Environnement

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Rappel : localisation des centrales nucléaires les plus proches

Créé par le 20 mar 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

    Depuis près de cinquante ans, tout près de Narbonne, à Malvesi (à moins de cent kilomètres de Tordères), on trouve une usine de raffinage et de conversion d’uranium d’une étendue d’environ cent hectares, soumise à la directive Seveso 2 sur les établissements à risques et ayant déjà fait l’objet d’au moins six incidents graves depuis 1979. Compte tenu de l’activité massique et de la radiotoxicité des substances présentes, la CRIIRAD bataille actuellement pour faire classer le site en Installation Nucléaire de Base (http://www.criirad.org/actualites/dossiers2006/comurhex/rapportcomurhex_criirad_4.pdf).

    Plus loin, à 270 km de notre petit village, en Catalogne sud, dans les environs de Tarragona, on trouve également deux centrales nucléaires d’importance, Asco et Vandellos II (puisque Vandellos I est en phase de démantèlement suite au gigantesque incendie qui l’a ravagée en 1989), toutes deux ont été marquées par de nombreux incidents (notamment des fuites à répétition : http://bmailhe.blogspot.com/2008/04/fuite-radioactive-dans-la-centrale-asco.html).

   En fonction de l’importance d’un éventuel et hypothétique accident, nous pourrions donc fort bien être amenés à suivre les consignes de protection de mise en cas de crise. En voici un bref aperçu que nul ne devrait ignorer et que peu d’entre nous connaissent pourtant :

CONSIGNES EN CAS D’ACCIDENT NUCLEAIRE 

Signal d’alerte

En cas d’accident industriel ou nucléaire, la population est alertée par un signal précis : une sirène au son modulé (montant et descendant). Ce signal dure trois fois une minute. Dès l’audition de ce signal, la population doit suivre scrupuleusement les consignes suivantes :

- se mettre à l’abri dans un local
Si vous êtes chez vous, à votre travail ou dans un bâtiment public :
Restez où vous êtes. Ne partez pas en voiture, vous seriez en danger sur la route et risqueriez de gêner la circulation des véhicules de secours.
Si vous êtes dehors :
Entrez dans le bâtiment le plus proche. Ne restez pas dehors, vous y êtes plus exposés aux dangers éventuels.
Si vous êtes en voiture :
Garez-vous, arrêtez votre moteur et entrez dans le bâtiment le plus proche. Vous n’êtes pas en sécurité dans votre véhicule.

- fermer tout
Un local clos ralentit la pénétration éventuelle de gaz toxique ou de produits radioactifs. Fermez les portes et les fenêtres. Arrêtez et bouchez les ventilations. Dans le cas où certaines de vos vitres auraient été cassées pendant l’accident, réfugiez-vous dans une pièce aux fenêtres intactes (ou sans fenêtre).

- écouter la radio : (France Inter, Radio France)
Toutes les précisions sur la nature du danger, l’évolution de la situation et les consignes de sécurité à respecter vous seront données par la radio.

- ne pas aller chercher vos enfants à l’école
Vos enfants sont plus en sécurité à l’école que dans la rue. Les enseignants connaissent les consignes. Ils s’occupent de vos enfants, les mettent en sécurité et les rassurent. De plus, en vous déplaçant, vous risqueriez de vous mettre inutilement en danger et de gêner les secours.

- ne pas téléphoner
Les lignes téléphoniques doivent rester libres pour les urgences et les secours. Les informations vous seront données par la radio.

- ne pas fumer, éviter toute flamme ou étincelle
Evitez d’allumer ou d’éteindre la lumière ou tout appareil électrique. Toute flamme ou étincelle pourrait provoquer une explosion.

Des instructions complémentaires vous seront données par la radio. En fonction de l’événement et sur instruction des autorités, vous pourrez être amenés à prendre un comprimé d’iode et/ou à être évacués.

Signal de fin d’alerte

La fin de l’alerte est annoncée par un signal continu (non modulé) durant 30 secondes. Ce signal signifie que le danger est passé et que le respect des consignes de sécurité n’est plus nécessaire.

Tordères dit non au projet d’aérodrome privé à Llauro!

Créé par le 19 fév 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

 Un projet d’aérodrome privé (de type « altisurface ») pour avions de tourisme est en train de prendre forme, en pleine zone rouge (zone réputée la plus inflammable et la plus dangereuse), sur la commune de Llauro. 

  Cette piste de décollage et d’atterrissage impactera également les communes alentours (Tordères, Oms, Montauriol) que les avions survoleront avant d’atterrir. 

Nous, conseillers municipaux, adjoints et maire de Tordères, nous opposons fermement à ce projet car : 

- il est en totale contradiction avec les principes même des Plans de Prévention de Risque incendie de forêt que le Préfet souhaite mettre en œuvre sur nos communes, en ajoutant un aléa supplémentaire pour le feu (les résidus de combustion des moteurs présenteront un risque d’incendie pour la végétation) et, génère une incompréhension et un sentiment d’injustice pour tous les habitants et propriétaires des zones dites « à risques » (qui doivent faire face à une multitude de contraintes dont l’impossibilité de reconstruire sa demeure en cas d’incendie, l’impossibilité de construire un quelconque bâtiment, etc.), 

- il est également en contradiction avec notre approche de la forêt et de la moyenne montagne, derniers espaces vierges que l’on verrait alors artificialisés, colonisés, pollués par les loisirs motorisés ; il s’agit d’un projet profondément anti-environnemental : les bruits d’échappement auront un effet nocif sur les animaux et sur les humains, etc. 

- il générera des conflits d’usage et mettra en péril le bien-vivre et la paix de nos villages, découragera un tourisme vert de qualité, etc. 

- il pose la question du stockage des réserves de carburant dont nous ne savons rien, pour le moment, et qui est souvent de mise sur les altisurfaces pour avions de tourisme. 

- il pose également la question de l’eau, si rare et si précieuse dans nos contrées arides : d’où proviendra l’eau des asperseurs prévus tout au long de la piste ? De nos potences communales ? Des bornes DFCI ? D’un branchement ? Du robinet du propriétaire ? 

- enfin, nous insistons sur le fait que les décisions des conseils municipaux doivent rester souveraines et qu’elles ne sauraient être dictées par le Préfet.

Si vous le souhaitez, vous pouvez signer la pétition contre l’aérodrome dans les mairies de Llauro, Tordères, Montauriol et Oms.

Commission agro-environnement

Créé par le 12 fév 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions

  La commission agro-environnement se déroulera le vendredi 18 février à 20h30, à la salle polyvalente. 

  Nous y ferons un point sur l’élaboration du PPRif (Plan de Prévention du Risque Incendie de Forêt) et aborderons divers sujets comme la possibilité de protéger certaines zones agricoles, le problème de la circulation sauvage des motos cross et des quads sur les pistes DFCI, etc.

Venez nombreux, quel que soit votre âge, pour mieux connaître votre commune et apporter vos propositions. 

Créer une coopérative d’achat à Tordères

Créé par le 09 fév 2011 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Viviane François souhaite créer une coopérative d’achat de produits bio ou naturels à Tordères et aux alentours (légumes, fruits, féculents, vin, etc.). Tous ceux qui sont intéressés par le projet et qui souhaitent s’y joindre sont les bienvenus. Contact : 04.68.86.29.94.

Travaux de débroussaillage

Créé par le 31 jan 2011 | Dans : A retenir, Environnement, Equipe municipale et commissions

D’importants travaux de débroussaillage commenceront demain, mardi 1er février, dans les quatre champs récemment achetés par la commune à Mme Maler (parcelles A256, 257, 258 & 259), aux abords de la rivière du Lladac, en contrebas du vieux village. Ils visent à protéger du risque incendie les maisons du bas du village (familles Manem, Albert, Pintos, Gougerot, Rimington, etc.), en espérant que les services de l’Etat seront sensibles à cet effort communal et éviteront le classement en zone rouge de toute cette partie basse lors de l’élaboration du PPRif de la commune.

Bilan des travaux effectués en 2010

Créé par le 28 jan 2011 | Dans : Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

Voici un bref bilan des travaux qui ont été effectués sur la commune en 2010 :

Mairie / Eglise / Ecole : 

- Les archives ont été finalisées dans la salle de la mairie. 

- Changement des chauffages et des fenêtres dans la même salle. 

- Petits travaux électriques également. 

-  Agrandissement de la bibliothèque très apprécié, et petits travaux électriques. 

- Isolation des combles. 

- Mise en place d’étagères à l’école. 

- La participation au programme Ecole Numérique Rurale a nécessité quelques travaux. 

- Saint Nazaire, la plus ancienne statue du village (13ème siècle), est parti au service de restauration du Patrimoine (Conseil Général des Pyrénées-Orientales) 

Voirie communale & départementale : 

- Dans le respect de la loi, gros débroussaillage aux abords de certais voies communales (traverse de Llauro, chemin du Lieutenant Gourbault, chemin du mas Cap Blanc et rue des oliviers).

- Le Conseil Général a également joué le jeu en débroussaillant sa parcelle, à l’intérieur du village. 

- Curage des fossés et débroussaillage aux abords de la D23 et de la D615. Elimination de deux arbres menaçant de tomber sur la voie publique (au niveau du goulot d’entrée du vieux village).  

- Création d’un dos d’âne ralentisseur devant l’école et d’un panneau de stop pour freiner un peu les véhicules. 

- Réfection du bout du carrer Sant Nazari (le bas de caisse des voitures touchait) 

- Passage de la niveleuse sur la traverse de Thuir, le chemin du Lladac, et la piste DFCI qui passe sous la rue des écureuils. 

- Prise d’un arrêté interdisant la circulation des bus sur la traverse de Thuir et le Chemin du Lladac (parce que ces voies sont trop étroites, avec des étranglements sur leur parcours; parce qu’il s’agit de simples chemins de terre dont il faut éviter la dégradation; parce qu’elles ne peuvent supporter en permanence que des circulations de véhicules légers;  parce qu’il faut en limiter la circulation à la desserte des habitations riveraines; considérant que la circulation des véhicules motorisés et la traversée du territoire communal ne s’en trouveront pas empêchées par ailleurs, compte tenu des autres voies existantes ouvertes à la circulation publique) 

- Pose de panneaux de bois devant certains points poubelles où elles avaient tendance à s’envoler. 

Rivières : 

- Travaux effectués sur la rivière du Mona, et dans une moindre mesure mais pas suffisamment dans le Lladac et la Tordera. La Joncayrole n’a connu quant à elle aucune restauration. Courrier au Syndicat et participation à une réunion sur le sujet. 

- Suppression de plusieurs dépôts sauvages (chemin du Lladac, chemin du Lieutenant Gourbault) et entente avec un viticulteur sur le terrain duquel on trouve le plus gros dépôt sauvage pour qu’il n’en laisse pas s’ajouter (pourparlers avec le Syndicat pour trouver une solution de dégagement de ce monumental dépôt sauvage).

Les dangers des ondes électromagnétiques

Créé par le 06 déc 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Chaque projet d’implantation d’antenne relais dans le département déclenche les foudres des riverains. Et pour cause, les ondes émises par ce type de technologies font de plus en plus débat, notamment en ce qui concerne les risques sur la santé.

Mardi 7 décembre, à 20 h au centre socio-culturel de Saint-Jean-Pla-de-Corts, le professeur Pierre Le Ruz, président du   CRIIREM (Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques) animera une conférence sur «les dangers des ondes type téléphonie mobile», organisée en partenariat avec les associations Coordination antennes 66Robin des toits 66 et Vallespir terres vivantes.

L’occasion de mieux connaître ces nouvelles technologies qui font désormais partie intégrante de notre quotidien. Entrée libre.

Réunions d’information au sujet de l’organisation du territoire et de l’urbanisme

Créé par le 30 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques

  Plusieurs réunions d’information vont avoir lieu au sujet du SCOT. L’état d’avancement du Schéma de Cohérence Territoriale vous sera alors présenté. Il s’agit d’un document d’urbanisme extrêmement important puisqu’il va fixer à l’échelle de toute la Plaine du Roussillon l’organisation du territoire et l’évolution des zones urbaines. C’est donc dans l’élaboration de ce document qu’une grande partie de l’avenir des Hautes Aspres, et de Tordères en particulier, va se jouer. Si nous ne sommes pas là pour entendre le diagnostic qui est fait, nous risquons de laisser l’avenir du village se jouer sans nous : nous sommes petits mais nous avons notre mot à dire !

Le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) est téléchargeable en cliquant sur le lien suivant : http://www.scot-roussillon.com/telecharger/padddebattu.pdf

CALENDRIER DES REUNIONS PUBLIQUES  (tout public)

- Vendredi 10 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle des Libertés (Rue Edmond Bartissol) à Perpignan.

- Mercredi 15 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle Riu (Parc de l’Hôtel de Ville) à Rivesaltes.

- Jeudi 16 Décembre 2010 de 18h à 20h : Salle polyvalente La Catalane à Ille Sur Têt.

- Mercredi 22 Décembre 2010 de 18h à 20h : Espace Gavroche (13 Bd Voltaire) à Elne.

Demande de moratoire sur les PPRif

Créé par le 16 nov 2010 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

Face à la fin de non-recevoir du Préfet et au peu d’avancées obtenues (à peine quelques concessions mineures apportées pour calmer les esprits au cours de réunions dans les communes concernées), le lundi 8 novembre 2010, le Collectif PPRif P.-O. a envoyé au Préfet une demande de moratoire concernant l’élaboration des PPRif dans les Pyrénées-Orientales.  

Demande de moratoire en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (P.P.R.i.f.)  dans le département des Pyrénées-Orientales

Tordères, le 08.11.2010 

En préalable à notre demande, nous rappelons que les signataires de cette saisine sont tous favorables à la mise en œuvre de moyens de prévention du risque incendie de forêt visant à limiter les conséquences des feux de forêt sur la sécurité des personnes et à assurer la protection des habitations.  

Dans notre département, l’Etat a entamé l’élaboration et l’application de Plans de prévention du risque d’incendie de forêt (PPRif). Les massifs des Albères, du Vallespir, des Aspres et du Fenouillède sont concernés. La  phase de conception pour certaines communes met en évidence les difficultés à mettre en œuvre ces mesures. 

A terme, ces plans concerneront 77 communes des Pyrénées-Orientales. Les expériences des uns et des autres, dont les communes sont soumises à des PPRif ou en phase de l’être, soulèvent d’ores et déjà de nombreux problèmes. 

Chapitre I – Une démarche non concertée  

L’élaboration d’un P.P.R. doit reposer sur une démarche de dialogue et d’échanges. 

L’établissement des cartes d’aléas est contestable car elles ont été réalisées sans aucune concertation avec les communes qui n’ont pas reçu de données spécifiques au cours de cette étape pourtant essentielle. 

Actuellement, les services de l’état travaillent en dehors de tout contact préalable avec les élus, les informent a posteriori, leur soumettent des propositions nouvelles exigeant un travail considérable. Quant aux propositions municipales, elles sont le plus souvent ignorées ou  contestées et, quoique plus rarement, parfois acceptées sur de petits points de détails. 

Nous souhaitons donc un partenariat dans l’instruction des P.P.R.i.f avec les services de l’Etat, et demandons une concertation globale de tous les intéressés (Etat, élus de terrain et administrés) à l’échelle certes de chaque commune, mais aussi de l’intégralité du massif concerné (Aspres, Albères, Fenouillèdes, Vallespir). L’élaboration des PPRif doit reposer sur le dialogue, la concertation, la transparence et une mise en commun des informations.  

Chapitre II – Une expertise non reconnue  

La cartographie des zonages des P.P.R.i.f. achevée ou en cours d’achèvement fait apparaître des divergences conséquentes sur de nombreux secteurs. Les «avis d’experts» sont parfois contradictoires sur une même commune.  

Les Communes, les Intercommunalités et leurs partenaires techniques multiples et spécialisés ont l’autorité et la connaissance pour apporter leurs expertises sur la globalité de leurs territoires afin de définir les zones à risque de façon concertée. Elles demandent que soient corrigées les cartes des aléas, souvent obsolètes, et donc les cartes de zonage, et que soient pris en compte et valorisé l’avis des populations locales de nos massifs. 

Chapitre III – Prévention et protection  

Le P.P.R.i.f. est un outil d’urbanisme qui ne prévoit ni n’intègre les mesures de protection contre l’incendie appliquées dans les zones forestières elles-mêmes. Les Communes réalisent d’importants efforts dans leur mise en œuvre :  

- D’une part bon nombre d’entre elles sont dotées de plans de protection DFCI avec un entretien annuel des pare-feu (débroussaillage mécanique, pâturage, etc.), des réalisations de points d’eau, etc. 

- D’autre part, les propriétaires situés aux abords des forêts sont soumis par arrêté préfectoral à une obligation de débroussaillement autour de leur habitation. Les études de suivi ont prouvé son efficacité dans la protection des biens et des personnes. De plus, ces mesures sont a priori pérennes car en cas de défaut de travaux, ceux-ci doivent être réalisés par la Commune et sinon par l’Etat. 

Nous souhaitons donc que ces moyens de protection et de prévention soient pris en compte dans l’établissement des P.P.R.i.f., en particulier pour supprimer les zones rouges autour des zones habitées (« pastillage » en bleu de chaque habitation). 

Nous souhaitons que soit reconnue la vocation agricole de nos massifs, que l’aménagement, l’occupation, l’amélioration, la reconstruction et réhabilitation des mas, puissent être envisagées, avec des engagements fermes de « véritables » exploitants désirant pérenniser leur outil de travail. Nous demandons à pouvoir autoriser l’habitat permanent dans les domaines sylvicole et agricole après étude. 

Nous souhaitons également que les déficits en eau de l’ensemble de nos massifs, composante majeure de leur sécurité, soient pris en compte et aboutissent à une réglementation mieux adaptée. 

Chapitre IV – Préjudice moral et financier  

Les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. De plus, si ces biens sont détruits par un incendie de forêt, ils deviennent inconstructibles. Les mesures de protection préventive, même si elles diminuent incontestablement le risque ne permettent pas le reclassement de ces zones. 

Ces points posent la question de la sécurité des personnes : si aucune mesure de protection n’est possible, faut-il laisser les habitants en danger ? 

De plus, les biens fonciers sont immédiatement dépréciés par un classement en zone rouge. 

Dans un second temps, le cas de maison détruite par l’incendie laisse présager des drames humains. 

Parce que nous estimons qu’il existe toujours des moyens techniques de les protéger, nous souhaitons donc que les habitations actuellement construites ne soient pas classées en zone rouge ou que soit levée l’interdiction de reconstruction après sinistre si le débroussaillage légal a bien été effectué. 

r

Pour toutes ces raisons, nous demandons : 

- Un moratoire immédiat en matière d’élaboration des Plans de Prévention des Risques Incendie de Forêt (PPRif) du département des Pyrénées-Orientales. Ce moratoire doit rester en vigueur jusqu’à une concertation avec les Communes sur l’élaboration globale des PPRif et la prise en compte de leurs revendications. 

- La communication de tous les éléments de calcul ayant permis d’établir les cartes d’aléas (méthodes et données chiffrées pour chaque zone et pour chaque commune concernée). 

Le Collectif  PPRIF P.-O. :

Pierre DE BESOMBES-SINGLA, maire de L’ALBÈRE; Mauricette PELISSIER, maire d’ANSIGNAN; Jean-Claude DELSENY, maire d’ARBOUSSOLS; Jacques TAURINYA, maire de BAILLESTAVY;  Gérard LLENSE, maire de BOULE D’AMONTJean PAYROU, maire de BOULETERNÈRE; Alain DOUTRES, maire de CAIXASBrigitte BAUX, maire de CALMEILLESRoger BORT, maire de CAMÉLASClaude ALIBERT, maire de CASSAGNESJean CHÉREZ, maire de CASTELNOUMichel MOLY, maire de COLLIOUREEmile VENDRELL, maire de CORBÈRERoger FERRER, maire d’ESTAGELPhilippe LOOS, maire de FORMIGUERES; Michel GARRIGUE, maire de FOSSERoger TOURNÉ, maire de LLAURO; André BORDANEIL, maire de MAUREILLASPatrick MAURAN, maire de MONTAURIOL; Lucien JULIA, maire de MONTBOLO; Christian VILA, maire d’OMS; Jean-François CARRERE, maire d’OPOUL-PERILLOS; Claude PICAS, maire du PERTHUS; Louis BORRAS, maire de PÉZILLA-DE-CONFLENTAlain FARRIOL, maire de REYNES; Marie MAUPIN, maire de SAINT-MICHEL-DE-LLOTESAlphonse PUIG, maire de SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE; Yves PORTEIX, maire de SOREDEAlain RAYMOND, maire de TAILLET; Jean-Louis PORTANIER, maire de TAULISMaya LESNÉ, maire de TORDÈRES; Marie-Thérèse PIGNOL, maire de TREVILLACHDidier FOURCADE, maire de TRILLA; Jacques RAYNAUD, maire de VINGRAUJacques ARNAUDIÈS, maire de VIVÈS

Collecte des seringues

Créé par le 13 nov 2010 | Dans : A retenir, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques, Santé

L’association Déchets de Soins 66 organise la collecte des matériels de soins piquants usagés auprès des patients en auto-traitement. Tous les habitants des secteurs Aspres, Vallespir, Haut-Vallespir et Illibéris peuvent déposer leurs boîtes collectrices, distribuées gratuitement en pharmacie, à la déchetterie de Thuir, de Trouillas, d’Arles-sur-Tech, de Prats-de-Mollo, de Saint-Laurent-de-Cerdans et d’Elne mais aussi au centre de soins, de suite et de réadaptation du Boulou, au laboratoire de Céret et à Fourques. L’association rappelle qu’il est interdit de jeter les déchets de soins piquants avec les ordures ménagères ou parmi les déchets recyclables.

Pour plus d’informations, consultez le site Internet de l’association www.ads66.fr ou contactez l’équipe d’ADS 66 au 04.68.81.59.56.

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