinction des éclairages publics pour les autres, etc.) et d’autres projets sont en cours de réflexion et se déploieront à travers le Plan Climat Air Energie, notamment à l’échelle de l’intercommunalité, où la question de la protection des ressources et de la transition écologique est largement prise en compte et défendue. Intervention des différents élus en charge de ces sujets.

  Pour toutes ces raisons, les dix maires présents demandent que soit protégé le territoire du piémont du Canigou dont leurs communes constituent des éléments majeurs et souhaitent également qu’une étude globale soit diligentée sur la question des grandes et très grandes éoliennes industrielles, en tenant compte du maintien des paysages emblématiques du territoire départemental.

  A l’instar du Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, du député Sébastien Cazenove et des 64 communes constituant l’assemblée du Syndicat Mixte du Canigou Grand Site, les élus en appellent à une remise à plat de ce sujet d’importance pour l’avenir de tous dans les Pyrénées-Orientales. Ils demandent un moratoire suspensif des projets en cours d’élaboration, le temps que la révision du SCOT aboutisse et qu’elle spécifie des zones favorables à l’éolien, ce qui permettrait d’élaborer une véritable politique à l’échelon local et départemental.

RÉPONSE DU PRÉFET ET DES SERVICES DE l’ÉTAT :

  Dans une volonté de dialogue constructif, M. le Préfet et ses services ont répondu sur chacun des thèmes abordés.

  Sur la question des projets conçus comme des initiatives isolées et non comme des projets de territoire, il est objecté qu’en effet la loi a changé, que le principe de ZDE n’est plus à l’ordre du jour et que, même si on peut le déplorer, chaque commune peut désormais présenter des projets isolés, étudiés au coup par coup et non dans leur globalité. M. le Préfet pense que l’AMF (Association des Maires de France) des Pyrénées-Orientales devrait peut-être lancer une grande réflexion sur le sujet afin qu’une démarche d’implantations d’éoliennes plus cohérente soit initiée à l’échelle départementale.

  Il est également souligné que, quoi qu’on puisse en penser, la Loi n’oblige pas les élus porteurs de projets à mener des concertations plus en amont et qu’une initiative de type «débat préalable et contradictoire» ou «consultation citoyenne» relève exclusivement d’un choix municipal. Cependant, les services préfectoraux rappellent que le rôle de l’enquête publique est précisément de faire remonter toutes les demandes et préoccupations des citoyens et des municipalités voisines que le commissaire-enquêteur et le Préfet prennent en compte dans leur avis.

  Le directeur adjoint de la DREAL et M. le Préfet entendent l’émoi des élus quant à la question du respect des paysages et du patrimoine (et, par ricochet, celle de l’attractivité économique du territoire) et s’en disent largement aussi soucieux qu’eux. Ils attirent leur attention sur le fait qu’au moment de l’instruction, une commission paysagère est spécialement mandatée pour analyser de très près les impacts sur les paysages et notamment les grands paysages (le Canigou et sa labellisation « Grand Site » étant fondamentaux pour le département).

  Sur la question du développement d’énergies renouvelables alternatives à l’éolien, et notamment du photovoltaïque plein champ ou des serres photovoltaïques, le Préfet et ses services précisent que si la Chambre d’Agriculture y est aujourd’hui assez réticente, il n’est pas exclu que, après débat, elle révise ses positions. Le directeur de la DDTM précise que pour produire l’équivalent de l’énergie fournie par une éolienne, il faut compter 5 à 6 hectares d’installations photovoltaïques, ce qui n’est pas sans poser de problèmes paysagers non plus. S’en suit un débat fourni sur le sujet.

    Enfin, le Préfet affirme ne pas pouvoir répondre favorablement à une demande de moratoire suspensif. Ce type de moratoire ne peut pas se faire à l’échelle d’un département mais à celle du pays tout entier et, compte tenu de l’urgence climatique et des engagements pris par la France en matière de développement d’énergies renouvelables, il paraît bien improbable que ce type de moratoire puisse voir le jour.

  Le Préfet ne peut pas non plus adopter de «sursis à statuer» sur chacun des projets. Il rappelle que les décisions prises quant à ce type d’implantation, qu’elles soient favorables ou défavorables, sont quasi-systématiquement attaquées au tribunal administratif. Il indique également qu’il n’est pas toujours aisé de se positionner dessus et que les services de l’Etat se trouvent parfois dans des positions compliquées (l’injonction à développer le plus possible d’énergies renouvelables sur le territoire venant parfois en contradiction avec les obligations fortes en termes de respect des paysages, de la biodiversité, etc.).

  Il précise qu’il tiendra, bien évidemment compte des avis des élus et des inquiétudes et oppositions formulées au cours de la réunion, comme il tiendra compte des résultats des enquêtes publiques respectives et de l’avis de ses services sur chacun des projets. Il indique qu’en général, lorsque la DREAL émet un avis défavorable sur un projet, il suit cet avis, mais qu’en revanche si elle émet un avis favorable, il n’est pas tenu d’émettre à son tour un avis favorable.

  Après deux heures de discussion, la réunion s’achève. Les élus remercient le Préfet et ses services pour la qualité de leur écoute et la courtoisie des échanges et espèrent que leurs positions seront bien prises en compte.

Une colonne textile a été installée sur le parking de l’école

Créé par le 24 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques

Un million de tonnes de textiles est jeté chaque année en France, dont 8 à 9000 tonnes dans les Pyrénées-Orientales.

Dans le cadre du Plan de Prévention des Déchets, la Communauté de Communes des Aspres et le SYDETOM 66 viennent d’installer une colonne de récupération des textiles à TORDERES, sur le parking de l’école.

Cette colonne est destinée à collecter les textiles, linges de maison, peluches, chaussures et maroquineries, abîmés ou pas, propres et secs, dans des sacs fermés. Les textiles en bon état seront réutilisés, les autres seront recyclés.

Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter le Sydetom 66 au numéro vert suivant : 0.800.33.24.38.

Colonne

Le gazoduc STEP-MIDCAT rejeté par la Commission de Régulation de l’Energie

Créé par le 22 jan 2019 | Dans : A retenir, Environnement, Equipe municipale et commissions

C’est avec une grande satisfaction que le conseil municipal de Tordères a appris, ce matin, que la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et son homologue espagnole, la Comisión nacional de los mercados y la competencia (CNMC), viennent de rejeter d’une même voix la demande d’investissement public pour le projet de gazoduc STEP.
Pour rappel, ce gazoduc européen, appelé MidCat-STEP devait voir le jour à l’horizon 2022, et relier l’Aude à l’Espagne, en passant par les Fenouillèdes, le Ribéral, les Aspres (Tordères aurait alors été durement impacté) et les Albères.Au cours des différentes réunions publiques de consultation des communes et des citoyens, et par courrier, la municipalité de Tordères avait fait connaître son désaccord et avait rejoint la mobilisation d’autres élus et citoyens du département pour mieux faire entendre sa position.

Dans leur décision commune, la CRE et la CNMC, qui s’opposent à tout financement des Etats français et espagnol concernant la construction du pipeline souterrain, ont souligné que la capacité actuelle d’interconnexion gazière entre la France et l’Espagne n’était pas saturée et que le marché n’avait manifesté aucun intérêt commercial pour de nouvelles capacités d’interconnexion.

Les deux autorités de régulation ont également insisté sur le fait que le coût du gazoduc était élevé par rapport aux moyennes européennes (442 millions d’euros, dont 290 millions pour la partie française) et que le projet ne garantissait pas l’alignement des prix entre les marchés gaziers en France et la péninsule ibérique.

Le maire, ses adjoints et l’ensemble des conseillers municipaux saluent et remercient tous les habitants qui ont participé à la mobilisation et, à leur modeste échelle, influé sur la décision des deux commissions. Il convient cependant que chacun reste sur ses gardes puisque la CRE a tout de même recommandé aux opérateurs en charge du projet « d’effectuer d’autres évaluations concernant ce projet afin de déterminer s’il fournirait un rapport coûts-bénéfices clair et positif à l’avenir ». Le gazoduc n’est peut-être écarté que pour un temps et, mieux étayé, le projet pourrait un jour ressurgir. Soyons vigilants.

35 communes toujours concernées par des mesures de restriction d’eau

Créé par le 07 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

La préfecture des Pyrénées-Orientales diffuse ce lundi un communiqué relatif aux mesures de restrictions d’eau en vigueur dans le département jusqu’au 1er février prochain.

En effet si les évènements pluvieux de l’automne 2018 ont abondamment arrosé le département des Pyrénées-Orientales et généré une hausse des niveaux piézométriques des nappes souterraines, pour autant, les ressources en eau des secteurs Aspres-Réart et Bordure côtière nord présentent encore des niveaux bas.

Face à ce constat, les restrictions aux usages de l’eau prélevée sur la ressource souterraine pour les secteurs Aspres-Réart et Bordure côtière nord, en place depuis le 30 août 2018, sont assouplies, passant du niveau d’alerte renforcée au niveau d’alerte.

Restent donc interdits jusqu’au 1er février 2019 :

- Le prélèvement de l’eau pour le remplissage des piscines privées à usage unifamilial, exception faite de la première mise en eau après construction du bassin. Cela ne concerne pas les appoints en eau nécessaires au cours de la saison quelle que soit la ressource mobilisée ;

- Le lavage des véhicules hors des stations professionnelles sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicules sanitaires ou alimentaires, véhicules de secours et de pompiers) ou technique (bétonnière …) et pour les organes liés à la sécurité ;

- Le fonctionnement des fontaines publiques en circuit ouvert ;

- Le nettoyage des terrasses et des façades ne faisant pas l’objet de travaux ;

- Le lavage des voiries sauf impératif sanitaire et à l’exclusion des balayeuses laveuses automatiques ;

- L’arrosage des pelouses, des rond-points, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des golfs, stades et espaces sportifs de toute nature de 8h à 20h. Ne sont pas concernés : les fleurs, jardins potagers, les plantes en pots, les «greens et départs» de golfs, les jeunes plantations de moins de trois ans et les travaux de génie végétal et de plantation de berges de cours d’eau de moins de trois ans réalisés par des établissements publics gestionnaire de rivière ;

- Le prélèvement d’eau en vue du remplissage ou du maintien du niveau des plans d’eau de loisirs à usage personnel.

Les usages industriels ainsi que les conditions d’intervention des gestionnaires sur les réseaux et ouvrages  d’eau potable et d’eaux usées sont également encadrés.

Les usages agricoles sont diminués de 25 %.

Ces mesures ne s’appliquent pas aux usages satisfaits à partir de l’eau issue des rivières et des canaux.

Des campagnes de contrôle du respect de ces mesures sont régulièrement conduites par les services de l’État.

Les communes concernées par ces restrictions d’usage sont Le Barcarès, Sainte-Marie, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Torreilles Bages, Banyuls-dels-Aspres, Brouilla, Cabestany, Caixas, Calmeille, Canohès, Corneilla-del-Vercol, Elne, Fourques, Llauro, Llupia, Montauriol, Montescot, Oms, Ortaffa, Passa, Pollestres, Ponteilla, Sainte-Colombe-de-la-Commanderie, Saint-Jean-Lasseille, Saleilles, Terrats, Théza, Tordères, Tresserre, Trouillas, Villemolaque, Villeneuve-de-la-Raho, Vivès.

Concours de taille de la vigne à Passa

Créé par le 06 jan 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

La Fédération Départementale des Foyers Ruraux 66 organise le 47e concours Départemental de Taille de la Vigne à Passa, le samedi 2 février 2019. Ce concours rassemble chaque année une soixantaine de viticulteurs, salariés ou exploitants et récompense 3 catégories (moins de 21 ans, adultes hommes et adultes femmes). C’est un événement permettant de valoriser le savoir-faire des vignerons autour d’une rencontre conviviale, fédératrice et valorisante. La taille en gobelet est en effet un travail long et difficile mais elle fait partie des travaux les plus intéressants tant l’action de l’homme sur le végétal est primordiale sur la conduite et le devenir des plants de vigne.

Le rendez-vous est donné le samedi 2 février, dès 7h30, pour l’accueil des participants. L’inscription est obligatoire avant le 21 janvier. Renseignements au 04.68.35.00.65, ou foyers.ruraux66@gmail.com

Ménages aux revenus modestes : les nouveaux montants du chèque énergie

Créé par le 03 jan 2019 | Dans : Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

À partir du 1er janvier 2019, le chèque énergie est ouvert aux ménages dont le revenu fiscal de référence (RFR) par unité de consommation (une personne constitue 1 unité, la deuxième 0,5 et chaque personne supplémentaire 0,3) est inférieur à 10 700 € (contre 7 700 € auparavant). La valeur du chèque qui est calculée en fonction du RFR et de votre consommation variera désormais entre 48 € et 277 € par an. C’est ce que précise en effet un arrêté publié au Journal officiel du 28 décembre 2018.

Pour les foyers concernés, il n’y a aucune démarche particulière à effectuer pour le recevoir puisque le chèque énergie est envoyé automatiquement par voie postale.

Une fois obtenu, il sert à régler directement auprès des fournisseurs d’énergie toute sorte de dépenses d’énergie (gaz, électricité, fioul, bois, etc.) y compris en ligne avec certains d’entre-eux.

Ce chèque peut également être utilisé pour financer des travaux d’efficacité énergétique (travaux répondant aux critères d’éligibilité du crédit d’impôt transition énergétique).

À savoir :

Pour vérifier votre éligibilité et le montant auquel vous pouvez prétendre mais aussi pour utiliser votre chèque en ligne, déclarer la perte ou le vol de votre chèque ou tout simplement vous informer sur ce nouveau dispositif, vous pouvez consulter le site www.chequeenergie.gouv.fr proposé par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Ce qui va changer au 1er janvier 2019

Créé par le 31 déc 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Santé

Voici l’essentiel des changements prévus en France au 1er janvier 2018:

Salaires et revenus :

- Le Smic horaire passera de 9,88 à 10,03 euros brut (+1,5%), et le Smic mensuel de 1 498 à 1 521 euros sur la base de 35 heures hebdomadaires. En net, la hausse sera de 16 euros à 1 204 euros.

- Les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales et d’impôt sur le revenu jusqu’à 5.000 euros nets par an. Tous les salariés, y compris les fonctionnaires, pourront en bénéficier.

- La CSG baissera pour 5 millions de retraités. Leur taux de prélèvement passera de 8,3% à 6,6%. La mise en oeuvre pourrait prendre plusieurs mois et les bénéficiaires seront remboursés rétroactivement.

- La prime d’activité va augmenter de 90 euros et sera élargie de 3,8 à 5 millions de foyers éligibles. Les CAF verseront cette prime revisitée à partir du 5 février, y compris aux nouveaux allocataires s’ils font une demande avant le 25 janvier.

- Les retraites de base seront revalorisées de 0,3%. Cette sous-indexation concerne aussi certains régimes complémentaires (travailleurs indépendants, salariés du BTP, contractuels de la fonction publique), ainsi que les pensions d’invalidité et les prestations pour accident du travail ou maladie professionnelle.

- Les cotisations retraite des salariés du privé vont augmenter légèrement, sans ouvrir de droits supplémentaires sur leurs futures pensions. Ils seront en outre incités à travailler plus longtemps, jusqu’à 63 ans au moins, via un nouveau système de « bonus-malus ».

Fiscalité :

- Le prélèvement à la source est mis en place et se concrétisera sur les feuilles de paye des 38 millions de foyers français concernés fin janvier. Les taux prélevés ont été révélés en avril-mai dernier. Chez les salariés, l’impôt sera prélevé directement par l’employeur: il apparaîtra sur la fiche de paie au même titre que les cotisations sociales. Chez les retraités, la collecte sera réalisée par les caisses de retraite. Les travailleurs indépendants verseront un acompte mensuel ou trimestriel, calculé par l’administration en fonction de leurs revenus des mois précédents, puis ajusté selon leurs revenus effectifs.

Travail :

- Le compte personnel de formation sera désormais alimenté en euros et plus en heures. Ce sera à hauteur de 500 euros par an (800 euros pour les peu qualifiés et handicapés) dans la limite de 5 000 euros (8 000 euros). Les heures déjà acquises sont converties au taux de 15 euros.

- Réforme de l’apprentissage: la limite d’âge maximum passe de 26 à 29 ans. La durée du travail des apprentis est assouplie. Création d’une aide unique pour les entreprises de moins de 250 salariés. Aide au permis de conduire de 500 euros pour les apprentis qui pourront entrer en formation tout au long de l’année.

Energie :

- Baisse des tarifs réglementés du gaz de près de 2%

- Le chèque énergie sera augmenté de 50 euros et bénéficiera à 5,8 millions de ménages pour payer leurs factures d’énergie ou des travaux de rénovation énergétique.

Santé et environnement :

- Le prix de vente des prothèses auditives sera plafonné à 1 300 euros. Le remboursement minimum par la Sécu et les mutuelles passera de 199,71 à 300 euros. Pour les enfants jusqu’à 20 ans révolus, ces deux montant seront alignés à 1 400 euros.

- L’achat, l’usage et le stockage de produits phytopharmaceutiques (pesticides de synthèse) seront interdits aux particuliers et jardiniers amateurs. Les produits pourront être récupérés pour retraitement par les filières de recyclage spécialisées.

Projet de création d’une Réserve Intercommunale de Sécurité Civile à Llauro

Créé par le 27 déc 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

Afin de créer une nouvelle Réserve Intercommunale de Sécurité Civile (RISC) sur la commune de Llauro, une réunion publique d’information est organisée le MARDI 8 JANVIER, à 18h, à la salle des fêtes de Llauro (sous la mairie).

Tous les volontaires de Tordères ou d’ailleurs intéressés par la question de la lutte contre l’incendie et prêts à participer à des patrouilles estivales sont cordialement invités à cette réunion.

Participez à une enquête sur les glyphosates (test d’urine)

Créé par le 23 nov 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Après les Ariègeois, les habitants des Pyrénées-Orientales sont à leur tour invités à faire analyser leurs urines pour voir si elles contiennent des traces du pesticide honni.

Cancérogène probable selon l’Organisation mondiale de la santé, le glyphosate entre dans la composition de nombreux herbicides. Afin de mettre en évidence l’omniprésence de cette molécule dans l’alimentation, des citoyens ariégeois ont lancé en avril 2018 une campagne de recherche de résidus du pesticide dans les urines des habitants de leur département.

Selon les organisateurs de l’opération, les urines de tous les testés présenteraient un taux de glyphosate supérieur au taux autorisé dans l’eau. Quinze premières plaintes ont été déposées le 15 juin dernier à Foix. En parallèle, le mouvement est en train d’essaimer dans 53 autres départements dont les Pyrénées-Orientales.

L’organisateur de la campagne, Dominique Masset, animera une réunion publique à la salle des Libertés de Perpignan le jeudi 29 novembre, à partir de 19 h. Les volontaires pour les tests d’urine sont les bienvenus.

glyphosate

De fortes pluies attendues dans les Pyrénées-Orientales

Créé par le 17 nov 2018 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques, Transports

D’importants cumuls de précipitations sont attendus dans la nuit de samedi à dimanche dans les Pyrénées-Orientales.

Il devrait ponctuellement tomber l’équivalent d’un à deux mois de précipitations. Le vent va également se lever, dès dimanche, au petit matin, avec des rafales à plus de 80 km/h. La mer sera déchaînée, avec des vagues pouvant monter jusqu’à 3 mètres de haut.

Chacun est appelé à la plus grande vigilance. Les passages à gué ont été fermés et ne doivent en aucun cas être empruntés.

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