Santé

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Être en forme et bien vieillir avec « Équilibre 66″

Créé par le 11 sept 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Afin que l’avancée en âge soit synonyme de bien-être global, l’activité physique adaptée, représente un moyen volontaire, simple et efficace d’améliorer le présent et de préparer l’avenir.

Le programme « Troisième Jeunesse » aborde l’évolution des aptitudes physiques aérobie en fonction de l’âge afin de repousser le seuil de fatigue, l’entraînement retarde le vieillissement inéluctable, des différentes fonctions, entretient le squelette, la mobilité articulaire, etc. L’activité n’est pas violente mais reste dynamique et adaptée aux capacités et contraintes de chacun. Destiné à un public mixte soucieux de «son bien vieillir », les cours sont animés par deux éducateurs sportifs, diplômés d’état, le mardi et le vendredi au Palais des Congrès de Perpignan (4ème étage – avec ascenseur, salle de danse), de 9h à 10h et 10h à 11h.

Le programme « les Lignes Bleues», destiné aux plus de 80 ans pour maintenir son autonomie et rompre l’isolement, en sollicitant les différentes fonctions, en stimulant la mémoire avec en transversalité la prévention des chutes,  entièrement adapté aux capacités de ce public. Le cours se déroule le vendredi au Palais des Congrès de Perpignan (4ème étage – avec  ascenseur, salle de danse) de 11h à 12h. Les inscriptions se font au même endroit, le vendredi 16, mardi 20 et vendredi 23 septembre, de 9h à 12h.

L’Ecole de la Mémoire, un rendez-vous hebdomadaire le lundi matin au Moulin-à-Vent pour stimuler et dédramatiser le vieillissement de la mémoire. Inscription au 06.19.98.33.68 (places limitées).

L’association Équilibre 66 accompagne également les femmes  atteintes d’un cancer avec des ateliers gratuits, dans un cadre non médicalisé afin d’améliorer le difficile quotidien et garder le lien social : la Maison entre Parenthèses, Concorde 2, place de Turenne (boulevard Kennedy). Permanences le lundi, mardi et jeudi, renseignements au 06.03.61.11.68.

Dispositif de veille et d’alerte en cas de canicule

Créé par le 29 juin 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Afin de prévenir les risques liés à la canicule il est institué dans chaque département un plan d’alerte et d’urgence, coordonné par le préfet, en direction des personnes âgées et des personnes handicapées en cas de risques exceptionnels.

Ce plan, en cas d’alerte (décret n° 2004-926 du1er septembre 2004) prévoit afin de favoriser l’intervention des services d’assistance, le recensement des personnes âgées et handicapées résidant à domicile et qui en font la demande écrite ou téléphonique.

Peuvent figurer à leur demande (ou le cas échéant par son représentant légal ou une tierce personne physique ou morale), les personnes âgées de 65 ans et plus résidant à leur domicile, les personnes âgées de plus de 60 ans reconnues inaptes au travail résidant à leurs domiciles, les personnes adultes handicapées (AAH, ACTP, carte d’invalidité, reconnaissance de la qualité de travailleur  handicapé, pension d’invalidité, régime sécurité sociale ou pension militaire résidant à leur domicile). Chaque personne sera inscrite sur un registre nominatif informatisé et sécurisé, communicable au préfet à sa demande, en cas de déclenchement du plan d’alerte et d’urgence. Une radiation du registre est possible sur simple demande par l’intéressé.

Cette démarche est volontaire, les personnes qui souhaitent, en cas d’alerte, pouvoir bénéficier d’actions de prévention ou de secours peuvent dès aujourd’hui se faire connaître en téléphonant à la mairie au 04.68.38.80.58.

Ce dispositif sera levé le 31 août.

Compte-rendu de la commission extramunicipale des affaires sociales du 15 juin 2016

Créé par le 24 juin 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Santé

Etaient présents : J. BLIN, J.-P. COMBETTES, J.-M. DELPUECH, V. GOLLER, M. LESNÉ, M.-J. MATHIS, D. MAURICE, B. MOLINA, J.-M. MOLINA,  C. MOTTA, M. NATUS, M.-F. De SAINT-ANDRÉ, P. De SAINT-ANDRÉ.

Absents (excusés) : G. FANTIN, M.-H. TIPY.

  Avant d’entrer dans le débat, Mme le maire fait une brève présentation du compteur « Linky », de ses origines, de son fonctionnement, de ses avantages supposés et de la controverse dont il est l’objet. Comme tous les autres maires de la Communauté de Communes des Aspres, elle a été invitée, il y a quelques semaines, à une réunion animée par des représentants de l’ERDF (chargés des collectivités territoriales) pour débattre de ce sujet.

  Les nouveaux compteurs « Linky », posés par ERDF à travers toute la France, devraient être déployés à Tordères à partir de 2018. La réflexion et la concertation sont donc lancées dès l’été 2016 pour étudier le problème bien en amont et être sûrs de ne pas prendre de décisions trop hâtives.

  Qu’est-ce que le compteur Linky ? Il s’agit d’un compteur communicant développé en France par ERDF depuis 2009 (année des premières expérimentations à Lyon, Grenoble, Lorient, etc.). Il est déjà implanté dans d’autres pays d’Europe et sur d’autres continents.

  Son principe de base est de pouvoir être interrogé et actionné à distance, contrairement au compteur classique. Il est conçu en réponse aux directives européennes sur « la transition énergétique pour la croissance verte » (loi du 17 août 2015) qui préconisent la généralisation de compteurs de ce type, pour « promouvoir la responsabilisation citoyenne et une meilleure gestion des dépenses énergétiques ».

La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a donné son feu vert, dès 2011, pour qu’il soit déployé, après expérimentation et avis favorable de l’Etat. 35 millions de compteurs devraient donc être installés sur l’ensemble de la France entre 2015 et 2021, pour un coût d’environ 5 milliards d’euros dont l’ERDF affirme qu’ils ne seront pas répercutés sur l’utilisateur et que, étalés sur vingt ans, ils seront économiquement neutres (ils seraient apparemment largement compensés par la fin de la fraude qui représenterait plusieurs milliards d’euros par an).

  Pour pouvoir répondre à distance, cet appareil dernière génération utilise le Courant Porteur en Ligne (CPL) du réseau d’électricité domestique, c’est-à-dire le réseau basse tension. Dans la seconde partie de la transmission, les informations sont récupérées par le biais d’un concentrateur (installé dans un poste de transformation), puis par un réseau de téléphonie mobile, elles parviennent au système central qui récupère l’ensemble des données. A terme, si 35 millions de compteurs sont installés, il devrait y avoir environ 700 000 concentrateurs répartis en France pour récupérer les données.

  Lors de la rencontre entre les élus de la Communauté de Communes des Aspres et les représentants d’ERDF, ceux-ci ont largement repris les arguments du Ministère de l’Environnement pour vanter les avantages d’un tel compteur qui :

- relèverait automatiquement les consommations et ne nécessiterait plus l’intervention physique d’un technicien ni la présence de l’utilisateur ;

- permettrait un relevé plus fréquent et donc des facturations sur la base de données réelles et non plus estimées (ce qui évite les rattrapages de facture ou les trop payés) ;

- simplifierait certaines opérations, sans dérangement ni rendez-vous, et dans des délais réduits (changements de puissance, de fournisseur) ;

- permettrait à l’usager de mieux connaître sa consommation et donc de bénéficier d’une offre tarifaire mieux adaptée ;

- faciliterait le développement de services de pilotage de la consommation (équipements électroménagers, ballon d’eau chaude, borne de recharge de véhicule électrique, etc.) ;

- permettrait de mesurer les volumes d’électricité produits par les installations de production d’électricité des particuliers (panneaux photovoltaïques par exemple) ;

- éviterait par la même occasion les fraudes.

  Beaucoup d’associations, de particuliers et d’élus remettent largement en cause ces avantages et avancées supposés. C’est le cas, notamment, de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) qui a été la première à dénoncer les dérives possibles liées aux compteurs « Linky », en s’inquiétant du non respect de la vie privée des utilisateurs et de la possibilité de piratage qu’induirait ce système (les données permettraient de déduire des informations à valeur commerciale). L’inquiétude de la CNIL a été relayée par la Ligue des Droits de l’Homme qui a réclamé un moratoire sur l’installation des compteurs « Linky » mais ne l’a pas obtenu.

  Sont ensuite entrées dans la controverse une multitude de petites associations qui se sont inquiétées des ondes électromagnétiques émises par le compteur « Linky » et auxquelles le Ministère de l’Ecologie répond que «  le niveau d’ondes électromagnétiques générées par « Linky » est conforme à la réglementation en vigueur et qu’il n’y a donc pas de risque sanitaire attaché à l’utilisation de ce compteur ».

  Le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques) a réalisé une étude sur l’exposition aux ondes dans les zones d’expérimentation du « Linky » et ne s’inquiète pas tant des compteurs que des concentrateurs et de leurs antennes relais, émettant des hyperfréquences avec des valeurs d’exposition aux champs d’induction magnétique qui pourraient dépasser les normes d’usage [1].

   Une poignée d’élus de la Communauté de Communes des Aspres, alertés par ces associations, ont relayé les interrogations des personnes hypersensibles aux ondes (comme le Priartem-Electrosensibles) et ont donc demandé à l’ERDF s’il était vrai que le compteur « Linky » enverrait en permanence des informations par Courant Porteur en Ligne et émettrait un rayonnement dans toute la maison. Il leur a été répondu que l’envoi d’informations ne se faisait que quelques secondes et une seule fois par jour, ce qui reste très contesté.

  En termes de prix, l’ « UFC Que Choisir ? » souligne que la généralisation des compteurs Linky devrait entraîner 10 millions de foyers à souscrire à une puissance d’abonnement plus élevée car ce nouveau compteur, contrairement aux compteurs classiques, ne supporterait aucun dépassement de la puissance souscrite et se couperait instantanément, ce que réfute ERDF qui affirme qu’après expérimentation, le compteur communicant n’est pas plus sensible aux dépassements de puissance qu’un compteur classique.

  Toujours selon l’ « UFC Que Choisir ? », ce surcoût d’abonnement représenterait globalement 308 millions d’euros pour les utilisateurs et pourrait rapporter gros à ERDF, ce qu’ERDF réfute complètement.

  Interpellés sur les questions de non respect des libertés et de risque sanitaire, des élus municipaux se sont également interrogés, à travers toute la France, sur la question de la propriété des compteurs électriques. Ils sembleraient qu’ils soient propriétés des communes, au même titre que les ouvrages et les réseaux de distribution, et la Direction Générale des Collectivités Locales souligne que, même s’ils sont propriétés des Autorités Organisatrices de Distribution (le SYDEEL dans le cas de la plupart des communes des Pyrénées-Orientales dont Tordères), seul le concessionnaire aurait le droit de les développer et de les exploiter [2].

  Une récente note de la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) , écrite après étude juridique, affirme que le déploiement des compteurs est une obligation légale et estime qu’il serait « inadéquat pour le maire de se prévaloir de son pouvoir de police générale » pour refuser l’installation des compteurs communicants sur le territoire de sa commune.

  Dès ce mois d’avril 2016, une commune (Varennes-sur-Seine), la première sans doute d’une longue série, a donc été mise au Tribunal Administratif par l’ERDF qui conteste sa délibération refusant le déploiement des compteurs « Linky » sur le territoire de la commune. Dans l’éventualité où le conseil municipal de Tordères prendrait une délibération contre le déploiement des compteurs « Linky », il faudra donc veiller à la formulation de cette délibération, en se faisant aider par un cabinet juridique.

Il existe bien d’autres questions en suspens comme celle des suppressions d’emplois générés par la mise en place de ce compteur, etc.

  On le voit bien, entre les pro et les anti-Linky, c’est argument contre argument et il est difficile de démêler le vrai du faux et de savoir qui a tort et qui a raison, mais dans le doute, la commission réunie ce jour préconise de s’abstenir et de privilégier le « principe de précaution » en attendant d’avoir de plus amples retours d’expérience.

   Les membres de la commission souhaitent que le conseil municipal prenne une délibération et qu’elle soit la plus ouverte possible afin de laisser la plus grande marge de manœuvre aux uns et aux autres selon leur volonté. Si d’aucuns ne souhaitent pas qu’on leur impose le compteur « Linky », il faut qu’ils se sentent soutenus dans leur démarche par la commune, et si d’autres souhaitent pour telle ou telle raison être équipés d’un compteur « Linky », il faut qu’ils aient la possibilité d’y avoir recours aussi. La délibération devra donc être très finement écrite.

  Une première ébauche de délibération a été réfléchie et débattue par la commission et sera présentée au conseil municipal qui, s’il accepte que cette question soit portée à l’ordre du jour, devrait se prononcer sur le sujet avant la fin de l’année 2016.


[1] : Pour information, le CRIIREM, association écologiste indépendante, dénonce aussi régulièrement le manque d’exigence des normes internationales (et notamment de l’OMS) d’exposition aux champs magnétiques en matière de téléphonie, il s’inquiète beaucoup des ondes produites par la Wifi, et déconseille d’utiliser les lampes fluorescentes à basse consommation. On peut dire que le CRIIREM est donc plutôt vigilant en matière de risques électromagnétiques.

[2] : Il semblerait que du fait que les communes aient conclu un contrat de droit de cession avec l’ERDF, elles ne puissent pas refuser le déploiement du compteur « Linky ».

Don d’organes, tous concernés !

Créé par le 22 juin 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

21 000 personnes sont actuellement en attente d’une greffe mais, en moyenne, à peine 5 700 greffes par an sont réalisées. Aujourd’hui a lieu la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, dédiée à la sensibilisation des personnes et à la reconnaissance des donneurs et organisée par l’Agence de la biomédecine, en collaboration avec les associations et les professionnels de la santé. Durant toute la semaine, un stand de renseignement de l’association France Adot 66, animé par des bénévoles, sera installé sur la place de la Résistance à Perpignan, de 10h à 18h.

La loi fait de chacun d’entre nous un donneur d’organes potentiel. Tout le monde n’en a pas encore pris conscience, mais chacun est concerné. Il est donc important de décider de devenir un donneur et d’afficher sa position en portant une carte de donneur. Cette carte est gratuite, et elle sert uniquement à déterminer si la personne consent à donner ses organes ou ses tissus en vue d’une greffe, au moment de son décès. Grâce à celle-ci, plusieurs vies peuvent être sauvées. Il faut savoir que les organes doivent être prélevés très rapidement après la mort, mais il est toujours très compliqué dans ces moments difficiles de demander à la famille de décider. Il est possible de refuser le don de ses organes et tissus après sa mort, pour cela il faut également en informer la famille ou bien s’inscrire sur le registre national des refus. Il n’y a pas d’âge minimum pour obtenir une carte de donneur étant donné que les greffes sont possibles à tout âge. 

Plus d’informations : www.dondorganes.fr

Commission extra-municipale des affaires sociales, vendredi 17 juin 2016

Créé par le 11 juin 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

A la demande de plusieurs habitants, la commission extra-municipale des affaires sociales de Tordères se réunira le vendredi 17 juin, à 20h30, à la salle polyvalente, pour débattre des nouveaux compteurs « Linky » posés par ERDF à travers toute la France et qui devraient être déployés dans notre commune à partir de 2018

Le compteur Linky est proposé dans le cadre d’une démarche de responsabilisation citoyenne pour une meilleure gestion des dépenses énergétiques, démarche promue par la loi de transition énergétique. Cependant cet appareil dernière génération, qui utilise le courant porteur en ligne du réseau d’électricité domestique, soulève nombre d’interrogations auprès de la population et des élus qui s’inquiètent quant à son impact possible sur la santé et les libertés.

Alors qu’en est-il ? Venez nombreuses et nombreux pour en discuter.

Lutter contre le moustique tigre

Créé par le 08 juin 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

Le moustique tigre est de retour dans le sud de la France. Trente départements, dont les Pyrénées-Orientales, sont placés sous surveillance depuis le 1er mai. Ce moustique peut transmettre les virus de la dengue, du chikungunya et du zika : en piquant une personne malade, il va se contaminer et ensuite, lors d’une nouvelle piqûre, va diffuser le virus à une autre personne.

Un dispositif de lutte est en place en France depuis 2006. Il prévoit la surveillance des moustiques et des cas humains. Depuis quelques années, plusieurs cas autochtones ont déjà été déclarés dans les régions Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le moustique tigre se reproduit dans des eaux stagnantes. Il faut donc faire attention aux soucoupes des pots de fleurs, aux vases, aux gouttières mal entretenues ou encore à vos pneus usagés, etc. Chacun doit donc agir pour éviter la propagation de cette espèce. Toutes les infos se trouvent sur le site  du réseau de surveillance du moustique tigre de lEID Méditerranée :

Si vous apercevez l’insecte, il est important de signaler sa présence sur ce site internet.

Victimes de viol et d’inceste, sortez du silence

Créé par le 27 mai 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

L’association « Plus jamais ça » propose aux victimes de viol ou d’inceste des entretiens confidentiels réalisés par une victime formée à l’écoute, afin de les aider dans leur reconstruction.

Vous pouvez joindre l’association les lundis, mercredis et vendredis de 15h à 19h au 07.60.86.11.91.

Reprise du petit marché bio et naturel de Tordères

Créé par le 26 mai 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Economie locale et associations, Environnement, Infos pratiques, Santé

Le vendredi 3 juin, puis chaque vendredi, de 17h30 à 20h, le petit marché de Tordères reprendra du service. Il s’agit d’un marché de producteurs fermiers et artisanaux. Vous y trouverez des produits bio et naturels, des fruits, des légumes, du fromage, du pain, de la viande, etc. Au programme du lancement : dégustation de produits locaux, tombola avec des lots à gagner dont un panier bio, possibilité de se restaurer sur place avec la « Camionnette Verte », buvette, etc. Venez nombreuses et nombreux !

Réunion publique sur les compteurs Linky à Thuir

Créé par le 24 mai 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Les nouveaux compteurs « Linky », posés par ERDF, soulèvent nombre d’interrogations, voire d’inquiétudes quant à leur impact possible sur notre santé et nos libertés.
Ils nous sont pourtant proposés dans le cadre d’une démarche de responsabilisation citoyenne pour une meilleure gestion de nos dépenses énergétiques, démarche promue par la loi de transition énergétique.
Alors qu’en est-il ?
Pour en discuter, pour échanger des expériences, vous êtes convié-es à un débat public le MARDI 31 MAI à 19h à la MJC de THUIR (Salle L.J. Grégory).

Collecte de sang : appel aux donneurs

Créé par le 14 mai 2016 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Depuis trois semaines, avec les dernières vacances scolaires, les collectes de sang subissent une baisse de fréquentation qui peut impacter le niveau des réserves de sang.

Avec les deux jours fériés de ce mois de mai ainsi que les week-end prolongés, L’Établissement Français du Sang reste vigilant sur l’atteinte des objectifs de prélèvements. Les besoins en produits sanguins sont réguliers : chaque jour en France, 10 000 dons de sang doivent être prélevés pour subvenir aux besoins des malades. Chaque collecte compte que ce soit sur le site EFS de Perpignan, ou sur une collecte mobile, il y a toujours un lieu où donner!

Établissement Français du Sang, 55 avenue de la Salanque à Perpignan. Téléphone :  04.68.52.61.43, ou portable : 06.38.78.88.35.

Lieux de collecte sur http://www.dondusang.net

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