Environnement

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Neige : petit point d’information

Créé par le 09 mar 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Ecole, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Transports

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Photo : Laurent Vinour 

ELECTRICITE : 

Suite à l’épisode neigeux qui a traversé notre département, Tordères a été privé d’électricité pendant une vingtaine d’heures (hier après-midi, cette nuit et une partie de la matinée). Les équipes de l’ERDF se sont démenées afin de pouvoir rétablir le courant le plus rapidement possible (les lieux étant inaccessibles, il a fallu déplacer les hélicoptères). Toute la municipalité de Tordères tient à remercier ces formidables équipes pour leur intervention.

POINT SUR LES ROUTES :

A quinze heures, Tordères reste inaccessible par la route (sauf véhicules équipés – quatre roues motrices, chaînes, etc.). Les services de déneigement du Conseil Général font tout leur possible mais se heurtent à une multiplication des voitures abandonnées par leurs propriétaires sur les départementales reliant Terrats, Trouillas et Villemolaque à Fourques. Pour le moment, Fourques reste donc également inaccessible, comme bien entendu Llauro, Oms, Calmeilles, etc. D’ailleurs, que chacun le comprenne bien, aucun magasin n’est ouvert à Fourques, hormis la pharmacie. INUTILE DONC DE CHERCHER A TOUT PRIX A CIRCULER! Que chacun reste chez soi, c’est véritablement le plus sage.

ECOLE / TRANSPORTS SCOLAIRES :

Il va de soi que l’école est fermée jusqu’à nouvel ordre et que les transports scolaires sont suspendus pour la journée.

DIVERS :

De la même façon, la Communauté de Communes des Aspres tient à signaler que le portage des repas à domicile n’aura pas lieu sur la commune aujourd’hui, tout comme le ramassage des ordures.

Gardez patience et courage, couvrez-vous bien, restez au chaud et profitez du merveilleux spectacle de la neige sur notre petit village!

 

 

La neige va tomber toute la journée

Créé par le 08 mar 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Transports

 Le département des Pyrénées-Orientales est en alerte orange depuis hier. La neige va tomber toute la journée. Météofrance annonce de grosses épaisseurs à partir de 100/200 mètres d’altitude sur le Conflent, les Fenouillèdes, les Aspres, le Vallespir. Compte tenu du vent (plus de 100 km/h annoncés), il pourrait également se former des congères importantes. A basse altitude, la neige lourde et collante pourrait provoquer des dégâts sur les fils électriques, les arbres et les toitures.

  Le conseil général suspend donc les transports scolaires pour la journée.

Alerte à la neige pour les 7 et 8 mars

Créé par le 07 mar 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Ecole, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Transports

  Météofrance annonce des chutes de neige impressionnantes sur les Pyrénées-Orientales à partir de cette nuit et toute la journée de demain. Il faut s’attendre à plus de 40 centimètres de neige à partir de 200 mètres d’altitude, et jusqu’à un mètre sur les hauts-cantons.

  De ce fait, le conseil général annule le ramassage scolaire demain matin. Sauf en Cerdagne et en Capcir, où les bus sont équipés.

  Selon Météofrance, la neige sera lourde et grasse à basse altitude, ce qui peut provoquer des dégâts sur les fils électriques, les toitures et les arbres.

Le pain de Dave

Créé par le 01 mar 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques, Santé

Un fournil vient de voir le jour à Caixas, en association avec « Le Pain d’Eric » à Camélas.

Dave réalise pour vous du pain au levain naturel, cuit au four à bois indirect, avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique. Vous pourrez ainsi goûter à des pains de campagne blanc, complet, bis ou intégral, ainsi qu’à des pains aux céréales, pavot, épeautre, olives, noix, etc. Des biscuits, viennoiseries et tourteaux à l’anis seront également disponibles.

La vente a lieu au fournil, les mardi et jeudi de 17h30 à 19h, et le dimanche de 9h30 à 12h, mais des livraisons sont également prévues.

A TORDERES, les livraisons auront lieu les mardis et jeudis. Inscrivez-vous à la mairie pour toute commande (vous y trouverez également la liste des pains disponibles et leur tarifs), ou appelez Dave au 04.68.38.89.57.

Adresse : Le Pain de Dave, Roc d’En Simoun, 66300 Caixas, à 200 mètres après Les Hostalets.

Débroussaillage sur la traverse de Llauro

Créé par le 18 jan 2010 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques

A partir d’aujourd’hui, 8h, l’association Bois & Environnement assure des travaux de débroussaillage de part et d’autre de la traverse qui mène de Tordères à Llauro afin que notre municipalité soit en règle avec les normes en vigueur. Nous espérons ainsi, d’année en année, organiser le débroussaillage des abords des voies communales afin d’en faciliter l’entretien. Merci de votre compréhension pour les désagréments (circulation alternée, bruit des tronçonneuses et débroussailleuses) occasionnés par ces travaux qui ne devraient pas durer plus d’une semaine.

Rejet préfectoral du projet de création d’une Zone de Développement Eolien sur Fourques

Créé par le 14 jan 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Histoire

  Alphonse Puig, maire de Sainte-Colombe-de-la-Commanderie, Eric Brisse, maire de Terrats, et moi-même, avons été reçus ce matin au sujet de la ZDE de Fourques en Préfecture. C’est le Préfet en personne, M. Delage, accompagné pour l’occasion par M. Roch, le nouveau directeur de la DDEA, qui nous a annoncé que le projet de création d’une Zone de Développement Eolien sur la commune de Fourques n’avait pas été retenu et que, par conséquent, ce projet était refusé, sur avis de la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement et sur avis de la Commission départementale des Sites, Perspectives et Paysages.

  C’est une grande victoire pour les petites communes limitrophes et directement impactées, Tordères, Montauriol, Caixas, Sainte-Colombe et Terrats, qui se sont battues contre cette implantation, tant sur la forme que sur le fond. Mais si nous n’avons jamais baissé la garde, c’est essentiellement grâce au soutien des populations de nos villages. Je voudrais donc remercier tout particulièrement le conseil municipal de Tordères qui, dans ce dossier, m’a apporté un soutien unanime et sans faille, ainsi que les habitants de la commune qui ont participé à cette longue lutte en nous procurant conseils et réconfort à chaque étape du processus… Pour un maire, porter la parole de la population et de  son conseil, c’est le plus grand des stimulants et cela décuple les forces!

  Merci également au Collectif « le Vent tourne » avec lequel nous avons partagé et échangé de nombreuses propositions et qui a aussi fait part de son mécontentement à la Communauté de Communes des Aspres, au maire de Fourques et au Préfet.

  Aujourd’hui, tous ensemble, nous avons réussi à résister, cependant restons vigilants, ce projet-là est mort et enterré mais d’autres, plus graves encore, peuvent ressurgir à tout moment. La Communauté d’Agglomération de Perpignan-Méditerranée est pleine d’appétit. Pour l’instant, elle s’est contentée d’engloutir Llupia et Ponteilla, soyez certains qu’elle n’en restera pas là puisque Jean-Paul Alduy, son président, dans une récente interview pour France Bleu, s’immisçant sans aucune gêne dans les affaires de notre intercommunalité, défendait ardemment la pertinence du  projet de ZDE de Fourques… Affaire à suivre donc…

Maya Lesné, maire de Tordères

Collecte des seringues et autres déchets toxiques

Créé par le 27 déc 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

 Les déchets d’activités de soins (DASRI) sont les déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire. Ils sont considérés comme dangereux, car ils présentent différents risques infectieux, chimiques, toxiques, etc.

 Les pathologies les plus connues comme étant productrices de déchets d’activités de soins à risques infectieux sont le diabète (2/3 de la production de DASRI des particuliers), les hépatites, la sclérose en plaques, les troubles thromboemboliques.

 L’association Déchets de soins 66 a décidé de créer une filière raisonnée pour que plus aucune aiguille ne se retrouve sur la voie publique, dans nos ordures ménagères ou sur la chaîne de tri. Pour l’instant, dans les zones équipées, votre pharmacien vous remettra gratuitement des boîtes jaunes, à double fermeture, pour une collecte à domicile en toute sécurité, et vous pourrez les rapporter dans les points de collecte ADS66 (déchetteries de Prats-de-Mollo, St-Laurent-de- Cerdans, Arles-sur-Tech, Thuir, Trouillas et Montescot, ainsi que le laboratoire d’analyses médicales de Céret, et très prochainement le centre du Vallespir au Boulou).

ADS 66, 7 place des Deux Catalognes, 66180 Villeneuve de la Raho – Tél/fax : 04.68.81.59.56 – Email : technique@ads66.fr – Site Internet : http://www.ads66.fr  

Motion sur les PPRIF dans le massif de l’Aspre

Créé par le 12 déc 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Histoire, Infos pratiques

MOTION relative aux PPRIF dans le massif de l’Aspre

Tordères, le 25 novembre 2009

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 Le Collectif des Maires de l’Aspre s’est réuni à Llauro, le lundi 9 novembre 2009 et, en comité restreint, à Tordères, le mercredi 25 novembre 2009, pour des séances de travail relatives à l’élaboration des PPRIF dans le massif de l’Aspre. Suite à ces réunions, le collectif tient à vous faire part de ses inquiétudes et de ses réticences vis-à-vis des orientations données aux PPRIF en cours dans notre massif. Ces mêmes réserves et interrogations peuvent être étendues à l’ensemble des PPRIF à venir dans l’Aspre et, plus largement, dans notre département.

Le Collectif tient à vous faire part de ses positions : 

EN CE QUI CONCERNE LE ZONAGE : 

- Il faudrait réétudier les cartes de zonage qui, à l’évidence comportent des erreurs d’appréciation liées à des cartes d’aléas dont nous tenons à signaler le manque de pertinence. Entre autres, ces cartes ont été élaborées à partir de données devenues souvent obsolètes.

- L’ensemble des communes signataires demande que soient analysés en commun et en amont tous les éléments ayant concouru à l’élaboration de ces documents. 

- Il faudrait que le zonage définitif apparaisse comme le croisement entre l’aléa et l’enjeu au bénéfice de ce dernier comme la loi le demande. Ce zonage doit s’inscrire dans un strict respect du droit à la propriété (constitutionnellement garanti) et des droits à construire contenus dans les POS et les PLU. Rappelons que les PPRIF ne visent pas à enrayer une urbanisation contrôlée et raisonnée par les équipes municipales mais à interdire l’implantation de nouvelles constructions dispersées dans les espaces dits « à risque » et à favoriser l’aménagement de dispositifs de protection des constructions existantes, en particulier en lisière de forêt. 

Cela conduirait à : 

- Ne classer en zone rouge que les massifs forestiers les plus denses

- Classer en zone bleu foncé et bleu clair les zones habitées en procédant à des aménagements destinés à les protéger si nécessaire, en particulier entre zones boisées denses non urbanisées et zones habitées. Le débroussaillement, moins coûteux et plus efficace pour la protection des personnes et des biens que l’implantation d’hydrants et l’aménagement de voiries, doit figurer en premier lieu dans ces aménagements ;

- Classer en zone bleue les zones d’activités (agricoles, artisanales ou autres) qui concourent par elles-mêmes à la protection et à la lutte contre les incendies de forêts. Bien évidemment, en cas d’abandon d’activité, la zone concernée repasserait en rouge ;

- Respecter une homogénéité dans les zonages (notamment les limites cadastrales pour les propriétés) comme l’a rappelé un Tribunal Administratif (Tribunal Administratif de Toulon lors d’un jugement récent concernant le PPRIF de Fréjus) ;

- L’ensemble des zonages ne devrait en aucun cas rester figé et devrait donc pouvoir évoluer en fonction des réalités géographiques, sociales et économiques du terrain qui, au cours des ans, s’avèrent fluctuantes. 

EN CE QUI CONCERNE LES AMÉNAGEMENTS : 

Nous souhaiterions : 

- que soient respectés un processus de concertation, ainsi que les décisions et orientations prises sur le terrain.

- que soit instauré dans les meilleurs délais, dans chaque commune, un comité de pilotage tripartite composé des représentants de la Commune, de l’Etat et des administrés. Les Communes pourront y associer un représentant du SIP des Aspres. 

- que soient définies des propositions réalistes et réalisables, c’est-à-dire compatibles avec les contraintes budgétaires des communes et des particuliers. Cela signifie que l’on renonce à certaines prescriptions extravagantes exagérément coûteuses et souvent inadaptées pour prévenir le risque incendie dans les massifs boisés. Le jugement en première instance du Tribunal Administratif de Toulon concernant le PPRIF de Fréjus peut être rappelé. En effet, une des raisons pour lesquelles l’annulation de ce PPRIF a été obtenue est que les travaux imposés aux propriétaires, exploitants, utilisateurs étaient trop importants au regard de la valeur des enjeux à défendre. 

Ainsi, il nous semblerait raisonnable de :

- Admettre, après enquête, les reconstructions de maisons et de bâtiments détruits par un incendie de forêt, en zone rouge,  à la condition expresse que le débroussaillement ait bien été effectué (ce qui pose le problème du contrôle de l’exécution des travaux). 

- Privilégier le débroussaillement à 100 mètres. Des solutions concernant le traitement des interfaces et des pare-feu peuvent être trouvées (débroussaillement, agriculture, sylvo-pastoralisme, etc.) ;

- Limiter les prescriptions concernant la pose d’hydrants. Mieux vaut une rationalisation qu’une multiplication inefficace des moyens. Les propositions d’implantation massive actuelles sont aussi irréalisables qu’inutiles compte tenu de la pénurie d’eau dans notre massif; 

- N’imposer aucun élargissement systématique des voies existantes dès lors que leur largeur est d’au moins 4 mètres. Des aménagements aux endroits considérés comme sensibles (notamment les points de croisement des véhicules) pourront être préconisés. Un calendrier des travaux devra être proposé aux communes en tenant compte de leurs possibilités financières (révision éventuelle de la durée de mise en application des mesures, mise en place d’un calendrier strict).  

  L’ensemble des élus signataires rappelle que le traitement et l’entretien des interfaces débroussaillées est une solution technique parmi d’autres garantissant une vraie prévention du risque. Une bonne gestion de ces zones contiguës permettrait de réduire le montant des mesures d’aménagement urbain (hydrant, voirie) trop coûteuses. 

EN CE QUI CONCERNE LA RÉGLEMENTATION :   

  Elle devrait être simplifiée, car plus elle est lourde et complexe, plus risquent de surgir des conflits inutiles entre pouvoirs publics, communes et particuliers. Cette simplification est possible si les PPRIF renoncent clairement à vouloir redéfinir l’urbanisation des communes et à chercher à constituer un schéma directeur des PLU. Nous rappelons avec force que le pouvoir d’aménagement des sols est du ressort des MAIRES comme l’expriment les différentes lois de décentralisation.

REQUÊTE :  

  Nous élus, appartenant au Collectif des Maires de l’Aspre, souhaitons que nos demandes soient prises en compte. De plus, nous réitérons notre requête de participer activement et dès l’amont à l’élaboration de l’ensemble des PPRIF concernant le massif. Cela permettra de gagner du temps et de trouver  collectivement des solutions efficaces et réalistes pour la sécurité des personnes et de leurs biens contre les incendies de forêt.  

  Nous convenons de mener ensemble – en y associant éventuellement d’autres partenaires – toute action utile à la compréhension et à la prise en compte de nos propositions.  

  Nous sommes évidemment d’accord pour la prescription du PPRIF mais aménagé en concertation avec tous les acteurs présents sur le terrain et à la condition expresse qu’il ne nuise pas à l’économie de nos communes (comme ce serait le cas, en l’état actuel d’avancement des plans, sur les zones rouges et bleu foncé).  

  Enfin, le PPRIF doit, à notre sens, être replacé dans un contexte plus large : que veut-on faire de nos communes rurales de l’arrière pays et notamment de l’Aspre ? Quel destin pour notre massif ? Ne doit on pas réfléchir globalement à ce que souhaitent nos populations en privilégiant notamment le maintien d’un certain mode de vie, entre ruralité et modernité? 

Le Collectif des Maires de l’Aspre : 

Jacques ARNAUDIÈS, maire de VIVÈSBrigitte BAUX, maire de CALMEILLES; Roger BORT, maire de CAMÉLASJean CHÉREZ, maire de CASTELNOU; Alain DOUTRES, maire de CAIXAS; Lucien JULIA, maire de MONTBOLO; Gérard LLENSE, maire de BOULE D’AMONT; Maya LESNÉ, maire de TORDÈRES; Marie MAUPIN, maire de SAINT-MICHEL-DE-LLOTES; Patrick MAURAN, maire de MONTAURIOL; Alphonse PUIG, maire de SAINTE-COLOMBE; Alain RAYMOND, maire de TAILLET; Roger TOURNÉ, maire de LLAURO; Emile VENDRELL, maire de CORBÈRE et Christian VILA, maire d’OMS. 

De l’eau!

Créé par le 18 nov 2009 | Dans : Affaires sociales, Environnement

 La Direction régionale de l’Environnement vient de faire le point sur la situation hydrologique en Languedoc-Roussillon début novembre. 

 La Diren note sur une majeure partie de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, pour le bimestre précédent, un déficit pluviométrique assez marqué. En effet, le rapport à la normale sur ces deux départements est globalement inférieur à 50%. Le niveau des eaux superficielles y présente un état globalement sec. De nouvelles pluies automnales seraient donc les bienvenues.

 Dans les Pyrénées-Orientales, le mois d’octobre a été particulièrement sec; l’épisode pluvieux des 20 et 21 octobre a représenté à lui seul près de 90% de la pluviométrie du mois. Le déficit pluviométrique s’accumule depuis le mois de mai et des tensions sur la ressource en eau commencent à apparaître localement.

 La situation des rivières a été critique la 1ère quinzaine d’octobre et leur débit caractérise une sécheresse comme on n’en avait pas vu depuis 30 ans. L’épisode pluvieux des 20 et 21 a permis de revenir à une situation normale ; mais l’absence de pluie supplémentaire a engendré une baisse des débits des rivières qui caractérisent une sécheresse comme on n’en avait pas vu depuis trois ans.

 Les faibles précipitations sur la plaine du Roussillon ont pour conséquence un maintien de la baisse généralisée des nappes quaternaires. Les aquifères pliocènes enregistrent une hausse de leur niveau piézométrique mais leur situation reste déficitaire.

Compte-rendu de la réunion sur le PPRIF initiée par le Collectif des Maires de l’Aspre

Créé par le 10 nov 2009 | Dans : Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

  A l’appel du Collectif des Maires de l’Aspre, une trentaine d’élus (maires, adjoints ou simples conseillers), venus de quatorze communes du massif de l’Aspre (1), se sont réunis le lundi 9 novembre au Foyer Rural de Llauro pour réfléchir ensemble aux modalités d’application des PPRIF (Plans de Prévention du Risque Incendies de Forêt).

  En application de la Loi Barnier du 2 février 1995, les PPRIF sont établis pour les communes où les niveaux de risques incendie sont élevés (conditions naturelles prédisposantes, fréquence élevée d’incendie de forêt ou de landes, habitat dispersé, interfaces habitat/forêt nombreuses, forte déprise agricole, etc.). Dans les Pyrénées-Orientales, cinq PPRIF sont approuvés, huit sont en cours d’élaboration, et la DDEA prévoit que 65 autres communes devraient y être soumises dans les mois ou les années à venir.

  Ce plan se traduit en premier lieu par une cartographie du risque incendie déclinée sur plusieurs zones, notamment une zone rouge et une zone bleu foncé très contraignantes. 

- La zone rouge correspond au périmètre de la commune où le risque incendie est le plus élevé (par exemple, à Oms, 95% du territoire). Les principales contraintes qu’elle implique sont, entre autres, l’impossibilité de reconstruire une habitation détruite par un incendie  de forêt, l’impossibilité de construire de nouvelles habitations, une obligation de débroussaillage portée à 100 mètres, et, à la charge des communes, un aménagement et un entretien de la voirie (notamment des chemins DFCI) très onéreux (l’élargissement des chemins DFCI à 6 mètres, le débroussaillage de 10 à 20 mètres de part et d’autres des chemins, la mise en place de pare-feu, etc.), ainsi que l’aménagement de bornes incendie branchées à un réseau normalisé et installées à 150 mètres de chaque habitation, ou, en cas d’impossibilité technique, implantation de bassins de 120 m3.

- La zone bleu foncé (pour Oms, 4% du territoire) tolère quant à elle la reconstruction des maisons en cas d’incendie et, dans une moindre mesure, l’implantation de constructions groupées ou de constructions exclusivement agricoles ou forestières (sans implantation humaine), sous conditions très restrictives, mais elle proscrit fermement la construction d’établissements recevant du public (chambres d’hôtes, gîtes). Les mêmes contraintes qu’en zone rouge s’appliquent en matière de débroussaillement, de voirie et d’hydrants.

  Parfaitement conscient que le PPRIF s’inscrit dans une politique de lutte contre l’incendie réfléchie et, sans conteste, indispensable, le Collectif des Maires de l’Aspre soulève cependant des lourdes difficultés financières, techniques et déontologiques de son application, tant pour les habitants que pour les communes. Actuellement, si les élus refusent ce plan, ils sont hors-la-loi ; s’ils l’acceptent, n’ayant pas les moyens de le mettre en œuvre, ils sont toujours hors-la-loi.  

  Après un débat constructif, le collectif a conclu qu’il était d’accord pour la prescription du PPRIF mais en concertation avec tous les acteurs présents sur le terrain et replacé dans un contexte plus large : que veut on faire de nos communes rurales de l’arrière pays et notamment de l’Aspre ? Quel destin pour notre massif ? Ne doit on pas réfléchir globalement à ce que nous souhaitons mettre en œuvre ? 

  Rendez-vous est donné pour une prochaine réunion dès la mi-décembre pour la signature d’une motion commune à tous les maires de l’Aspre concernant les PPRIF. 


(1) : CAIXAS, CALMEILLES, CAMELAS, CASTELNOU, CERET, LLAURO, MONTAURIOL, MONTBOLO, OMS, SAINTE-COLOMBE, TAILLET, TAULIS, TORDERES et VIVES. 

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