Environnement

Articles archivés

Appel du Collectif Anti-OGM 66

Créé par le 21 mar 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Santé

Depuis 2013, une société fait cultiver, dans notre département, des champs de tournesols rendus résistants aux herbicides. Son objectif est de produire des semences. Le Collectif Anti-OGM 66 rappelle qu’en sélectionnant des plantes qui ont développé d’elles-mêmes une résistance aux herbicides, cette société veut produire des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Pour l’heure, ce genre d’OGM ne fait l’objet d’aucun contrôle et ne nécessite aucune déclaration préalable. On ne sait donc pas où ils sont plantés. C’est pourquoi le collectif appelle les habitants du département à lui signaler tout champ de tournesols suspect à l’adresse mail suivante : collectifantiogm66@laposte.net.

73150476

Nouveau projet de construction d’éoliennes dans les Aspres

Créé par le 20 mar 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

Le Collectif « Le Vent Tourne » communique :

« Dernièrement, s’est tenue à la salle polyvalente de la commune de Passa, une réunion d’information proposée par la société Éléments. Celle-ci a un projet colossal d’implantation d’éoliennes industrielles, pour lequel le conseil municipal a autorisé une étude de préfaisabilité.

La première étape de cette étude a consisté essentiellement à obtenir l’accord des propriétaires fonciers, auxquels des promesses de revenus « juteux » sont faites. En contrepartie, ces derniers s’engagent, les yeux fermés, en signant une promesse de bail emphytéotique, au seul avantage de la société « Éléments ».

La deuxième étape consistera, et cela le mois prochain, en l’implantation d’un mât de mesure (hauteur ?), au pied de la chapelle Saint-Luc, au milieu d’un site exceptionnel. La société « Éléments » dit agir en pleine transparence, pour preuve cette invitation de la population à venir découvrir le début et le déroulement futur de leurs études (…)

Premièrement n’aurait-il pas été préférable d’interroger la population en amont, avant d’engager de telles études coûteuses ; « Éléments » étant une très jeune société, qui les finance réellement ?

Deuxièmement, il n’a été nullement question des trois projets voisins sur la commune limitrophe de Fourques que cette même société étudie. Et troisièmement, lorsque nous avons souhaité connaître le nombre, les hauteurs, les emplacements précis de ces aérogénérateurs, nous n’avons obtenu que des réponses évasives et contradictoires. Toutefois, un document publicitaire de la société « Éléments » indique des mâts de 120 à 150 mètres de haut, auxquels s’ajoute l’aérogénérateur lui-même avec ses pales. »

Collectif le vent tourne

Assemblée générale du collectif d’associations « Non à la THT »

Créé par le 17 fév 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

L’assemblée générale ordinaire du Collectif d’associations « Non à la THT » se tiendra le samedi 11 mars, à 11h, au mas Saint-Eugène à Baho.

À l’ordre du jour : mot d’introduction du président, désignation du président de séance et des scrutateurs, rapport d’activité des années 2014-2015-2016, approbation de la gestion et quitus au conseil d’administration, rapport financier des années 2014-2015-2016, approbation des comptes, quitus au trésorier et décisions quant à l’avenir du collectif, budget prévisionnel 2017, avec éventuellement demandes de subventions, renouvellement du conseil d’administration et du bureau.

Le collectif fera ensuite le point sur la position du préfet, suite à son dernier courrier, décision concernant les engagements de RTE qui ne sont pas encore tenus, le point sur les futurs projets de RTE en matière de construction de ligne.

Enfin, édition d’un livre retraçant les années de lutte contre la THT/MAT et le travail du collectif et questions diverses.

Les Pyrénées-Orientales en alerte orange pluie-inondation

Créé par le 13 fév 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Transports

La Préfecture des Pyrénées-Orientales communique :

Météo France vient de placer le département des Pyrénées-Orientales en alerte orange pluie inondation. L’épisode pluvio-orageux qui traverse le Languedoc-Roussillon nécessite une vigilance particulière du fait de l’intensité et de la durée des pluies attendues, commençant en cours de nuit prochaine.

Dans la nuit de lundi à mardi, des pluies vont à nouveau se renforcer. Alors que depuis samedi, il sera déjà tombé 100 mm environ, le cumul des pluies supplémentaires prévues est de 150 à 200 mm, avec parfois de fortes valeurs en quelques heures. Les précipitations et les orages seront donc marqués et durables avec de fortes intensités pluvieuses. Les vents d’est à sud-est seront soutenus et de fortes vagues sur le rivage s’opposeront à l’écoulement des eaux vers la mer et pourront occasionner des submersions marines sur les partie basses ou exposées.

Météo France conseille  de se renseigner avant d’entreprendre un déplacement et d’être vigilants car les conditions de circulation risquent d’être difficiles.

Trois chèvres et trois oies ont été tuées lors d’une attaque de chien(s) sur le terrain de l’ESAT

Créé par le 31 jan 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement

Trois attaques de chien(s) ont été perpétrées dans la mini-ferme de l’ESAT de Tordères, au champ du Mona, à l’intérieur d’un enclos fermé (avec muret et grillage). Une oie a été tuée fin décembre 2016, puis deux autres, début janvier 2017. Enfin, le vendredi 20 janvier, ce sont trois chèvres qui ont été littéralement massacrées, mordues à mort par un ou des chiens qui ne cherchaient pas à se nourrir mais bien à tuer puisque aucune des chèvres n’a été dévorée. Trois autres chèvres (des alpines) ont été attaquées mais, compte tenu de leur grande taille et de leurs cornes, ont mieux résisté aux assauts et ne sont pas mortes. Le ou les chiens ont réussi à arracher le grillage pour entrer et, dans cet étroit passage, ont laissé des touffes de poils  qui donnent des indices sur la couleur de leur pelage (clair et noir).

Des habitants ont aperçu, à plusieurs reprises, un chien noir et blanc rôdant dans les environs. D’autres ont également signalé une meute de trois chiens divagant régulièrement pas très loin de ce secteur, coursant les voitures et grognant sur les promeneurs. Une fois de plus, nous en appelons donc au civisme et à la responsabilité de chacun.  Un chien n’est pas un être humain et aussi gentil soit-il avec son maître, il peut avoir dans certains contextes une réaction imprévisible, aussi ne laissez pas errer votre chien. Hormis quelques chiens spécifiques (type chiens de chasse ou chiens de troupeau), lorsqu’ils sont dans le cadre de leur travail, il est essentiel pour le bien-être de tous, humains et animaux, que les chiens soient tenus en laisse. Aujourd’hui se sont des oies et des chèvres qui ont connu d’effroyables morsures mais qu’en serait-il si une personne vulnérable était confrontée à ce type d’attaque? D’avance merci de votre compréhension.

Intoxication d’un chat par raticide

Créé par le 30 jan 2017 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques

  Une habitante du vieux village a signalé en mairie que son chat avait été empoisonné au cours de la semaine dernière, suite à l’ingestion d’un raticide (essentiellement composé d’anticoagulants). Il a été sauvé in extremis par le vétérinaire qui lui a administré un traitement de vitamine K1 (d’abord par intraveineuse puis par comprimé).

  Il existe deux types de produits raticides ou rotondicides (plus communément appelés « mort aux rats ») :
• 1ère génération (les plus anciens) : coumafène ou warfarin, chlorophacinone, qui persistent 2 à 3 semaines dans l’organisme
• 2ème génération : bromadiolone, difénacoum, brodifacoum, diféthialone, flocoumafène, etc., qui persistent pendant 3 à 5 semaines.

  Ils sont utilisés pour lutter contre les rongeurs nuisibles et agissent en bloquant le cycle normal de la coagulation, ce qui provoque des hémorragies. Ils sont stockés dans le foie et les reins de l’animal pendant plusieurs semaines.

  Si le chien ou le chat ingère directement le poison, on parle d’intoxication directe. Elle peut être accidentelle si l’animal découvre un appât empoisonné destiné aux rongeurs ou bien une boîte de produits raticides, mais il arrive aussi que l’intoxication soit un acte de malveillance.

  On parle d’intoxication indirecte lors d’ingestion par les chats ou les chiens de rongeurs empoisonnées, le risque est alors très faible si votre animal n’en mange qu’un de temps en temps, la dose toxique pour un rongeur étant bien plus basse que celle pour nos carnivores domestiques. Cependant, par accumulation, il peut finir par s’intoxiquer. Ce risque est à considérer chez le chat, chassant volontiers les petits rongeurs, il attrapera plus facilement sa proie affaiblie par le poison.

  Les signes n’apparaissent pas tout de suite après l’ingestion, mais plusieurs jours après (entre 2 et 12 jours) et traduisent un syndrome hémorragique diffus

  En début d’évolution on pourra observer une baisse d’appétit, une faiblesse, puis des signes d’hémorragie : anémie (muqueuses pâles), saignements de nez), selles rouges ou noires, sang dans les urines, saignements dans les articulations qui se traduisent par un gonflement des articulations, une boiterie, de la toux, des difficultés respiratoires dues à des hémorragies pulmonaires, voire des convulsions (dues à des hémorragies cérébrales).

  Si votre animal vient de manger un raticide anticoagulant et que vous en êtes témoin, alors il faut vous rendre immédiatement chez votre vétérinaire. En effet si l’ingestion a eu lieu il y a moins de 6 heures, le vétérinaire pourra évacuer le toxique en faisant vomir votre chien ou votre chat avec un médicament spécifique.

  Si ce délai est dépassé, il existe un antidote : la vitamine K1. Il sera administré immédiatement par votre vétérinaire en intraveineuse puis en comprimés pendant 2 à 5 semaines (parfois même pendant plusieurs mois) selon le raticide ingéré et la fréquence d’exposition à ce produit. Si vous ne savez pas quel raticide est en cause, alors votre vétérinaire prescrira d’emblée un traitement de 3 semaines minimum avec un contrôle à l’issue de ce traitement.

  Astuce : donnez les comprimés de vitamine K1 avec une noisette de beurre, la prise est ainsi facilité et l’efficacité de l’antidote est meilleure lorsqu’il est administré avec de la matière grasse.

  Si votre animal n’a été pris en charge que tardivement et que les hémorragies sont déjà déclarées depuis plusieurs jours, si l’anémie est très importante, une transfusion sanguine peut être nécessaire, en plus du traitement à la vitamine K1.

  Attention ! N’arrêtez jamais de donner le médicament avant la fin de la période de traitement préconisée par la prescription de votre vétérinaire même si votre animal va mieux. Le toxique reste présent dans le corps de votre animal et s’il va mieux c’est bien grâce à la vitamine K1 qu’il prend chaque jour. Le traitement est indispensable jusqu’à ce que le toxique soit totalement éliminé par l’organisme.

Ateliers consacrés à l’eau à l’école de Tordères

Créé par le 28 jan 2017 | Dans : Ecole, Environnement

  Le Syndicat Mixte Bassin Versant du Réart (SMBVR) gère les rivières et les milieux aquatiques de vingt-cinq communes, dont Tordères, situées sur le territoire du bassin versant de l’étang de Canet St-Nazaire.

  Dans le cadre de la prévention des risques et de la sensibilisation à la protection de l’eau et des milieux naturels dans lesquels elle évolue, le syndicat a initié des « classes d’eau » à destination des écoles du territoire. L’école de Tordères fait partie des heureux élus choisis pour mener l’expérience aux côtés du syndicat et a donc la chance de bénéficier de cinq interventions de deux heures chacune, conduites par l’association « Les Petits Débrouillards ».

Atelier eau Elodie

Elodie, l’animatrice des « Petits Débrouillards », devant les écoliers de Tordères

  Au cours de ces ateliers, les écoliers vont découvrir le cycle de l’eau tout au long du bassin versant (de la source à la rivière, puis à l’étang, et enfin à la mer), mais vont également appréhender le fonctionnement naturel des cours d’eau et les phénomènes de crue et d’inondation qui leur sont liés. Ils vont découvrir les aménagements des cours d’eau et les modifications qu’induit parfois sur eux l’urbanisation. Lors d’intervention en extérieur, ils iront  observer les rivières de Tordères pour mieux comprendre leur fonctionnement et la nécessité de préserver le milieu aquatique, en prenant conscience des dangers de la dégradation des espaces et espèces naturels. Le syndicat espère ainsi que les enfants deviendront acteurs et porte-parole des bons gestes et comportements à adopter dans la gestion des milieux aquatiques… Au vu des malheureux réflexes encore en cours chez certains de nos concitoyens (dépôts sauvages dans les rivières, curage non autorisé, etc.), il serait bon que pareille formation soit ouverte aux adultes !

Atelier eau maquette

Maquette hydraulique représentant le bassin versant du Réart

Réunion de présentation du Plan Communal de Sauvegarde

Créé par le 25 jan 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

  Une vingtaine d’habitants ont participé à la réunion de présentation du Plan Communal de Sauvegarde qui s’est déroulée le mardi 24 janvier en mairie. Il s’agit d’un document obligatoire réalisé sous la responsabilité du  maire pour planifier les actions des différents personnels et élus communaux, et également des habitants qui souhaitent s’impliquer dans la gestion d’une crise en cas d’événements majeurs naturels (feu de forêt, inondation, mouvement de terrain, tempête, séisme, etc.), technologiques (risques industriel, nucléaire, biologique, etc.), ou sanitaires (risques infectieux, pandémie, etc.). Le Code Général des Collectivités Territoriales l’impose particulièrement aux communes qui, comme Tordères, ont un Plan de Prévention du Risque incendie de forêt (PPRif) prescrit.

  Par le biais du Syndicat Mixte Bassin Versant du Réart, auquel appartient la commune, la municipalité a eu l’opportunité de travailler avec le bureau d’étude Mayane, pendant près d’une année, pour réfléchir et rédiger le PCS.

  Tordères, largement dominé par la forêt et la garrigue, est également marqué par une aridité et une sécheresse qui vont croissant, ce qui l’expose fortement au risque incendie. La commune a subi plusieurs feux d’envergure, notamment en 1976 (où plus de 200 ha ont été détruits sur le territoire communal) et en 1981 (avec un incendie qui s’est soldé par la tragique disparition d’un sapeur-pompier, le Lieutenant Gourbault, dans la Forêt du Réart). Cette exposition accrue de la commune au risque incendie a conduit les services préfectoraux à prescrire, dès 2007, un Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêts (PPRif). Les Tordérencs connaissent, pour la plupart, ce risque et y sont particulièrement sensibles. Beaucoup ont appris à vivre avec, mais la mémoire du feu a tendance à s’effilocher entre deux incendies et, par ailleurs, de nouveaux Tordérencs se sont installés qui ne sont pas toujours pleinement au fait du danger, il est donc nécessaire d’entretenir pour les uns et d’apprendre pour les autres les bons réflexes et les comportements de base pour savoir y faire face.

  Emeline Pasquet, chargée de mission, a présenté cet outil pratique et pédagogique qui va permettre à tous, petits et grands, de se préparer, dans le calme et la sérénité, pour être prêts à faire face à n’importe quel risque naturel ou technologique qui pourrait advenir, en recensant et organisant tous les moyens nécessaires à la mise en sécurité des habitants en cas d’alerte, d’évacuation ou de confinement, ou bien encore de mise en place d’un hébergement d’urgence ou d’un ravitaillement, etc.

  En règle générale, à chaque fois que la commune a été touchée par ce type d’événements, les habitants ont fait preuve d’un grand sens de l’entraide et de la solidarité, qu’il s’agisse de tempête, de chutes de neige abondantes, ou d’incendie. Le Plan Communal de Sauvegarde vise en fait à mieux synchroniser les actions des uns et des autres et à n’omettre rien ni personne avant, pendant et après la crise.

  Celles et ceux qui souhaitent prêter main forte au conseil municipal en cas de crise peuvent bien entendu s’inscrire pour différents types d’actions (secrétariat, intervention de terrain, accueil des personnes évacuées dans la salle polyvalente) et participer ainsi à la Réserve Communale de Sécurité Civile.

Réu PCS

Photo de Mathieu Delseny

Réunion de présentation du Plan Communal de Sauvegarde de Tordères, mardi 24 janvier, 19h

Créé par le 19 jan 2017 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

  Le Code Général des Collectivités Territoriales impose aux maires des responsabilités en termes de sécurité et de mesures de sauvegarde. Dans ce cadre, les municipalités ont le devoir d’élaborer un Plan Communal de Sauvegarde (PCS). Il s’agit d’un outil réalisé pour planifier les actions des acteurs communaux de la gestion du risque (élus, agents municipaux, bénévoles, entreprises partenaires) en cas d’évènements majeurs naturels (feu de forêt, inondation, mouvement de terrain, cyclone, tempête, séisme, etc.), technologiques (risques industriel, nucléaire, biologique, etc.), ou sanitaires (risques infectieux, pandémie, etc.).

  Un des volets du PCS est le DICRIM (Document d’Information Communale sur les Risques Majeurs), écrit à destination de la population et obligatoire pour toutes les communes soumises à un plan de prévention. Ce document ne se veut ni alarmiste, ni anxiogène, mais simple outil pratique et pédagogique, permettant à tous, petits et grands, de se préparer, dans le calme et la sérénité, afin d’être prêts à faire face à n’importe quel risque naturel ou technologique qui pourrait advenir dans notre commune.

  Comme chacun le sait, Tordères, largement dominé par la forêt et la garrigue, également marqué par une aridité et une sécheresse croissantes, est particulièrement exposé au risque incendie. Notre commune a d’ailleurs subi plusieurs feux d’envergure, notamment en 1976 (où plus de 200 ha ont été détruits sur le territoire communal) et en 1981 (avec un incendie qui s’est soldé par la tragique disparition d’un sapeur-pompier, le Lieutenant Gourbault, dans la Forêt du Réart). Cette exposition accrue au risque incendie a conduit les services préfectoraux à prescrire, dès 2007, un Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêts (PPRif). Il est donc essentiel pour chacun d’entre nous d’apprendre à tenir compte de ce risque et à vivre avec, en adoptant les réflexes et comportements de base pour savoir y faire face.

  Dans ce cadre, le conseil municipal de Tordères invite chacun d’entre vous à assister à une RÉUNION PUBLIQUE D’INFORMATION SUR LE PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE (PCS) qui aura lieu le MARDI 24 JANVIER, à 19h, à la mairie.

  La réunion, qui se tiendra en présence des élus et de représentants du bureau d’étude Mayane, sera l’occasion de présenter le PCS et de définir les risques majeurs et les obligations de chacun en matière de sécurité civile.

Assemblée Générale du Collectif Alternatives aux Pesticides 66

Créé par le 15 jan 2017 | Dans : A retenir, Economie locale et associations, Environnement

Le Collectif Alternatives aux Pesticides 66 (CAP66) vous informe de la tenue de son assemblée générale le lundi 16 janvier, à la Cyberbodega, au 26 rue de l’Avenir, à Perpignan, à 18h.

Présentation du rapport d’activités et financier 2016, renouvellement du conseil collégial, projets 2017 (semaines alternatives aux pesticides 2017, renouvellement de la carte des pratiques phytosanitaires dans les communes des Pyrénées-Orientales), verre de l’amitié.

➤ Infos sur alternatives-pesticides66@laposte.net ou sur le site www.cap66.net

123456...35

citoyenprogressiste |
goeland |
Gratte-Ciel Info |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | FCPE MAGNY LES HAMEAUX
| La relation créatrice
| Le blog du 1er régiment d'a...