Environnement

Articles archivés

Distribution gratuite de compost à la déchetterie de Trouillas, samedi 26 octobre

Créé par le 06 oct 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

La Communauté de Communes des Aspres organise, à la déchetterie de Trouillas, le samedi 26 octobre 2019, de 8h à 12h, une distribution gratuite de compost et de broyat à destination des administrés munis de leur carte de déchetterie.

Le retrait est limité à un passage et à 0,5m3, soit 500 litres maximum par foyer. Munissez-vous de vos outils : pelle, seau, sacs !

Cette opération se tiendra sur le terrain annexe à la déchetterie de Trouillas.

Compost Gratuit+ broyat du 26 octobre 2019

Projet d’implantation d’éoliennes industrielles à Passa : attention, plus que quelques jours pour participer à l’enquête publique !

Créé par le 24 sept 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

Attention, l’enquête publique concernant le projet d’implantation d’éoliennes industrielles à Passa, à moins de 900 mètres des habitations de Tordères, s’achèvera le VENDREDI 27 SEPTEMBRE.

Nous vous rappelons que l’ensemble du dossier est consultable en ligne sur le site de la Préfecture : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques-et-autres-procedures/ICPE-Installations-Classees-Protection-Environnement-soumises-a-autorisation/Exploitation-d-un-parc-eolien-sur-le-territoire-de-la-commune-de-Passa

Il est important que ceux qui ne se sont pas encore exprimés sur le sujet le fasse rapidement, soit en :

1) Déposant une lettre ou des commentaires sur le registre d’enquête publique  en mairie de :

- PASSA : du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à 17h, excepté le jeudi après midi.

- LLAURO : chaque lundi, mardi et jeudi, de 14h à 17h45, et le vendredi, de 14h à 17h.

- FOURQUES : du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 17h à 18h, ainsi que le samedi, de 9h à 12h.

2) Envoyant des commentaires par mail : pref-EPeolienpassa@pyrenees-orientales.gouv.fr

3)  Exprimant des commentaires en direct auprès de M. Zocchetto, Commissaire Enquêteur, qui vous recevra une dernière fois en mairie de PASSA,  le vendredi 27 septembre de 14h à 17h.

L’enquête publique est OUVERTE A TOUS. Faites entendre votre voix, ne laissez pas les tractopelles parler à votre place et détruire à tout jamais notre patrimoine paysager, historique et culturel.

NON AUX EOLIENNES

Pour information, voici la délibération contre l’implantation d’éoliennes industrielles à Passa adoptée à l’unanimité par le conseil municipal de Tordères, le mardi 17 septembre.

DL 19/24 : Avis du Conseil Municipal dans le cadre de l’enquête publique sur le projet d’exploitation d’un parc éolien sur le territoire de la commune de Passa par la SAS Parc éolien de Passa.

Madame le Maire explique que, par arrêté n°PREF/DCL/BCLUE2/019192-0001 du 11 juillet 2019, et conformément aux dispositions du Code de l’Environnement, M. le Préfet a prescrit une enquête publique concernant la demande environnementale d’exploiter un parc éolien à Passa par la société Eléments.

Elle indique que l’enquête publique, menée par M. Zocchetto, commissaire-enquêteur, est ouverte du 26 août au 27 septembre 2019 et qu’elle concerne l’implantation de deux alignements de trois aérogénérateurs, soit six éoliennes de 132 à 152 mètres de haut, d’un réseau électrique inter-éoliennes et de deux postes de livraisons.

Elle précise que l’entier dossier d’enquête publique a été transmis sur CD Rom au conseil municipal de Tordères, qu’il est également consultable en version dématérialisée sur le site de la Préfecture, et en version «papier» dans les communes recevant le commissaire-enquêteur (Passa, Fourques et Llauro).

Elle précise que, conformément aux règles encadrant les ICPE, dans le cadre de l’enquête publique, l’avis de la municipalité de Tordères est sollicité (comme celui des 16 autres municipalités se trouvant dans un rayon de six kilomètres autour du lieu d’implantation projeté) et qu’il convient donc que le conseil municipal se prononce sur le projet.

Elle s’étonne que seules 3 communes, sur les 17 se trouvant dans le rayon des six kilomètres du projet, ne bénéficient de la venue du commissaire-enquêteur et de la mise à disposition de l’entier dossier sous un format «papier».

Elle s’étonne également que la Communauté de Communes des Aspres ne soit pas sollicitée en tant que Personnes Publiques Associées dans cette enquête.

Madame le Maire rappelle que le projet d’implantation d’éoliennes industrielles de Passa s’inscrit parmi de nombreux autres projets éoliens dans les Aspres (comme Fourques, Banyuls-dels-Aspres, et Brouilla), ce qui représente, tous projets confondus, près de 44 éoliennes industrielles en prévision dans le secteur.

Elle souligne que la commune de Tordères est pleinement concernée par des projets industriels de cette ampleur qui, s’ils voyaient le jour, auraient un fort impact sur la commune, particulièrement celui de Passa.

Les conseillers municipaux confirment qu’ils ont eu la possibilité de consulter les pièces du dossier afin de pouvoir donner leur avis sur le projet avant la fin de l’instruction.

CONSIDÉRANT que, dans le cadre de la loi sur la transition énergétique, les projets éoliens doivent obéir à un schéma national décliné par régions, après études de faisabilité, au niveau de leurs territoires respectifs, et que le schéma éolien du Languedoc-Roussillon a été annulé, par décision de la cour administrative d’appel de Marseille, en novembre 2017 ;

CONSIDÉRANT que l’échelon communal n’est pas un échelon pertinent pour des projets d’implantation de centrales éoliennes de cette envergure, et que celui de Passa ne se présente pas comme un projet de territoire mais bien comme une initiative isolée parmi d’autres initiatives à venir ;

CONSIDÉRANT qu’une des exigences du Porter à Connaissance de l’Etat dans le cadre de la révision du SCOT de la Plaine du Roussillon (qui inclut la communauté de communes des Aspres) est de déterminer une cartographie des zones les plus propices au développement de centrales éoliennes ainsi que des «poumons verts» et «belvédères» marquant des transitions paysagères importantes, connus pour leur beauté, et qui s’avéreraient peu adaptés pour recevoir ce type de machines, et que le Canigou, le massif des Aspres et le plateau viticole qu’il surplombe ont été classés parmi ces secteurs importants ;

CONSIDÉRANT l’avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale indiquant que «Le projet s’implante dans un secteur actuellement vierge de toute éolienne. L’étude n’évalue pas le risque de mitage du paysage. Ainsi, ce projet peut marquer l’ouverture d’un nouveau secteur à l’implantation d’autres projets industriels éoliens, et ce, à plus ou moins grande proximité du périmètre du Grand Site de France du Canigou. De plus, par sa nature, son échelle et la visibilité de ses installations, le projet induit une modification importante du paysage.» ;

CONSIDÉRANT que les caractéristiques techniques du projet, particulièrement la hauteur des éoliennes envisagées, culminant de 132 mètres à 152 mètres (ce qui en ferait les plus hautes du département), sont rédhibitoires pour un espace aussi remarquable que celui des Aspres, que cela dénaturerait profondément et pour longtemps des paysages ruraux pourtant préservés depuis des siècles, tout comme cela impacterait les silhouettes des villages voisins qui constituent les plus grands atouts du territoire des Aspres et du département ;

CONSIDÉRANT que, par ricochet, l’économie locale pâtirait de ces installations, notamment l’économie touristique et agro-touristique, et tout particulièrement le tourisme vert, respectueux de la nature et de ceux qui y travaillent et dont l’action sur l’entretien des paysages et du bâti ancien de nos villages est fondamentale ;

CONSIDÉRANT qu’il existe un risque non négligeable de dépréciations des biens immobiliers de notre commune, notamment les mas et habitations situés sur le chemin du Lieutenant Gourbault (la maison la plus proche du projet est à moins de 900 mètres) et sur la traverse de Passa, de part et d’autre de la Forêt Domaniale du Réart, et que ce parc éolien constituerait inévitablement un frein à l’investissement (une vente vient d’ailleurs d’échouer à cause de la proximité du projet) ;

CONSIDÉRANT les débats sur la distance minimum d’implantation des éoliennes par rapport aux habitations riveraines, et sur les risques d’effets néfastes qu’elles ont sur la santé (bruits gênants et infrasons, effets stroboscopiques des pâles, lumières nocturnes intempestives, etc.), appelant à l’application du principe de précaution ; 

CONSIDÉRANT l’impact désastreux qu’aurait ce projet sur la nature, la flore et la faune lors des travaux d’implantation puis de l’exploitation des éoliennes, et la destruction annoncée de la biodiversité locale à travers le déboisement définitif de plusieurs hectares, la création d’accès et de plateformes techniques, les affouillements et création de fondations en béton, les tranchées pour les raccordements électriques, etc. ; 

CONSIDÉRANT que 119 espèces protégées vont être directement mises à mal par le projet, dont 23 chiroptères, 81 oiseaux (comme l’aigle royal, le milan noir, le faucon crécerelle, etc.), 2 mammifères terrestres, 7 reptiles (dont le lézard ocellé et le lézard vert catalan), 4 amphibiens, 1 insecte, et 1 espèce de flore ; 

CONSIDÉRANT que la Mission Régionale d’Autorité Environnementale juge que «l’étude d’impact évalue très succinctement les enjeux sur la faune terrestre et qu’il faut que les mesures compensatoires soient mieux décrites», qu’elle estime également «que les effets du projet en fonctionnement apparaissent sous-évalués», qu’elle préconise une réévaluation des impacts sur  l’avifaune et que, par précaution, «la mise en œuvre du système d’effarouchement prévu sur chacune des éoliennes prévoie aussi l’arrêt des machines» ;

CONSIDÉRANT que l’association environnementale «Espace Nature et Environnement» affirme que le secteur de Passa «présente une grande richesse faunistique, dont aviaire, et est survolé par un flux d’oiseaux migrateurs important tant en termes de nombre d’individus que d’espèces concernées», et que le projet «entraînera une gêne considérable à la phénologie des déplacements migratoires de l’avifaune en période prénuptiale (voir en période de migration postnuptiale) et constitue un facteur élevé de mortalité sur ces migrateurs» ; 

CONSIDÉRANT que, selon la Ligue de Protection des Oiseaux, l’un des 34 derniers couples de l’espèce menacée des Aigles de Bonelli est présent dans le département et que le secteur retenu pour le projet « est un terrain de ressources pour ce couple qui venant du secteur sud du Vallespir, vient chasser sur la commune de Vives, Passa et Fourques, (obs : printemps 2017 et 2018) » ; 

CONSIDÉRANT l’aggravation du risque incendie qu’entraîneraient la construction et l’exploitation d’éoliennes en limite d’une forêt domaniale déjà soumise à un fort risque incendie, ainsi que les lourdes contraintes qu’induiraient les éoliennes sur l’intervention des canadairs dans un rayon de près d’un kilomètre ; 

CONSIDÉRANT que les aménagements prescrits par le SDIS pour améliorer les conditions de la lutte terrestre des sapeurs-pompiers ne permettraient pas de pallier au handicap généré par ce projet en termes de lutte aérienne contre les incendies de forêt ; 

CONSIDÉRANT la responsabilité morale qui est la nôtre dans la protection et la défense de l’environnement et du patrimoine des Aspres, et particulièrement de Tordères, dont la beauté et la diversité paysagère (vignes, champs d’oliviers, d’amandiers, d’abricotiers, pinède, suberaie, forêt d’eucalyptus et de mimosas) forment l’attractivité; 

CONSIDÉRANT l’incertitude demeurant quant au démantèlement des ouvrages et notamment le démontage des fondations, ne prévoyant qu’une remise en état partielle des sols puisque les excavations (arrachement du béton) s’échelonneront de 30 cm à 2 mètres maximum; 

CONSIDÉRANT que la presse a soulevé des zones d’ombre très troublantes sur un soupçon de conflit d’intérêt directement lié au projet de Passa et n’étant pas de nature à rassurer les élus et les administrés; 

CONSIDÉRANT que la promesse de revenus fiscaux ne saurait justifier n’importe quel projet; 

CONSIDÉRANT le mécontentement, les craintes et le ressenti de nombreux habitants des Aspres (la pétition de refus des éoliennes dans les Aspres a recueilli plus de 5000 signatures  dont celles de très nombreux habitants de Tordères), et dans un souci affirmé de conserver le « bien-vivre ensemble » de notre commune rurale; 

CONSIDÉRANT l’animosité et les clivages qu’engendre d’ores et déjà ce projet entre les propriétaires de terrains susceptibles d’accueillir des éoliennes et les populations qui seront plus largement impactées; 

CONSIDÉRANT que 11 municipalités de la Communauté de Communes des Aspres (Caixas, Calmeilles, Camélas, Castelnou, Llauro, Montauriol, Sainte-Colombe de la Commanderie, Terrats, Tordères, Trouillas, et Villemolaque), sur les 19 que compte cette communauté, ont adopté une motion contre l’implantation d’éoliennes industrielles dans les Aspres; 

CONSIDÉRANT la motion prise le 7 juillet 2017 par le Syndicat Canigou Grand Site (64 communes du Conflent, des Pyrénées Catalanes, du Vallespir, du Haut-Vallespir, et des Aspres) contre toute implantation de centrales éoliennes qui pourraient nuire à la vision du Canigou, de ses balcons et de son piémont, et restreignant l’éolien à un usage domestique; 

CONSIDÉRANT la motion prise par les élus du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, lors de la session du 18 décembre 2017, appelant à un moratoire sur les projets éoliens du département et mettant en avant la qualité de ses paysages et de ses sites remarquables; 

CONSIDÉRANT l’opposition aux projets d’éoliennes industrielles manifestée à M. le Préfet par des syndicats viticoles (Syndicat des Vignerons, Fédération des Vignerons Indépendants et Syndicat du Cru Côte du Roussillon Les Aspres) dans leur lettre du 16 octobre 2017; 

CONSIDÉRANT que l’Institut National de l’Origine et de la Qualité a fermement manifesté son opposition au projet d’implantation des éoliennes de Passa, dès 2017 puis, à nouveau, en 2019, en se basant sur le fort risque de déclassement de l’aire géographique AOC, soulignant que «s’il aboutissait, ce projet présenterait une nuisance visuelle importante sur une commune située dans le site remarquable des Aspres, piémont du massif du Canigou, commune encore préservée des effets négatifs de la spéculation foncière empêchant la mobilité viticole», et motivant également son avis défavorable en arguant que le projet  «présente une incidence directe sur les signes de qualité concernée et en dégrade considérablement l’image»; 

CONSIDÉRANT l’opposition à ce projet manifestée le 23 mars 2018, dans un communiqué de Jean-Yves Favard, président des Gîtes de France des Pyrénées-Orientales, au nom des propriétaires des 60 gîtes et chambres d’hôtes localisés dans les Aspres ; 

CONSIDÉRANT qu’il existe des solutions d’énergies alternatives à l’éolien, conciliant défense de l’environnement et préservation des paysages, expérimentées de façon vertueuse dans plusieurs communes des Aspres (photovoltaïque, bois-énergie, etc.); 

Le CONSEIL MUNICIPAL, après consultation et étude des données mises à sa disposition, décide d’émettre un AVIS DEFAVORABLE au projet de parc éolien de PASSA. 

Cette délibération sera transmise pour avis consultatif et information à Monsieur le Commissaire Enquêteur, ainsi qu’à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Orientales, avec copie à Madame la Présidente du Conseil Départemental, à Monsieur le Président de la Communauté de Communes des Aspres, aux 18 autres conseils municipaux de la Communauté de Communes des Aspres, ainsi qu’à Messieurs les Présidents des communautés de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris, Roussillon-Conflent, Vallespir et Haut-Vallespir.

Réunions publiques dans le cadre de la révision du SCOT de la plaine du Roussillon

Créé par le 22 sept 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

Créé par la Loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) de décembre 2000, le schéma de cohérence territoriale est un instrument de planification stratégique à grande échelle qui permet de coordonner dans une logique de développement durable les différentes politiques publiques menées en matière d’urbanisme, d’habitat, d’activité économique, de déplacements, d’environnement, etc.

Le SCOT de la Plaine du Roussillon approuvé le 13 novembre 2013 est en cours de révision afin notamment de prendre en compte les dernières modifications de son périmètre, d’améliorer la prise en compte de certains enjeux et d’en intégrer de nouveaux.

Cette révision est également l’occasion de réinterroger le projet de territoire au regard des évolutions récentes qu’il a connues et de l’enrichir des dernières études réalisées en prenant en compte les tendances observées.

Les grands enjeux du diagnostic territorial :

- Répondre aux enjeux environnementaux du territoire en limitant l’artificialisation des sols, en orientant la répartition de l’habitat en fonction des ressources, des risques, de la sensibilité des milieux et des paysages, de la fragilité des espaces agricoles et des politiques de déplacements.

- Satisfaire la diversité des besoins en logements pour accueillir près de 55 000 nouveaux habitants à l’horizon 2035, tout en maintenant la qualité de vie, la préservation et la valorisation du patrimoine catalan, et en favorisant le réinvestissement urbain et des formes urbaines moins consommatrices d’espace.

- Conforter le rayonnement du territoire en définissant une stratégie de développement économique fédératrice et solidaire sur le territoire du SCOT et au-delà.

- Concevoir en relation avec une meilleure organisation urbaine, un système de déplacements plus efficace qui articule et met en cohérence les différentes offres de transport afin de répondre aux besoins de mobilité des habitants de la plaine.

- Promouvoir le développement d’une offre d’équipements structurants complémentaire dans les domaines touristiques, sportifs, culturels et de loisirs pour améliorer la qualité de vie des habitants et favoriser un tourisme qualitatif.

Les grandes ambitions du PADD :

- Préserver et promouvoir la qualité de vie et l’identité catalane et méditerranéenne : La Plaine du Roussillon est un espace très convoité dont l’attractivité (accueil de populations, développement des activités et infrastructures) a des impacts sur la qualité de vie et l’identité catalane et méditerranéenne. Le patrimoine bâti et paysager qui participe largement à l’attractivité et à l’identité de la plaine est un capital essentiel pour le maintien de la qualité du cadre de vie.

Pour cela, il convient de renforcer les objectifs de modération de la consommation d’espace et de lutte contre l’étalement urbain afin de développer un projet respectueux des grands équilibres du territoire et économe en espaces, ressources et énergies.

- Accueillir et valoriser pour assurer un développement cohérent et maîtrisé : Il s’agit d’accompagner le développement durable de la Plaine du Roussillon en maintenant son attractivité, en proposant une offre résidentielle suffisante et diversifiée pour répondre aux besoins des habitants actuels et futurs, et en favorisant la proximité et la reconquête des cœurs de villes et villages.
Cette ambition vise à encourager une organisation territoriale capable de maitriser les phénomènes de périurbanisation tout en valorisant la qualité de vie au service des habitants. Il s’agit par exemple de conforter le maillage territorial articulé autour du cœur d’agglomération, de la ville-centre Perpignan et des principaux pôles urbains (Thuir, Ille sur Têt…). Ces différents pôles d’appui doivent fonctionner comme un moteur de résolution des problèmes pour assurer notamment une construction cohérente de logements, limiter l’étalement urbain et apporter des réponses aux problématiques sociales.

- S’ouvrir et rayonner pour conforter les synergies et amplifier l’efficacité économique : Le territoire du SCOT bénéficie d’une position géographique exceptionnelle. Située sur le corridor méditerranéen, ouverte vers l’Ouest et les vallées pyrénéennes, tout comme vers l’Est avec la Méditerranée, la Plaine du Roussillon est centrée sur le cœur du bassin de vie gravitant autour de Perpignan. Le projet entend conforter le positionnement géostratégique de la plaine et promouvoir le statut de 3ème pôle urbain régional de Perpignan avec ses ouvertures régionales notamment en direction de Toulouse, et transfrontalières en direction de la Catalogne Sud et au-delà.
Cette dynamique doit s’appuyer sur un certain nombre d’infrastructures et d’équipements structurants en capacité de soutenir le rayonnement du territoire (recherche, formation, offre culturelle et de loisirs, …) et sur une économie plurielle et innovante tournée vers la croissance verte, les énergies renouvelables, la logistique et le nautisme. Cette ambition entend également conforter l’activité au cœur des centralités urbaines et développer une offre attractive pour l’accueil d’activités au sein d’un réseau organisé de parcs d’activités stratégiques.

- Préserver et s’adapter pour intégrer et anticiper les nouveaux enjeux environnementaux : Le SCOT place l’environnement au cœur de son projet afin de garantir sa préservation et de s’adapter à ses évolutions, notamment celles attendues au regard du changement climatique. Cette ambition est mise en œuvre à travers la valorisation des atouts du territoire qui lui confèrent une image de qualité et participent largement à son attractivité, ainsi que par la prise en considération des caractéristiques environnementales locales dont certaines conditionnent clairement le développement de la plaine, notamment en matière d’accueil de population. Elle poursuit essentiellement des objectifs de préservation des ressources en eau et des continuités écologiques, de protection contre les risques, nuisances et pollutions, d’équilibre entre les différents espaces, d’intensification de la transition énergétique et d’adaptation aux effets prévisibles du changement climatique. Ces objectifs s’inscrivent par ailleurs dans les réflexions particulières d’aménagement portées sur le littoral et en zone de montagne, visant le bon équilibre entre développement et protection sur des secteurs concernés par de forts enjeux environnementaux.

La procédure de révision d’un SCOT diffère de celle de l’élaboration. Le travail en cours sur le schéma s’appuie sur les fondements du SCOT en vigueur, ces derniers ayant fait l’objet d’une large concertation politique et publique durant la procédure d’élaboration. Les travaux menés sont essentiellement focalisés sur les points à faire évoluer ou à compléter du schéma. L’objectif est d’arrêter le document au premier trimestre 2020 pour le soumettre à l’avis des personnes publiques associées et à l’enquête publique, puis l’approuver au cours du 2nd semestre 2020.

Où s’informer et comment participer?

- Télécharger les études du SCOT sur le site internet du Syndicat mixte, http://www.scot-roussillon.com/concertation.html

- Vous exprimer sur les registres de concertation disponibles au siège des EPCI du périmètre et du Syndicat mixte, ou écrire à l’adresse mail de ce dernier,

- Participer et intervenir lors des réunions publiques prévues sur le territoire.

SCOT réunions publiques

Quelques conseils avant une cueillette de champignons

Créé par le 11 sept 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Les ramasseurs de champignons sauvages sont invités à suivre quelques règles élémentaires pour ne pas finir aux services des urgences après ingestion de variétés toxiques ou très vénéneuses. 

Les faux amis, plus exactement les faux jumeaux sont légion. Hormis une couleur plus pâle ou plus foncée, une absence ou présence de lamelles sous le chapeau ou un détail plus infime inconnu du néophyte, rien ne distingue parfois une espèce comestible d’une variétés très toxique, voire mortelle.

Chaque année, on déplore un à deux décès dus à l’ingestion, crue ou cuite, de champignons particulièrement vénéneux.

On pense bien sûr aux amanites (règne des Fungi), souvent traîtresses, soit un peu plus de 550 espèces des plus toxiques aux plus savoureuses. En France et en Belgique, il existe environ une soixantaine d’espèces et sous-espèces dont trois mortelles (la phalloïde verte, terrible), responsables de 95% des accidents mortels par l’ingestion de champignons.

Concernant la morille (il en existe 25 espèces classifiées), sa chair est certes savoureuse et comestible mais à condition qu’elle soit cuite environ quinze minutes, soit le temps de détruire ses toxines.

Pour une cueillette écoresponsable, suivez les conseils suivants :

- équipez-vous d’un couteau spécial et d’un panier plat avec anse;

- ne coupez pas le champignon mais déterrez-le entièrement, en rebouchant bien le trou.

- si vous avez un doute sur la comestibilité du produit, ne prélevez que deux à trois spécimens de chaque espèce, pour permettre aux mycologues et pharmaciens de les identifier.

Le mélange d’espèces comestibles en contact direct avec des toxiques n’a aucune incidence sur la santé. Enfin il est recommandé de ne pas consommer trop de champignons dans une même semaine, ces derniers accumulant peu ou prou des polluants.

Risque incendie : en raison des fortes rafales de tramontane, la Préfecture appelle à la vigilance maximale

Créé par le 06 sept 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

Compte tenu des fortes rafales de tramontane annoncées et de la sécheresse qui sévit dans le département, la préfecture des Pyrénées-Orientales appelle à une vigilance maximale ces prochains jours.

« En raison de la sécheresse et des vents forts, notamment de la tramontane, le risque incendie est fortement amplifié jusqu’à la fin de la semaine prochaine. Jeudi encore, les pompiers du SDIS 66 ont dû se battre contre un feu à l’ouest de la commune de Banyuls-sur-Mer. Cet incendie a détruit 33 hectares et a mobilisé 120 pompiers du SDIS 66, 20 gendarmes, 2 avions canadair, 1 avion Dash ainsi que 64 pompiers d’Occitanie venus en renfort », souligne le communiqué préfectoral de ce jour.

La préfecture rappelle la réglementation en usage du 1er juin au 30 septembre dans les Pyrénées-Orientales :

- Il est interdit à toute personne de fumer et d’allumer du feu en milieu naturel (arrêté préfectoral du 26 août 2013);

- Limitez l’usage des feux aux emplacements prévus à cet effet, gardez le foyer sous surveillance étroite, éteignez-le avant de partir;

- N’allumez pas de feu en cas de vent fort;

- Ne jetez pas vos mégots sur la route;

- N’entreprenez pas de travaux d’incinération de végétaux ou de débroussaillement par brûlage de parcelle;

- Évitez l’utilisation en extérieur d’outils générant des flammes ou des étincelles.

Sanctions encourues :
Causer un incendie volontairement est passible d’une peine de 10 ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende
Causer un incendie, même involontairement, en laissant par exemple un mégot s’embraser, est passible d’une peine de 1 an de prison et de 15 000 € d’amende

Réflexes :
Avant de vous déplacer, consultez la carte d’affichage du risque journalier par secteur, la circulation pouvant y être interdite : www.prevention-incendie66.com

Le Pays Pyrénées Méditerranée propose une mission de service civique

Créé par le 05 sept 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

Le Pays Pyrénées Méditerranée propose une mission de Service Civique pour l’appui aux actions d’animation et de communication dans le cadre du Plan Climat Air Énergie Territorial, du 1er novembre 2019 au 30 juin 2020.

Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à adresser par mail à contact@payspyreneesmediterranee.org avant le 30 septembre 2019.

Service civique

Le département des Pyrénées-Orientales placé en fort risque incendie

Créé par le 04 sept 2019 | Dans : A retenir, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

Les services de la DDTM, en charge de la prévention du risque incendie dans les Pyrénées-Orientales, relèvent le niveau de vigilance pour la journée de ces mercredi 4 et jeudi 5 septembre 2019 dans le département. Cinq des neuf zones du territoire passent à l’orange et sont donc placées en risque élevé. Il s’agit de la plaine du Roussillon, des Aspres, des Albères, du Fenouillèdes et des Corbières.

En conséquence, selon les préconisations de la DDTM, la circulation des véhicules à moteur y est interdite sur l’ensemble du réseau de pistes non revêtues à l’intérieur des massifs concernés (excepté pour les propriétaires et ayants droit).

Il est interdit à tout usager d’allumer ou de porter du feu dans les espaces naturels du département (cigarettes, barbecues, etc.) en dehors des places à feux spécialement aménagées.

Les brûlages sont interdits pendant toute la période estivale, soit du 1er juin au 30 septembre.

SOYEZ PARTICULIEREMENT VIGILANTS !

Feux interdits

Un article important sur le projet d’implantation d’éoliennes industrielles à Passa

Créé par le 31 août 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

Un article pour le moins troublant est paru dans « Le Travailleur Catalan » de cette semaine (30 août – 5 septembre 2019). Il apporte de nouveaux questionnements sur le projet d’implantation d’éoliennes industrielles dans les Aspres. En voici le contenu :

« Exclusif. Le projet d’installation de six éoliennes à Passa semble bouclé. Des décisions imminentes vont être prises.

L’énergie éolienne est contestée par certains, d’un simple point de vue technique (intermittence du vent et stockage impossible), l’exemple de l’Allemagne (dans l’obligation de reprendre la production de l’électricité dans les centrales à charbon) venant étayer les arguments des opposants.

Elle est contestée aussi par d’autres, d’un point de vue plus politique et économique dénonçant les financements privés, la «rémunération importante du capital», l’absence de maîtrise publique, l’obligation d’achat par le public (quantité, tarif 72€/kw, et 15 années), véritable cadeau fait aux investisseurs. «C’est le meilleur rendement «capitaliste» sur le marché! En six ans en moyenne, la mise et l’investissement sont amortis!». L’effet d’aubaine a bien fonctionné.

Contestée enfin par les citoyens proches (6000 signatures dans les Aspres), pour les paysages abîmés, pour la biodiversité en danger, pour les problèmes sanitaires à proximité (distance des lieux de vie), donnant lieu à la naissance d’associations environnementales, fédérées au niveau régional.

L’enquête publique est lancée pour le parc de Passa, ce lundi 26 août.

Un projet de six éoliennes industrielles surdimensionnées (150 m en bout de pale), abîmant le paysage, refusées par de nombreuses municipalités du secteur (11/19), soumises à un moratoire du département qui court toujours, menaçant une biodiversité plus riche qu’il n’y paraît et, d’un autre côté, pour convaincre, des taxes et des émoluments versés aux collectivités, Région, départements et mairies par l’entreprise acteur. Nous y sommes. L’enquête d’utilité publique est lancée (préfecture) lundi 26, pour 4 semaines. L’Entreprise Éléments est au centre. En vérité, c’est la société financière NORIA, aux capitaux majoritairement belges, qui passe par la sas société Eléments (française) pour porter et finaliser le projet. Avant d’en arriver là, il y aura eu plusieurs enquêtes, rapports, parfois corrigés, avis multiples, officiels et officieux (consultatifs). La décision finale sera prise par le préfet.

Le soupçon de «conflit d’intérêts». Cent-dix-neuf dérogations demandées !

A Passa, un énorme travail a été mené par un scientifique, à ses frais. Il y prouve l’immense intérêt de cet espace dans son rôle de «couloir migratoire». Il a confié son rapport à la Région. La DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), l’a étudié, annoté, et l’a «refilé» à l’entreprise SAS Éléments pour qu’elle améliore son projet et « revoit » sa copie. Ce qui a été fait. L’entreprise n’en a pas moins demandé ensuite 119 dérogations pour 119 espèces protégées en danger. Ce chiffre a été ramené à 35, et des «alternatives techniques» ont été proposées par l’entreprise, avec effaroucheurs, déplacements d’espèces au sol…. «Le dossier a sacrément progressé», d’après les fonctionnaires de la DREAL. Mais…

La MRAE, Mission Régionale d’Autorité Environnementale (crée en 2016) , indépendante du CR, donne avis en lieu et place des préfets de région. Dans ce cas, la MRAE Occitanie a remis en cause les conclusions de la DREAL, avec des critiques « pointues, importantes et argumentées » d’après les responsables de l’association «Le Vent Tourne». Malgré cela, la DREAL a continué de soutenir encore et toujours le projet en l’état. Pourquoi ? La question est posée. Après avoir cherché, la réponse a peut être été trouvée : Le chef de pro- jet, pour l’entreprise SAS Éléments, se nomme Tymoty Kruger, jeune ingénieur trentenaire embauché chez Éléments. C’est lui qui pilote et organise l’ensemble des démarches à effectuer. Le directeur de la DREAL Occitanie se nomme Didier Kruger (61 ans, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, à la carrière bien remplie, DDE, Conseil Départementaux, …) et n’est autre que son « papa ». Or, l’avis de la DREAL est décisif dans les prises de décisions. Dans ce cas précis, le responsable d’une administration publique a émis un avis favorable à propos d’un projet, porté par un responsable privé qui n’est autre que son fils, contesté par ailleurs par l’organisme indépendant MRAE. A minima, le doute reste permis.

Rédigé le 29/08/2019 par Michel Marc »

Y a-t-il conflit d'intérêt

Les semaines à venir sont cruciales, c’est pourquoi il est important que chacun s’exprime sur le sujet dans le cadre de l’enquête publique qui s’achèvera le vendredi 27 septembre, soit en :

1) Déposant une lettre ou des commentaires sur le registre d’enquête publique  en mairie de :

- PASSA : au mois août, du lundi au vendredi, de 8h à 12h ; au mois de septembre, du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à17h, excepté le jeudi après midi.

- LLAURO : chaque lundi, mardi et jeudi, de 14h à 17h45, et le vendredi, de 14h à 17h.

- FOURQUES : du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 17h à 18h, ainsi que le samedi, de 9h à 12h.

2) Envoyant vos commentaires par mail (à partir du 26 août) : pref-EPeolienpassa@pyrenees-orientales.gouv.fr

3)  Exprimant vos commentaires en direct auprès de M. Zocchetto, Commissaire Enquêteur, qui vous recevra en mairie de :

- PASSA,  le lundi 26 août, de 9h à 12h ; mercredi 11 septembre de 14h à 17h ;  vendredi 27 septembre de 14h à 17h.

- LLAURO, le jeudi 29 août, de 14h à 16h.

- FOURQUES, le lundi 02 septembre, de 9h à 12h.

L’enquête publique est OUVERTE A TOUS. Faites entendre votre voix, ne laissez pas les tractopelles parler à votre place et détruire à tout jamais notre patrimoine paysager, historique et culturel.

Risque incendie élevé dans les Aspres en ce lundi 26 août 2019

Créé par le 26 août 2019 | Dans : Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

En ce lundi 26 août, les Aspres sont classées en risque incendie élevé.

Le SDIS et la préfecture des Pyrénées-Orientales appellent à la plus grande vigilance et à la responsabilité des citoyens pour éviter des départs de feu qui pourraient avoir de graves conséquences.

Il est rappelé aux usagers du massif qu’il est strictement interdit d’utiliser du feu (cigarette, feu de camps, brûlage de végétaux…) dans tous les espaces naturels du département.

Il est également rappelé que, à l’intérieur du massif, la circulation des véhicules à moteur est interdite sur l’ensemble du réseau de pistes non revêtues (excepté pour les propriétaires et ayants droit).

Feux interdits

Projet d’implantation de six éoliennes à Passa, en limite de Tordères : participez à l’enquête publique

Créé par le 22 août 2019 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Histoire, Santé

La société Eléments (Montpellier) porte un projet d’implantation d’une centrale éolienne, à Passa, en face de la Forêt du Reart, à quelques centaines de mètres de la commune de Tordères. Ce projet consiste en l’implantation de 2 alignements de 3 aérogénérateurs, soit, 6 éoliennes de 132 à 152 mètres de haut, d’un réseau électrique inter-éoliennes et de 2 postes de livraisons.

Ces éoliennes seraient donc les plus hautes implantées dans les Pyrénées-Orientales : des mastodontes si on les compare aux éoliennes de Rivesaltes, dont la hauteur oscille entre 40 et 64 mètres, et bien loin des 100 mètres des parcs d’Opouls-Périllos ou des Fenouillèdes, et même plus hautes que les 35 éoliennes de 125 mètres de Baixas, Calce, Villeneuve-le-Rivière et Pézilla la Rivière.

Pour l’avenir de nos villages, nous invitons chacun, habitants de Tordères, des Aspres, et de l’ensemble du département, à participer à l’enquête publique qui se déroulera du 26 août au 27 septembre, car il s’agit de notre dernière chance pour stopper le projet de Passa et pour freiner ceux qui le suivraient inévitablement s’il voyait le jour (soit, à terme, plus de 40 machines dans les Aspres !)

L’ensemble du dossier est consultable en ligne sur le site de la Préfecture : http://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques-et-autres-procedures/ICPE-Installations-Classees-Protection-Environnement-soumises-a-autorisation/Exploitation-d-un-parc-eolien-sur-le-territoire-de-la-commune-de-Passa: )

Citoyens des Aspres et d’ailleurs, les semaines à venir sont cruciales, c’est pourquoi il est important que chacun s’exprime sur le sujet, dès le lundi 26 août et jusqu’au vendredi 27 septembre soit en :

1) Déposant une lettre ou des commentaires sur le registre d’enquête publique  en mairie de :

- PASSA : au mois août, du lundi au vendredi, de 8h à 12h ; au mois de septembre, du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à17h, excepté le jeudi après midi.

- LLAURO : chaque lundi, mardi et jeudi, de 14h à 17h45, et le vendredi, de 14h à 17h.

- FOURQUES : du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 17h à 18h, ainsi que le samedi, de 9h à 12h.

2) Envoyant vos commentaires par mail (à partir du 26 août) : pref-EPeolienpassa@pyrenees-orientales.gouv.fr

3)  Exprimant vos commentaires en direct auprès de M. Zocchetto, Commissaire Enquêteur, qui vous recevra en mairie de :

- PASSA,  le lundi 26 août, de 9h à 12h ; mercredi 11 septembre de 14h à 17h ;  vendredi 27 septembre de 14h à 17h.

- LLAURO, le jeudi 29 août, de 14h à 16h.

- FOURQUES, le lundi 02 septembre, de 9h à 12h.

L’enquête publique est OUVERTE A TOUS. Faites entendre votre voix, ne laissez pas les tractopelles parler à votre place et détruire à tout jamais notre patrimoine paysager, historique et culturel.

Projet éoliennes Passa

12345...47

citoyenprogressiste |
goeland |
Gratte-Ciel Info |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | FCPE MAGNY LES HAMEAUX
| La relation créatrice
| Le blog du 1er régiment d'a...