Santé

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Augmentation de la participation forfaitaire sur certains actes médicaux

Créé par le 14 mai 2024 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La participation forfaitaire augmente à partir du 15 mai. Son montant est désormais de 2€ (contre 1€ avant). Elle concerne toujours les consultations chez le médecin, les examens de radiologie et les analyses de biologie médicale.

Son plafond journalier et annuel n’a pas évolué. La participation forfaitaire ne peut pas excéder 4€ par jour et 50€ par personne et par année civile (du 1er janvier au 31 décembre).

Le règlement des participations forfaitaires :

La participation forfaitaire est déduite automatiquement des remboursements effectués par l’Assurance Maladie sur les consultations médicales, les examens de radiologie et les analyses de biologie médicale.

Et en cas de tiers payant ? Si l’assuré ne règle pas ses médicaments ou ses soins, la participation forfaitaire est déduite plus tard, sur toute somme versée par l’Assurance Maladie (consultations, soins, examens radiologiques, actes infirmiers, transports…) pour lui ou l’un de ses enfants.

Si l’assuré ou son enfant n’a pas l’occasion de recevoir de remboursement, le règlement des participations peut aussi être demandé par sa caisse d’assurance maladie. Le paiement peut s’effectuer via le service Paiement des créances en ligne mis en place par l’Assurance Maladie.

Dans la quasi-totalité des cas, les complémentaires santé (mutuelles) ne prennent pas en charge les participations forfaitaires.

Vérifier le paiement de ses participations forfaitaires sur ses relevés de remboursement

On peut voir sur ses relevés de remboursements le prélèvement de chaque participation forfaitaire. Il y est précisé : son montant, la date et la nature de l’acte correspondant et le bénéficiaire concerné.

Les relevés de remboursements sont disponibles à tout moment dans le compte ameli, rubrique « Mes paiements ».
Dans cette même rubrique « Mes paiements » du compte ameli, la section « Participations forfaitaires et franchises » permet de consulter les compteurs, pour une année donnée, pour ces 2 types de contributions au système de soins.

En savoir plus sur la participation forfaitaire.

Pratiquer une activité physique régulière pour préserver son bien-être et sa santé

Créé par le 07 mai 2024 | Dans : Santé

L’Assurance Maladie communique :

En 2024, année d’accueil des Jeux olympiques et paralympiques, la France a fait de la promotion de l’activité physique et sportive sa « Grande Cause Nationale ». C’est dans ce cadre que les ministères des Sports et de la Santé, avec le collectif « Pour une France en forme », organisent dans tout le pays jusqu’au 4 juin, des « Journées pour une France en forme ». L’objectif de ces événements, auxquels s’associe l’Assurance Maladie, est de rappeler à chacun les risques liés à la sédentarité et les bienfaits du sport pour la santé physique et mentale tout au long de la vie.

Quels sont les risques liés au manque d’activité ?

Quelques chiffres frappants (1) :

  • l’inactivité est aujourd’hui la cause de 9 % des décès en France ;
  • un adulte est assis en moyenne 12 heures au cours d’une journée travaillée, 9 heures au cours d’une journée non travaillée ;
  • 80 % des 11-17 ans sont en-dessous des seuils d’activité physique (AP) recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ;
  • 80 % des adultes passent 3 heures devant un écran chaque jour, hors activité professionnelle ;
  • 95 % de la population adulte en France est à risque sanitaire par manque d’activité physique ou à cause d’un temps trop long passé en position assise.

Il y a donc urgence à adopter des modes de vie plus actifs.

Qu’entend-on par activité physique ?

L’activité physique inclut les activités sportives mais aussi l’ensemble des activités physiques quotidiennes comme :

  • les déplacements actifs : marcher, faire du vélo, descendre un ou deux arrêts de bus avant sa destination finale, prendre les escaliers – même pour quelques étages seulement – en cas d’étage élevé et même si ce n’est qu’en descente (2) ;
  • les activités domestiques : faire le ménage, bricoler, jardiner… ;
  • les activités professionnelles (travail physique par exemple)…

L’activité sportive, elle, même si elle peut être pratiquée dans un cadre planifié, au sein d’un club ou d’une association par exemple, ne nécessite pas forcément de lourdes infrastructures ni d’équipement spécifique. Pourquoi ne pas profiter d’un rayon de soleil pour chausser des baskets et aller faire un jogging dans un parc voisin ?

L’important est de trouver le sport qui convient à ses aptitudes et à ses envies. Pour cela, rendez-vous sur le site du ministère des Sports pour faire le quiz : « Le bon sport pour moi ».

Quel impact de l’activité physique sur la santé et le bien-être ?

L’activité physique accroît la force musculaire et contribue au développement et à la préservation du capital osseux. Elle développe la souplesse, l’équilibre et la bonne coordination des mouvements, diminuant les risques de chutes chez les seniors. Elle renforce également les capacités cardiaques et respiratoires.

De plus, l’exercice physique diminue également le risque de développer certains cancers (du côlon, du sein, de la vessie, de l’œsophage, etc.). Il protège par ailleurs du surpoids, lui-même facteur de risque de cancer. Associé à de bonnes habitudes alimentaires, il peut également prévenir l’apparition du diabète de type 2, ou en réduire les risques de complications.

L’activité physique peut aussi agir favorablement sur l’évolution de plusieurs maladies, notamment chroniques, comme l’asthme et les pathologies cardiovasculaires. Au cours d’un traitement contre le cancer, elle va permettre de réduire la fatigue et d’améliorer la qualité de vie, de mieux tolérer les traitements, de diminuer le risque de récidive…

Les effets bénéfiques de la pratique d’une activité physique ou sportive ne se limitent pas à la santé physique. Ils portent aussi sur la santé mentale : l’exercice physique diminue le stress et l’anxiété, renforce l’estime de soi, contribue à une sensation générale de bien-être et à la bonne humeur, augmente la qualité du sommeil.

Pour plus d’information, consulter la rubrique d’ameli.fr consacrée à l’impact bénéfique de l’activité physique sur la santé

(1) Manque d’activité physique et excès de sédentarité : une priorité de santé publique, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, février 2022.
(2) La descente d’un escalier fait uniquement travailler les muscles alors que la montée mobilise également les capacités cardiorespiratoires.

Mon espace santé : un agenda pour retrouver ses rendez-vous de prévention et examens importants

Créé par le 29 avr 2024 | Dans : Santé

Mon espace santé, le carnet de santé numérique, continue de s’enrichir de nouvelles fonctionnalités. Il propose désormais un agenda qui permet à chacun de retrouver, en un seul et même endroit, un calendrier prévisionnel rassemblant tous les rendez-vous importants pour le suivi de sa santé, et de celle de sa famille : examens, dépistages ou vaccinations à venir et à réaliser selon l’âge, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants.

Aujourd’hui, les examens et rendez-vous disponibles sont :

À noter : de nouveaux examens et rendez-vous de prévention, comme les dépistages organisés des cancers, enrichiront très prochainement cette liste.

Il est également possible d’ajouter personnellement les différents rendez-vous pris avec ses professionnels de santé dans son agenda Mon espace santé. Des notifications de rappel sont envoyées par e-mail et au sein de Mon espace santé pour limiter les risques d’oubli.

Cet agenda vient compléter les 3 fonctionnalités clés déjà disponibles dans Mon espace santé : le dossier médical avec l’ensemble des documents de santé importants pour son suivi ; la messagerie pour communiquer avec les professionnels de santé en toute sécurité et une sélection d’applications santé référencées et de confiance.

Insuffisance cardiaque : écouter les avertissements de son corps

Créé par le 23 avr 2024 | Dans : Santé

L’Assurance Maladie communique :

L’insuffisance cardiaque touche en France 1,5 million de personnes. Chaque année, plus de 200 000 d’entre elles sont hospitalisées pour cette pathologie et plus de 70 000 décès y sont associés.

Aujourd’hui, les signes d’alerte de la maladie sont peu connus du grand public et des malades eux-mêmes. Ainsi, entre 400 000 et 700 000 personnes ignorent en souffrir.

Lorsque l’insuffisance cardiaque n’est pas diagnostiquée à temps, et donc pas prise en charge, les personnes atteintes s’exposent aux complications d’une maladie lourde de conséquences. Il y a un risque plus grand de décès et d’hospitalisations. Ces complications pourraient être évitables. La maladie entraîne aussi une dégradation importante de la qualité de vie.

L’Assurance Maladie relance depuis le 13 avril une vaste campagne nationale de sensibilisation auprès du grand public, en particulier auprès des seniors. Le but est de mieux faire connaître la maladie, les signes d’alerte et encourager les patients à consulter leur médecin en cas de doute.

Qu’est-ce que l’insuffisance cardiaque ?

On parle d’insuffisance cardiaque lorsque le cœur perd de sa force musculaire et sa capacité de contraction normale. Il ne pompe plus suffisamment de sang pour permettre aux organes de recevoir assez d’oxygène et d’éléments nutritifs, essentiels à leur bon fonctionnement. Lorsqu’elle n’est pas prise en charge, cette maladie peut engager le risque vital, dans les cas les plus graves.

Comment le cœur insuffisant s’exprime-t-il ?

Le cœur parle au travers de nombreux symptômes qui sont facilement détectables, si on les connaît.

De quels symptômes parle-t-on ?

- Essoufflement inhabituel,

- pieds et chevilles gonflés,

- prise de poids rapide,

- fatigue excessive.

Un diagnostic précoce et une prise en charge rapide peuvent ralentir la maladie

Même si ces signes peuvent être associés à une autre maladie ou au vieillissement, il faut rester vigilant. Si l’on éprouve un ou plusieurs de ces symptômes, et notamment lorsque l’on a plus de 60 ans ou que l’on est atteint d’une maladie chronique, il s’agit peut-être d’insuffisance cardiaque. Un diagnostic précoce, couplé à une prise en charge globale, permet de freiner la maladie, d’éviter son aggravation. Il est donc fortement conseillé de consulter sans attendre son médecin généraliste.

Pour en savoir plus, lire le dossier complet « Insuffisance cardiaque ».

Ne manquez pas Cyclo’Moov, la grande fête du vélo des Aspres

Créé par le 21 avr 2024 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

La Communauté des Communes des Aspres (CCA) et ses partenaires vous proposent de venir découvrir le vélo sous toutes ses formes les samedi 4 et dimanche 5 mai 2024.

Durant cet événement gratuit et ouvert à tous, plusieurs animations seront proposées sur le territoire des Aspres (balade à vélo, initiation et démonstration de BMX, atelier de réparation, apprentissage du vélo et de la sécurité routière, manège à pédale, etc.). 

Retrouvez le programme en format papier à la mairie ou en cliquant sur le lien suivant : https://www.cc-aspres.fr/cyclo-moov/

Amiante : de nouvelle maladies désormais reconnues comme maladies professionnelles

Créé par le 16 avr 2024 | Dans : Santé

De nombreuses personnes ont pu être exposées à des émissions de fibres d’amiante notamment dans l’industrie et le bâtiment. Il peut s’agir par exemple de la fabrication de textiles non inflammables.

Cette exposition professionnelle à l’amiante peut entraîner certaines maladies pour les travailleurs encore en activité ou retraités : atteinte cancéreuse du larynx chez l’homme et chez la femme et atteinte cancéreuse de l’ovaire chez femme.

Les maladies suivantes peuvent désormais être reconnues comme maladie professionnelle (tableau 30 Ter) :

  • cancer primitif du larynx ;
  • dysplasie primitive de haut grade du larynx ;
  • cancer primitif de l’ovaire à localisation :
    • ovarienne ;
    • séreuse tubaire ;
    • séreuse péritonéale.

L’apparition de la maladie survient en moyenne 35 ans après le début de l’exposition et concerne aussi bien les travailleurs encore en activité et les retraités.

En savoir plus sur les maladies non cancéreuses et les cancers dus à l’amiante

En savoir plus sur les cancers des voies aérodigestives supérieures et le cancer du larynx

Comment faire la démarche pour demander une reconnaissance en maladie professionnelle ?

Si l’on pense être atteint d’une de ces maladies du fait de son activité professionnelle, la démarche à suivre pour la demande de reconnaissance en maladie professionnelle se déroule en 3 étapes.

  1. Demander à son médecin traitant d’établir un certificat médical initial (CMI) qui décrit précisément : la maladie (diagnostic, stade, localisation…) ; la date à laquelle les premiers symptômes sont apparus, même s’ils sont apparus avant le diagnostic.
  2. Remplir le formulaire S6100B « Déclaration de maladie professionnelle » (PDF) à envoyer à sa caisse d’assurance maladie, à l’attention du médecin-conseil avec la mention « Confidentiel ». Il faut aussi joindre à ce formulaire le certificat médical initial et une copie des comptes rendus d’examens médicaux ayant permis de confirmer le diagnostic de la maladie.
  3. La caisse d’assurance maladie analyse la demande et peut demander des compléments d’informations, notamment à travers le site internet du questionnaire risque professionnel.

En savoir plus sur les démarches concernant la maladie professionnelle

Voir le tableau et les travaux concernés sur le site inrs.fr

Grande enquête sur les conditions du vieillissement dans les Aspres

Créé par le 13 mar 2024 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La MSA Grand Sud et la Communauté de Communes des Aspres ont signé en 2023 une Charte des Solidarités avec les Aînés. Le premier objectif de cette Charte est l’élaboration d’un diagnostic des besoins des aînés (+ de 65 ans) sur l’ensemble du territoire, diagnostic qui devra ensuite aboutir sur un plan d’actions à destination de nos seniors.
Les actions couvriront des champs divers au service des habitants du territoire et de Tordères :
• Soutien au lien social et aux solidarités de proximité
• Valorisation des engagements et de l’expérience des ainés
• Prévention du vieillissement en bonne santé
• Développement de services de proximité
Afin de faciliter le recueil des besoins, le questionnaire d’enquête est disponible à l’accueil de la mairie ou en ligne en cliquant sur le lien : https://forms.gle/XSSy9BsXDRR6cXAq7
Vous pouvez y répondre jusqu’au 26 avril 2024 au plus tard.

Infection urinaire : faire un test en pharmacie est désormais possible

Créé par le 10 jan 2024 | Dans : Santé

En cas de suspicion d’une infection urinaire, une cystite par exemple, il est désormais possible, pour les femmes âgées de 16 à 65 ans, de réaliser un test de dépistage directement en pharmacie, sans forcément voir un médecin ou une sage-femme au préalable.

Deux cas de figure :

Cas n°1 : La personne se rend directement en pharmacie pour demander de faire un test avec une bandelette urinaire. Au préalable, le pharmacien vérifie après d’elle que ses symptômes correspondent à ceux d’une infection urinaire et que la patiente ne présente pas de signe de gravité (par exemple une température corporelle supérieure à 38°C ou inférieure à 36°C, douleurs au niveau des flancs, abdominales, etc.). Ces vérifications faites, le pharmacien remet à la personne un test urinaire à utiliser dans les sanitaires de la pharmacie.

En cas de résultat positif de la bandelette urinaire, le pharmacien oriente la patiente vers son médecin ou sa sage-femme qui pourra lui prescrire un médicament adapté.

Cas n°2 : La personne est orientée vers la pharmacie par son médecin pour réaliser le test. Si le médecin lui a remis une ordonnance dite «conditionnelle», c’est-à-dire précisant que la délivrance des médicaments ne sera faite qu’en fonction des résultats du test, le pharmacien délivrera directement à la patiente le traitement antibiotique inscrit sur l’ordonnance en cas de test positif. Inutile de consulter une seconde fois son médecin.

En cas de test négatif, le pharmacien exclut le diagnostic d’une infection urinaire : il permet d’éviter une prescription inutile d’antibiotiques.

À noter : quelle que soit la situation, le pharmacien envoie les conclusions du dépistage (test positif ou négatif, éventuelles alertes…) au médecin traitant ou à la sage-femme de la patiente.

Comment se passe la réalisation du test de la bandelette urinaire ?

Le pharmacien donne le test urinaire à la patiente. En pratique, il s’agit d’un flacon dans lequel la personne doit uriner. Elle le remet ensuite au pharmacien pour qu’il mette ensuite la bandelette dedans pour lire le résultat. Une fois le test réalisé, selon la couleur que prend cette bandelette, le pharmacien saura s’il s’agit d’une infection urinaire – cystite – nécessitant un traitement antibiotique prescrit par un médecin ou une sage-femme.

Quel est le coût du test urinaire (cystite) ?

Dans les 2 cas, le test est réalisé en pharmacie. Son coût est de 6 euros dont 70 % sont pris en charge par l’Assurance Maladie et les 30 % restants couverts par l’assurance maladie complémentaire (mutuelle, assurance…).

Gare au au monoxyde de carbone

Créé par le 04 jan 2024 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

En période hivernale, les risques d’intoxication au monoxyde de carbone (CO) augmentent, en lien avec l’utilisation des appareils de chauffage. Chaque année en France, environ 1 300 épisodes d’intoxications au CO surviennent par accident impliquant près de 3 000 personnes. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone est indétectable. Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les risques.

Pour limiter les risques d’intoxication, adoptez les bons gestes

Les appareils utilisant des combustibles (gaz naturel, bois, charbon, fuel, butane, propane, essence ou pétrole etc.) pour la production de chaleur ou de lumière sont tous susceptibles, si les conditions de leur fonctionnement ne sont pas idéales, de produire du monoxyde de carbone (CO).

> Avant l’hiver

Faites systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude, ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié dans votre résidence principale et secondaire le cas échéant ;

> Toute l’année et particulièrement pendant la période de chauffe

  • Aérer au moins 10 minutes par jour votre logement, même s’il fait froid ;
  • Maintenez vos systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et n’obstruez jamais les entrées et sorties d’air ;
  • Respectez systématiquement les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées par le fabricant: ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ; placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ;
  • ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.

En collectivité, il convient d’être particulièrement attentif : les intoxications liées à l’utilisation de chauffages à gaz sont fréquentes.

Comment reconnaître une éventuelle intoxication au monoxyde de carbone ?

> Réagir rapidement : aérer et appeler les secours

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz asphyxiant indétectable : il est invisible, inodore et non irritant. Maux de têtes, nausées, fatigue, sont les symptômes qui doivent alerter. Si ces symptômes sont observés chez plusieurs personnes dans une même pièce (ou au sein du même foyer) ou qu’ils disparaissent hors de cette pièce , cela peut être une intoxication au monoxyde de carbone. Dans ce cas, il est nécessaire d’aérer, d’évacuer le lieu et d’appeler les urgences en composant le 15 ou le 112.

Une intoxication importante peut conduire au coma et à la mort, parfois en quelques minutes. Il faut donc agir très vite. En cas de suspicion d’intoxication :
    • Aérez immédiatement ;
    • Arrêtez si possible les appareils à combustion ;
    • Évacuez les locaux ;
    • Et appelez les secours en composant le 15, le 18 ou le 112 (et le 114 pour les personnes malentendantes).
La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation.
Chaque année, environ 1 300 épisodes d’intoxications au CO survenus par accident et impliquant près de 3 000 personnes sont déclarés aux autorités sanitaires.

MaPrimeAdapt’, une aide unique à l’adaptation des logements

Créé par le 03 jan 2024 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Depuis le 1er janvier 2024, MaPrimeAdapt’ vous aide à financer vos travaux d’adaptation de votre logement. Objectif de cette aide unique pour l’adaptation des logements : permettre aux personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie, remplissant les conditions d’attribution, de rester vivre chez elle. Comment ? En leur permettant de financer des travaux d’adaptation de leur logement grâce à l’aide MaPrimeAdapt’.

Attribuée sur conditions de ressources, MaPrimeAdapt’ s’adresse :

  • aux personnes en situation de handicap justifiant d’un taux d’incapacité supérieur ou égal à 50 % ou éligibles à la prestation de compensation du handicap (PCH) ; 
  • aux personnes entre 60 et 69 ans en perte d’autonomie précoce justifiant d’un niveau de GIR (groupe iso-ressources) de 1 à 6 ;
  • aux personnes âgées de 70 ans et plus, quel que soit leur niveau de dépendance ou d’autonomie.

Pour en bénéficier vous devez être propriétaire occupant ou locataire du parc privé pour votre résidence principale sans condition d’ancienneté.

Avec l’ambition de prévenir les chutes et situations de fragilités dans le logement pour tous les publics en perte d’autonomie, cette nouvelle aide vous permettra de financer différents travaux d’adaptation intérieurs et extérieurs, comme par exemple :

  • travaux intérieurs : monte-escalier, aménagement de salle de bain,WC surélevés et barre d’appui, aménagement de cuisine, éclairage à détection de mouvement…
  • travaux extérieurs : rampe d’accès vers l’entrée du pavillon, place de parking PMR (personnes à mobilité réduite), installation de volets roulants, élargissement de la porte d’entrée.

Dans la limite d’un plafond de travaux de 22 000 euros hors taxes et selon le niveau de revenus de votre ménage, MaPrimeAdapt’ peut financer jusqu’à 50 % ou 70 % du montant de vos travaux d’adaptation.

Retrouvez toutes les informations en cliquant ici : https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/actualite/maprimeadapt-une-aide-unique-ladaptation-des-logements-depuis-le-1er-janvier-2024

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