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Demande de moratoire sur les PPRif

Créé par le 16 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

Face à la fin de non-recevoir du Préfet et au peu d’avancées obtenues (à peine quelques concessions mineures apportées pour calmer les esprits au cours de réunions dans les communes concernées), le lundi 8 novembre 2010, le Collectif PPRif P.-O. a envoyé au Préfet une demande de moratoire concernant l’élaboration des PPRif dans les Pyrénées-Orientales.  

Demande de moratoire en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (P.P.R.i.f.)  dans le département des Pyrénées-Orientales

Tordères, le 08.11.2010 

En préalable à notre demande, nous rappelons que les signataires de cette saisine sont tous favorables à la mise en œuvre de moyens de prévention du risque incendie de forêt visant à limiter les conséquences des feux de forêt sur la sécurité des personnes et à assurer la protection des habitations.  

Dans notre département, l’Etat a entamé l’élaboration et l’application de Plans de prévention du risque d’incendie de forêt (PPRif). Les massifs des Albères, du Vallespir, des Aspres et du Fenouillède sont concernés. La  phase de conception pour certaines communes met en évidence les difficultés à mettre en œuvre ces mesures. 

A terme, ces plans concerneront 77 communes des Pyrénées-Orientales. Les expériences des uns et des autres, dont les communes sont soumises à des PPRif ou en phase de l’être, soulèvent d’ores et déjà de nombreux problèmes. 

Chapitre I – Une démarche non concertée  

L’élaboration d’un P.P.R. doit reposer sur une démarche de dialogue et d’échanges. 

L’établissement des cartes d’aléas est contestable car elles ont été réalisées sans aucune concertation avec les communes qui n’ont pas reçu de données spécifiques au cours de cette étape pourtant essentielle. 

Actuellement, les services de l’état travaillent en dehors de tout contact préalable avec les élus, les informent a posteriori, leur soumettent des propositions nouvelles exigeant un travail considérable. Quant aux propositions municipales, elles sont le plus souvent ignorées ou  contestées et, quoique plus rarement, parfois acceptées sur de petits points de détails. 

Nous souhaitons donc un partenariat dans l’instruction des P.P.R.i.f avec les services de l’Etat, et demandons une concertation globale de tous les intéressés (Etat, élus de terrain et administrés) à l’échelle certes de chaque commune, mais aussi de l’intégralité du massif concerné (Aspres, Albères, Fenouillèdes, Vallespir). L’élaboration des PPRif doit reposer sur le dialogue, la concertation, la transparence et une mise en commun des informations.  

Chapitre II – Une expertise non reconnue  

La cartographie des zonages des P.P.R.i.f. achevée ou en cours d’achèvement fait apparaître des divergences conséquentes sur de nombreux secteurs. Les «avis d’experts» sont parfois contradictoires sur une même commune.  

Les Communes, les Intercommunalités et leurs partenaires techniques multiples et spécialisés ont l’autorité et la connaissance pour apporter leurs expertises sur la globalité de leurs territoires afin de définir les zones à risque de façon concertée. Elles demandent que soient corrigées les cartes des aléas, souvent obsolètes, et donc les cartes de zonage, et que soient pris en compte et valorisé l’avis des populations locales de nos massifs. 

Chapitre III – Prévention et protection  

Le P.P.R.i.f. est un outil d’urbanisme qui ne prévoit ni n’intègre les mesures de protection contre l’incendie appliquées dans les zones forestières elles-mêmes. Les Communes réalisent d’importants efforts dans leur mise en œuvre :  

- D’une part bon nombre d’entre elles sont dotées de plans de protection DFCI avec un entretien annuel des pare-feu (débroussaillage mécanique, pâturage, etc.), des réalisations de points d’eau, etc. 

- D’autre part, les propriétaires situés aux abords des forêts sont soumis par arrêté préfectoral à une obligation de débroussaillement autour de leur habitation. Les études de suivi ont prouvé son efficacité dans la protection des biens et des personnes. De plus, ces mesures sont a priori pérennes car en cas de défaut de travaux, ceux-ci doivent être réalisés par la Commune et sinon par l’Etat. 

Nous souhaitons donc que ces moyens de protection et de prévention soient pris en compte dans l’établissement des P.P.R.i.f., en particulier pour supprimer les zones rouges autour des zones habitées (« pastillage » en bleu de chaque habitation). 

Nous souhaitons que soit reconnue la vocation agricole de nos massifs, que l’aménagement, l’occupation, l’amélioration, la reconstruction et réhabilitation des mas, puissent être envisagées, avec des engagements fermes de « véritables » exploitants désirant pérenniser leur outil de travail. Nous demandons à pouvoir autoriser l’habitat permanent dans les domaines sylvicole et agricole après étude. 

Nous souhaitons également que les déficits en eau de l’ensemble de nos massifs, composante majeure de leur sécurité, soient pris en compte et aboutissent à une réglementation mieux adaptée. 

Chapitre IV – Préjudice moral et financier  

Les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. De plus, si ces biens sont détruits par un incendie de forêt, ils deviennent inconstructibles. Les mesures de protection préventive, même si elles diminuent incontestablement le risque ne permettent pas le reclassement de ces zones. 

Ces points posent la question de la sécurité des personnes : si aucune mesure de protection n’est possible, faut-il laisser les habitants en danger ? 

De plus, les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. 

Dans un second temps, le cas de maison détruite par l’incendie laisse présager des drames humains. 

Parce que nous estimons qu’il existe toujours des moyens techniques de les protéger, nous souhaitons donc que les habitations actuellement construites ne soient pas classées en zone rouge ou que soit levée l’interdiction de reconstruction après sinistre si le débroussaillage légal a bien été effectué. 

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Pour toutes ces raisons, nous demandons : 

- Un moratoire immédiat en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (PPRif) du département des Pyrénées-Orientales. Ce moratoire doit rester en vigueur jusqu’à une concertation avec les Communes sur l’élaboration globale des PPRif et la prise en compte de leurs revendications. 

- La communication de tous les éléments de calcul ayant permis d’établir les cartes d’aléas (méthodes et données chiffrées pour chaque zone et pour chaque commune concernée). 

Le Collectif  PPRIF P.-O. :

Pierre DE BESOMBES-SINGLA, maire de L’ALBÈRE; Mauricette PELISSIER, maire d’ANSIGNAN; Jean-Claude DELSENY, maire d’ARBOUSSOLS; Jacques TAURINYA, maire de BAILLESTAVY;  Gérard LLENSE, maire de BOULE D’AMONTJean PAYROU, maire de BOULETERNÈRE; Alain DOUTRES, maire de CAIXASBrigitte BAUX, maire de CALMEILLESRoger BORT, maire de CAMÉLASClaude ALIBERT, maire de CASSAGNESJean CHÉREZ, maire de CASTELNOUMichel MOLY, maire de COLLIOUREEmile VENDRELL, maire de CORBÈRERoger FERRER, maire d’ESTAGELPhilippe LOOS, maire de FORMIGUERES; Michel GARRIGUE, maire de FOSSERoger TOURNÉ, maire de LLAURO; André BORDANEIL, maire de MAUREILLASPatrick MAURAN, maire de MONTAURIOL; Lucien JULIA, maire de MONTBOLO; Christian VILA, maire d’OMS; Jean-François CARRERE, maire d’OPOUL-PERILLOS; Claude PICAS, maire du PERTHUS; Louis BORRAS, maire de PÉZILLA-DE-CONFLENTAlain FARRIOL, maire de REYNES; Marie MAUPIN, maire de SAINT-MICHEL-DE-LLOTESAlphonse PUIG, maire de SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE; Yves PORTEIX, maire de SOREDEAlain RAYMOND, maire de TAILLET; Jean-Louis PORTANIER, maire de TAULISMaya LESNÉ, maire de TORDÈRES; Marie-Thérèse PIGNOL, maire de TREVILLACHDidier FOURCADE, maire de TRILLA; Jacques RAYNAUD, maire de VINGRAUJacques ARNAUDIÈS, maire de VIVÈS

Collecte des seringues

Créé par le 13 nov 2010 | Dans : A retenir, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques, Santé

L’association Déchets de Soins 66 organise la collecte des matériels de soins piquants usagés auprès des patients en auto-traitement. Tous les habitants des secteurs Aspres, Vallespir, Haut-Vallespir et Illibéris peuvent déposer leurs boîtes collectrices, distribuées gratuitement en pharmacie, à la déchetterie de Thuir, de Trouillas, d’Arles-sur-Tech, de Prats-de-Mollo, de Saint-Laurent-de-Cerdans et d’Elne mais aussi au centre de soins, de suite et de réadaptation du Boulou, au laboratoire de Céret et à Fourques. L’association rappelle qu’il est interdit de jeter les déchets de soins piquants avec les ordures ménagères ou parmi les déchets recyclables.

Pour plus d’informations, consultez le site Internet de l’association www.ads66.fr ou contactez l’équipe d’ADS 66 au 04.68.81.59.56.

Gare au frelon asiatique!

Créé par le 27 oct 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques

  Le Vespa Velutina est un redoutable frelon venu d’Asie du sud-est, dans des zones géographiques où le climat est comparable à celui du sud de la France, ce qui explique sa capacité à s’adapter dans nos contrées. Il est brun foncé et l’extrémité de ses pattes est jaune (tandis que le frelon rencontré habituellement chez nous est roux, jaune et noir). Ce tueur d’abeilles, qui dévore également les larves et le miel, commet ces crimes en réunion : un essaim peut décimer une ruche entière en une semaine.

  Les apiculteurs des Pyrénées-Orientales viennent d’en localiser dans les secteurs de Fillols, Taurinya, Prades et Céret. Très inquiets et déjà confrontés à une mortalité qui concerne 53% du cheptel, ils organisent, avec les maires des communes concernées, une réunion le mardi 9 novembre à partir de 9h à la Maison de l’apiculture à Ille-sur-Têt.

  Notez que ce frelon est plus agressif qu’un frelon ordinaire et qu’il peut pratiquer des piqûres multiples entraînant des sortes de brûlures. C’est ainsi que certains marchés ont dû être suspendus en Gironde car la population était attaquée par des frelons installés dans des frondaisons trop proches des étals. Le Velutina ne supporte pas qu’on soit trop près de son nid (un nid peut mesurer jusqu’à un mètre de haut et 70 cm de diamètre) et c’est à cette occasion qu’il attaque. Les nids sont localisés à la cime des arbres et seront visibles après la chute des feuilles (l’hiver, ils sont vides). Plus gros et plus peuplés que ceux des frelons européens, ils sont difficilement accessibles.

  Relativement vulnérables à la fin de l’hiver, les fondatrices sont souvent repérables aux petits nids primaires qu’elles construisent près des habitations. Chaque fondatrice capturée ou éliminée, c’est un nid en moins. Les apiculteurs préconisent des moyens de piégeage sélectifs aussi simples que la bouteille coupée en deux avec le tiers supérieur inversé faisant office d’entonnoir, placée en plein soleil avec un liquide sucré à l’intérieur additionné de bière brune attractive pour le frelon et répulsive pour l’abeille. Il est, en revanche, fortement déconseillé au particulier de tirer dans les gros nids ou de tenter de les détruire avec des jets de bombe car ces insectes semblent être résistants aux produits foudroyants. Ce frelon, capable d’envoyer son venin à 30 cm, serait également hyper résistant au froid puisqu’il semble qu’il puisse survivre à douze heures de congélation. Il supporte également bien l’écrasement et peut se remettre en vol au bout de quelques minutes.

  La plus grande prudence est donc recommandée, notamment dans les réserves de bois puisque le frelon aime passer l’hiver sous l’écorce. En cas de découverte d’un nid, prévenez immédiatement les pompiers et la mairie.

Un nouveau point de collecte du verre

Créé par le 11 oct 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

Un nouveau point de collecte du verre a été mis en place sur le parking de l’école, près du chemin DFCI. 

Compte-rendu de la réunion du Collectif PPRif P.-O. du mercredi 15 septembre

Créé par le 16 sept 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

Etaient présent : M. ILARY (AMF66), M. CONTET (AMF66), M. de BESOMBES-SINGLA (maire de L’Albère), M. MERLIER (adjoint au maire d’Amélie-les-Bains), M. AYLAGAS (maire d’Argelès-sur-Mer, Président de la Communauté de Communes Albères Côte Vermeille), Mme BAUX (maire de Calmeilles), M. BORT (maire de Camélas), M. CHEREZ (maire de Castelnou), M. TOURNE (maire de Llauro), M. VILA (maire d’OMS), Mme MAUPIN (maire de St. Michel-de-Llotes), A. PUIG (maire de Ste. Colombe), M. PORTEIX (maire de Sorède), M. RAYMOND (maire de Taillet), M. RICHARD (conseiller municipal de Taulis), Mme LESNE (maire de Tordères), M. OLIVE (maire de Thuir, Président de la Communauté de Communes des Aspres), M. FOURCADE (maire de Trilla). 

Etaient excusés : M. PARIS (maire de St. Martin), M. TORRENT (maire de Céret), Mme PIGNOL (maire de Trévillach). 

  En préalable à la réunion, le collectif a changé de nom. Compte tenu de l’entrée de nombreuses communes des Albères, du Vallespir et du Fenouillède, le «Collectif des maires de l’Aspre» est devenu le «Collectif PPRif P.O.» 

  Face à la fin de non-recevoir du Préfet et au peu d’avancées obtenues (à peine quelques concessions mineures apportées pour calmer les esprits) au cours de réunions dans les communes (à Llauro et Tordères) peu porteuses de résultats concrets et positifs (même si les administratifs semblent relativement d’accord avec de nombreux points de notre motion), nous nous sommes interrogés sur les suites à donner à notre mouvement. 

  Nous avons pris plusieurs décisions importantes : 

- continuer à être présents au cours des réunions pour obtenir des concessions mêmes limitées, commune par commune (ce qui correspond au vœu du Préfet), en insistant malgré tout également pour obtenir une approche plus globale sur l’ensemble des PPRif d’un même massif. 

- essayer de mettre en place une contre-expertise dans chaque massif, 

- rédiger une demande de moratoire immédiat (on passe donc un cran au-dessus de la motion) qui restera en vigueur jusqu’à une vraie concertation avec les Communes sur l’élaboration globale des PPRif et la prise en compte de leurs revendications. 

- médiatiser ce texte et le diffuser le plus largement possible, 

- redemander du soutien à nos sénateurs, députés et conseillers généraux. 

SPANC 66, au service des administrés et de l’environnement

Créé par le 11 août 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

  Afin de répondre aux obligations réglementaires en matière d’assainissement non collectif (ou assainissement autonome), et à l’initiative de l’association des maires et des adjoints des Pyrénées-Orientales, il a été créé un SPANC qui regroupe la majorité des communes du département afin de mutualiser les moyens et de minimiser les coûts à la charge des administrés : le SPANC 66.

  L’objectif de ce service est double : sauvegarder le milieu naturel en évitant la pollution et faire bénéficier aux administrés concernés d’un interlocuteur spécialisé en matière d’assainissement non collectif. 

  Plusieurs réunions publiques d’information sont prévues, les personnes concernées recevront sous peu une invitation personnalisée.

Débroussaillage sur la route de Fourques

Créé par le 02 août 2010 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques

  A partir de demain, 6h30, le Conseil Général des P.-O. procèdera à des travaux de débroussaillage sur la parcelle qui lui appartient en bordure de la RD23 (à l’intérieur du vieux village, au-dessus des poubelles). 

  Merci de votre compréhension pour les désagréments (circulation alternée, bruit des tronçonneuses et débroussailleuses) occasionnés par ces travaux qui ne devraient pas durer plus de deux jours.

Avez-vous vu des cigognes?

Créé par le 25 juil 2010 | Dans : A retenir, Environnement

  Pour les oiseaux, la migration va commencer. Notamment pour les cigognes qui repartent en Afrique.

  Le Groupe ornithologique du Roussillon (GOR) poursuit le suivi temporel de cette migration et fait appel à chacun d’entre nous comme observateurs bénévoles. Le principe de l’opération est simple : si vous voyez des cigognes, il vous suffit de les compter et de noter le lieu et l’heure de votre observation. Étaient-elles posées ou en vol ? Dans ce cas, dans quelle direction volaient-elles ?

  L’intérêt d’une étude temporelle augmente d’autant que la période étudiée s’allonge. Voilà quatre ans que le GOR a lancé l’opération « Allô cigognes ». Les données seront bientôt en nombre suffisant pour permettre une étude statistique. Déjà, avec près de 1 000 cigognes signalées à chaque fois, on connaît mieux l’importance de cette migration, les passages préférentiels des oiseaux selon la météo, les différences entre la migration de printemps et celle d’automne. Vos observations sont donc attendues avec impatience. D’avance, merci pour votre collaboration.

GOR, 4, rue Béranger, 66000 Perpignan, téléphone 04.68.51.20.01 ; mail : gorsecretariat@wanadoo.fr

Compte-rendu de la réunion sur le PPRIF de Tordères du 6 juillet

Créé par le 09 juil 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

Etaient présent : M. Bourgoin (DDTM), M. Soulat (DDTM), M. Contet (AMF66) et les maires et/ou adjoints des communes de Tordères, Sainte-Colombe, Caixas, Le Boulou.  

  Comme convenu lors de la précédente réunion, une délégation du collectif assistait à la réunion prévue à Tordères concernant le PPRIF de la commune. 

  Les divers intervenants ont repris les demandes de la motion du collectif en essayant de cerner les principaux points d’achoppement. 

  Il apparaît, suite au débat entre M. Bourgoin et ses assistants que les points de désaccord sont au nombre de quatre : 

- l’impossibilité de reconstruire en zone rouge, après un incendie, même si les dispositions réglementaires ont été respectées ; 

- le problème des hydrants dans des zones frappées par la sécheresse et le déficit d’eau ; 

- la difficulté, voire l’impossibilité, d’implanter de nouveaux agriculteurs dans les zones rouges ; 

- les coûts prohibitifs, pour les petites communes, de mise aux normes des voiries communales et l’absence d’aides substantielles de l’Etat. 

  Au-delà de ces quatre points, les représentants du collectif maintiennent leur position quant à une approche globale de la défense incendie sur l’ensemble de leur massif.

  Sur les différents points, il semble que les services de l’Etat proches du terrain aient une vision beaucoup moins administrative et figée que celle du Préfet, et qu’ils soient également disposés à accepter de travailler en concertation, en prenant mieux en compte les demandes des élus et des populations. 

  La visite sur le terrain a permis de commencer à retravailler les cartes d’aléas qui, comme nous le pensions, étaient parfois peu en phase avec la réalité du terrain. 

Compte-rendu de la réunion du Collectif des Maires de l’Aspre du mercredi 24 juin à St. Michel de Llotes

Créé par le 02 juil 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

Etaient présent : M. Contet (AMF66) et les maires et/ou adjoints des communes de Saint-Michel-de-Llotes, Casefabre, Llauro, Oms, Tordères, Sainte-Colombe, Montauriol, Caixas, Taulis, Le Boulou, Montesquieu, Ille-sur-Têt, L’Albère, Trilla, Taillet. 

Etaient excusés les maires de  Castelnou, Camélas, Vivès, Trévillac, Les Cluses et Corbères.   

Suite à cette l’entrevue avec le Préfet, le collectif s’est réuni le 24 juin pour déterminer les suites à donner.  

Outre les maires de l’Aspre, auteurs de la première motion, participaient également à cette réunion des maires de communes rurales des Albères, du Fenouillède, du Conflent et du Vallespir. 

  Après avoir résumé l’entretien avec le Préfet, un large débat s’est instauré entre les participants qui ont décidé à l’unanimité de poursuivre le travail initié par le collectif. Si nul ne remet en cause la nécessité des PPRIF, il a tout de même été décidé de continuer à réclamer haut et fort :

- une concertation globale de tous les intéressés (Etat, élus de terrain et administrés) à l’échelle certes de chaque commune, mais aussi de l’intégralité du massif concerné (Aspres, Albères, Fenouillèdes, Vallespir), 

- que soit levée l’interdiction de reconstruction après sinistre si le débroussaillage légal a bien été effectué,

- que soient corrigées les cartes des aléas, souvent obsolètes, et donc les cartes de zonage, et pris en compte et valorisé l’avis des populations locales de nos massifs,

- que soit prise en compte la vocation agricole de notre massif : que l’aménagement, l’occupation, l’amélioration, la reconstruction des mas, puissent être envisagées, avec des engagements fermes des exploitants pour pérenniser leur outil de travail ; que ces mas puissent être réhabilités, en autorisant l’habitat permanent pour le domaine sylvicole ou agricole,

- que les déficits en eau de l’ensemble de nos massifs, composante majeure de leur sécurité, soient pris en compte et aboutissent à une réglementation mieux adaptée.

Dans le cadre de la solidarité entre les communes confrontées à ce type de problème et pour proposer aux représentants de l’Etat une réponse collective adaptée à chaque village, nous avons également décidé que des représentants du collectif assisteraient à toutes les réunions consacrées au PPRIF entre les représentants de l’Etat et les élus. Cela constitue la garantie de l’intégrité de tous, services de l’Etat et élus locaux.

Nous avons décidé d’appliquer cette décision dès le 6 juillet, à Tordères, et le 21 juillet, à Llauro. 

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