Santé

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Vous avez le pouvoir de sauver des vies : devenez donneur de plasma

Créé par le 01 avr 2023 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

En avril c’est le mois du don de plasma à la Maison du Don de Perpignan
Vous avez entre 18 et 65 ans, pesez +55kg et êtes en forme ? Vous pouvez sauver des vies, notamment pour des patients atteints d’hémorragies, de brûlures graves, pour des interventions chirurgicales difficiles ou échanges plasmatiques…
Le don de plasma dure en moyenne 1h30 dont 45min de prélèvement, retrouvez plus d’info et prenez rendez-vous ici : https://dondesang.efs.sante.fr/comment-se-deroule-un-don…

Résumé de la réunion préfectorale sur la crise hydrique traversée par notre département

Créé par le 28 mar 2023 | Dans : A retenir, Environnement, Santé

  Le vendredi 25 mars, le Sous-Préfet de Céret a convié les 64 maires et adjoints des communes de l’arrondissement de Céret à une réunion consacrée à la situation de crise hydrique qui touche durement notre département depuis plusieurs mois et qui s’accentue de jour en jour.
  Le ton des intervenants était solennel, l’inquiétude et la tension des élus étaient palpables.
 
  En premier lieu, le Sous-Préfet a dressé l’état des lieux des nappes phréatiques du département.
  Depuis le début de l’année hydrologique 2022-2023 (de septembre 2022 à février 2023), il est tombé seulement 131 mm de précipitations, alors que la normale est de 348,5 mm à Perpignan (station Météo France). Dans le département, le déficit hydrique s’élève en moyenne à 70%. Il vient se cumuler au déficit observé durant la fin de l’année hydrologique précédente.
 
  Dans un contexte particulièrement sec depuis avril 2022, la situation des nappes est extrêmement dégradée : elles sont largement déficitaires sur l’ensemble de la plaine du Roussillon et plus encore dans les Aspres.
  Ces dernières semaines, de nombreux piézomètres ont franchi le niveau de gestion de crise, soit une vingtaine d’ouvrages. Il s’agit d’un contexte exceptionnel et inédit puisque c’est la première fois depuis l’instauration des niveaux de référence de gestion des nappes que la situation est aussi dégradée sur de si nombreux points.
  Etant donné le contexte actuel de dégradation de l’état de la ressource en eau souterraine, il est particulièrement important de mettre en place tous les moyens nécessaires permettant d’économiser l’eau et d’éviter les gaspillages.
  Face à cet épisode de sécheresse exceptionnelle, le Préfet des Pyrénées-Orientales a donc pris un arrêté de restriction des usages de l’eau au niveau « alerte renforcée ». Il s’agit du dernier niveau avant le niveau de « crise », ce dernier imposant un arrêt de tous les usages de l’eau, excepté l’eau potable.
  • L’arrêté est consultable en téléchargement ici.
  • La carte des communes concernées est téléchargeable en cliquant ici.
  • Le communiqué de presse de la préfecture est consultable en cliquant ici

  Après avoir fait le point sur la situation, le Sous-Préfet a évoqué les différentes attentes de l’Etat par rapport aux municipalités. Il souhaite :

- la réalisation dans chaque commune d’un plan d’économie d’eau que les communes devront adresser à la Préfecture avant le 15 avril,
– la mise en œuvre d’un plan de communication à effet immédiat en utilisant tous les canaux dont disposent les communes (réseaux sociaux, affichages, réunions publiques, boîtes aux lettres, flyers, offices de tourisme, intervention dans les écoles, etc.) pour sensibiliser largement les habitants à la pénurie d’eau,
– la désignation d’un référent « eau » par municipalité qui sera l’interlocuteur de la Préfecture (notamment s’il devait y avoir des coupures d’eau ou un ravitaillement des habitants par citerne),
– la mobilisation des RISC et autres bénévoles pour soutenir l’inventaire des citernes et points d’eau réalisé par les pompiers, et pour la mise en place, dès le 1er juin, des patrouilles dans les massifs car la sécheresse qui sévit accentue considérablement le risque incendie.

   Par ailleurs, la Préfecture et l’Association des Maires travaillent à l’élaboration d’une charte qui devra être adoptée par les conseils municipaux, engageant les municipalités à accomplir des gestes forts pour économiser l’eau, et pouvant peut-être permettre des « dérogations mesurées » dans les communes (comme par exemple, l’arrosage « encadré » des jardins potagers des particuliers, à ce jour interdit et passible d’une amende de 5ème classe).

   Pour prévenir les situations de rupture en eau potable, les communes devront intégrer le risque « pénurie d’eau » dans leur Plan Communal de Sauvegarde afin de répondre au mieux aux situations de crise qui pourraient se présenter (une « fiche-réflexe » est en cours d’élaboration en Préfecture).
   Naturellement, les habitants seront immédiatement informés si Tordères venait à être ciblée par d’éventuelles coupures d’eau potable.

 
  Les questions liées à l’arrêté préfectoral vont faire l’objet d’une « foire aux questions » destinée à recenser les réponses aux situations rencontrées et aux interrogations des habitants.

   Enfin, le Sous-Préfet a remercié les municipalités pour leur engagement dans cette démarche de sensibilisation et d’incitation à l’économie de la ressource en eau.

Sécheresse dans les Pyrénées-Orientales : lancement d’un plan d’urgence et de responsabilité pour anticiper les risques et réaliser au plus vite des économies d’eau

Créé par le 25 mar 2023 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques, Santé

La Préfecture des Pyrénées-Orientales communique :

Rodrigue Furcy, préfet des Pyrénées-Orientales, a réuni les représentants des élus, du monde économique et agricole, des associations pour évoquer la situation de la ressource en eau et engager les actions qui s’imposent.

Cette réunion intervenait au lendemain d’un nouveau «comité ressources en eau» qui a confirmé les vives préoccupations concernant l’accès à l’eau en 2023 et le placement de l’ensemble du département en alerte renforcée.

Dans ce contexte, l’État, le conseil départemental, l’association des maires, les syndicats de gestion de l’eau et les chambres consulaires (commerce et industrie, métiers et artisanat, agriculture) ont décidé de s’engager ensemble sur un plan d’urgence et de responsabilité :

I-Gérer lurgence et se préparer pour faire face aux effets de la sécheresse

  1. Prévenir et anticiper des ruptures d’eau potable : lancement de plans de sécurisation (recherche d’alternatives, constitution de réserves de secours) pour 16 communes à risque et sensibilisation de tous les maires ;
  2. Préparer les entreprises, en particulier les plus consommatrices, aux conséquences des probables restrictions d’accès à l’eau: lancement de plans de continuité des activités pour anticiper les différents scénarios ;
  3. Anticiper et renforcer la prévention et la lutte contre les incendies (présentation détaillée le 28 mars) ;
  4. Activer dès à présent les comités « ressources en eau » et adapter le cadre de gestion (arrêté cadre).

II- Réduire, le plus vite possible, la consommation d’eau de manière significative

  1. Lancer un plan de réduction des fuites sur les réseaux d’eau potable permettant d’engager au plus vite des travaux sur 15 réseaux au rendement faible (moins de 70%) permettant d’engager avant l’été 2 à 3 millions de m³ d’économies d’eau ;
  2. Lancer, avec les canaux et les syndicats de bassin, un plan de réduction de la vulnérabilité des canaux  ;
  3. Engager très rapidement des réductions volontaires de consommation d’eau chez tous les usagers: collectivités, particuliers, acteurs économiques. Les maires et les chambres consulaires déploieront des plans (territoriaux ou sectoriels) d’économie d’eau ;
  4. Lancer une campagne de communication grand public jusqu’à l’été et sensibiliser l’ensemble des élèves des Pyrénées-Orientales à la situation et aux bons gestes au quotidien pour en faire des ambassadeurs dans leurs foyers.

III- Avancer sur des solutions de moyen terme

  1. Engager de façon coordonnée les démarches prospectives (schéma des eaux brutes, démarche « Eaurizon 2070 ») permettant d’anticiper l’évolution à moyen terme de la ressource en eau et des besoins du territoire et d’identifier les aménagements à déployer (ex : ressources alternatives, réutilisation, stockages éventuels…)
  2. Poursuivre la réalisation des plans de gestion de la ressource en eau (PGRE) pour réaliser les économies d’eau, et les compléter sur la base des résultats des études, dans une logique de planification des besoins et des actions à mettre en œuvre.

A lire pour rappel : Préservation de la ressource eau – mesures de restrictions sur l’usage de la ressource en eau

Les bons gestes à adopter pour se prémunir des chenilles processionnaires

Créé par le 23 mar 2023 | Dans : A retenir, Environnement, Infos pratiques, Santé

  Les chenilles processionnaires ne cessent de gagner du terrain en France, représentant un véritable risque en raison de leur forte capacité urticante. 

  Les chenilles processionnaires sont les larves d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa, elles appartiennent à la famille des lépidoptères et connaissent différents stades de développement. Si l’état de chenille dure entre 6 à 8 mois, le papillon de nuit ne vit que quelques heures. Les papillons apparaissent fin juillet à mi-septembre, ils pondent dans les arbres, essentiellement les pins avec une nette préférence pour les pins noirs d’Autriche, et donnent naissance aux chenilles. Les processionnaires du pin sont brunes avec des taches orangées et recouvertes de poils.

  Elles vivent en colonie et se déplacent en faisant un fil de soie. Elles se nourrissent la nuit des pousses tendres des aiguilles de pins. Quand les températures deviennent basses, en décembre, la colonie se sédentarise du côté le plus ensoleillé de l’arbre. Leurs allées et venues créent le cocon qui s’épaissit au fur et à mesure. Elles passent la journée bien au chaud dans ce nid et sortent la nuit en file indienne pour se nourrir.

  Fin février début mars, le cycle de la chenille se termine et un matin toute la colonie quitte le nid pour rejoindre la terre. C’est à ce moment-là qu’on voit les processions de chenilles, qui font parfois jusqu’à plusieurs mètres de long. Elles cherchent un endroit pour s’enfouir dans la terre, viendront ensuite les chrysalides qui donneront les papillons.

  Elles sont présentes sur tout le pourtour méditerranéen. En fonction de la température, on peut observer près d’un mois de décalage entre le littoral et la plaine.

  Chaque année, les chenilles processionnaires gagnent du terrain et remontent, notamment en raison du réchauffement climatique. On les retrouve maintenant jusqu’à 1500 mètres d’altitude en montagne, dans le massif central, en région parisienne, etc. Elles recherchent la chaleur et vont donc s’adapter aux matériaux présents en ville, on les voit aussi fréquemment le long des autoroutes. Les mues se produisent à des périodes différentes selon les régions et en fonction de l’humidité, la température et l’amplitude thermique.

Les chenilles sont recouvertes de poils qui abritent des petites poches libérant, en cas de stress, une toxine urticante et allergisante, particulièrement volatile. Celle-ci se retrouve également dans le nid et reste active assez longtemps. C’est au dernier stade de mue que la chenille est la plus chargée en cette toxine.

  Le contact avec cette substance urticante peut provoquer différentes réactions, de la simple démangeaison à la brûlure plus vive, mais aussi des éruptions cutanées, érythème, prurit et même réaction de type œdème de Quincke ou choc anaphylactique. La multiplication des contacts peut amplifier les réactions au fil du temps. Attention à ne pas se frotter les yeux. Chez l’homme, certaines professions sont plus exposées, notamment les jardiniers, élagueurs et toutes les personnes réalisant des travaux forestiers. On a également observé des cas de détresse respiratoire et de brûlures des yeux chez des joueurs de rugby en contact avec une pelouse infestée.

  Les animaux, notamment les chiens sont particulièrement exposés. S’ils mettent leur truffe sur une chenille, la toxine provoque la nécrose des muqueuses. Si l’animal l’avale cela peut s’avérer mortel. Il faut rincer le plus rapidement possible sa gueule à grande eau, idem pour ses « jouets ». Mieux vaut contacter rapidement le vétérinaire, il n’est pas rare qu’il doive couper un morceau de langue ou de babine.

Comment lutter contre les chenilles ?

Si vous avez un arbre infesté chez vous, le mieux est de l’équiper d’un écopiège. L’entreprise catalane La mésange verte a mis au point un système de lutte écologique qui permet de collecter les chenilles sans danger. Elle est leader sur le marché. Il s’agit d’une sorte de collier qui se met autour de l’arbre. Quand les chenilles décident de descendre, elles se retrouvent dans un sac qui contient de la terre et s’y enterrent. Il faut ensuite évacuer ce sac dans un sac-poubelle pour qu’il soit incinéré avec les ordures ménagères. Un piège peut être utilisé pendant 3 ou 4 ans en changeant de sac chaque année.

Que faire en présence d’une procession de chenilles ?

Si la procession de chenille est passée dans votre jardin ou sur la terrasse, il faut laver au jet d’eau pour évacuer les poils. Si vos vêtements ont été contaminés, il faut les enlever délicatement pour ne pas projeter la matière volatile et les laver à 60°. Il ne faut pas tondre la pelouse après le passage d’une colonie au risque de disperser la substance urticante plus largement. Veiller à ne pas installer d’étendoir à linge ou la niche du chien sous un arbre infesté.

Recherche de médecins généralistes pour le Centre de Santé de Fourques

Créé par le 08 mar 2023 | Dans : A retenir, Economie locale et associations, Infos pratiques, Santé

Pour lutter contre les déserts médicaux, le Groupement d’Intérêt Public (GIP) « Ma santé, Ma Région » (une structure partenariale associant la Région Occitanie, d’autres collectivités locales et les universités de médecine) a pour objet d’embaucher des médecins généralistes, de créer puis gérer les centres de santé permettant l’exercice salarié.

Pour exercer dans le Centre de Santé de Fourques, le GIP recherche des docteur(e)s en médecine, inscrits à l’ordre des médecins, s’intéressant à l’exercice coordonné des soins de premiers recours.

Début de contrat : dès que possible.

Contrat CDD ou CDI, 35h par semaine avec 5 semaines de congés payés ou équivalent + gardes au titre de la PDSA.

Missions principales : assurer les consultations programmées et non programmées au centre ou au domicile des patients, mettre en place un suivi médical personnalisé, assurer la continuité des soins en coordination avec l’équipe médicale, organiser des parcours de soins coordonnés, organiser des réunions de concertations pluriprofessionnelles, accueillir et encadrer des étudiant.es en médecine, et participer à la permanence des soins ambulatoires (PDSA).

Organisation et temps de travail : le temps de travail sera centré sur l’exercice médical, un secrétariat médical sera dédié au centre de santé. Les locaux sont intégralement équipés et entretenus. Un véhicule de service sera fourni pour les visites à domicile. Le travail d’équipe coordonné associera 3 à 8 médecins et autres professionnel.les de santé. L’équipe de coordination du GIP est dynamique et disponible. Il existe des possibilités de formations. L’exercice médical sera compatible avec la vie privée.

Les locaux sont neufs et pleinement adaptés, avec vue sur la montagne, pour accueillir l’équipe médicale et permettre l’exercice coordonné sur l’ensemble du bassin de vie avoisinant la commune.

Contacts :

Alicia MONTOYA
Assistante de direction du GIP Ma santé, Ma Région
Mail : alicia.montoya@masantemaregion.fr
Téléphone : 05 61 39 66 87

Camille TOUCHAIS
Chargée de développement de centres de santé de Ma Région
Mail : camille.touchais@masantemaregion.fr
Téléphone : 06 30 19 98 23

Tous les renseignements et la fiche d’inscription sont disponibles sur https://www.laregion.fr/Recrutement-de-medecins-generalistes-pour-le-Centre-de-Sante-de-Ma-Region-a-Fourques

 

Respectons les mesures de restrictions sur l’usage de l’eau

Créé par le 07 mar 2023 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Infos pratiques, Santé

Le département est en alerte renforcée car les nappes souterraines sont au même niveau que si nous étions fin août.

Les nappes souterraines de la plaine de Roussillon, ressource primordiale du département pour de nombreux usages, dont l’eau potable, sont dans un état dégradé. La reconstitution des stocks d’eau, cruciale en hiver, n’a pas eu lieu et la situation des nappes continue de se détériorer.

Nous devons tous agir pour éviter des coupures d’eau. Faisons preuve de civisme.

Respectons les mesures de restriction (tous les usages dits «d’agrément» sont désormais interdits : arrosage des pelouses, jardins, espaces verts, y compris les potagers, nettoyage des terrasses, façades, voitures, bateaux, douches de plage, remplissages et mise à niveau des piscines des particuliers, etc.).

Sécheresse

Votre santé, c’est vous qui en parlez le mieux !

Créé par le 02 mar 2023 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

L’ARS lance un appel à tous les habitants de la région Occitanie à prendre la parole sur leur santé, dans le cadre d’une première consultation citoyenne ouverte à tous jusqu’au 31 mars 2023, sur le site: https://jeparticipe.occitanie.ars.sante.fr/

Aides à l’amélioration de l’Habitat : un nouveau Programme d’Intérêt Général démarre dans les Pyrénées-Orientales

Créé par le 01 mar 2023 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Economie locale et associations, Infos pratiques, Santé

Qu’est-ce que le PROGRAMME D’INTERET GENERAL ?

C’est une opération incitative qui permet aux habitants de bénéficier de subventions, de l’ANAH, du Département, pour la réalisation de travaux d’amélioration et/ou d’adaptation de leur logement, et de profiter d’un accompagnement personnalisé gratuit.

Elle concerne l’ensemble du territoire départemental (excepté les communes de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée).

Les aides financières sont délivrées sous réserve d’éligibilité au regard de la nature des travaux :

- Votre résidence principale : Suivant vos ressources et les travaux envisagés, vous pouvez bénéficier de 35 à 70 % d’aides sur le montant des travaux HT dans la limite d’un certain plafond.

- Votre logement locatif ou vacant : Sans conditions de ressources, les aides varient de 35% à 45% selon le niveau de dégradation du logement et sur le montant des travaux HT dans la limite d’un certain plafond. Une défiscalisation sur les revenus fonciers selon le loyer pratiqué et en cas d’intermédiation locative.

- Votre immeuble est en copropriété : des travaux dans les parties communes sont également financés.

Le Conseil Départemental met gratuitement à votre disposition une équipe de spécialistes de l’habitat (techniciens, conseillers…) : SOLiHA 66 : 04 49 24 01 58.

Cette équipe vous accompagne pendant toute la durée de l’opération.

Permanence du PIG « Mieux se loger » du Conseil Départemental à la Maison France Services de Thuir, les Vendredis 14 avril, 9 juin & 7 juillet 2023, de 9h00 à 12h00. Contact : 04 49 24 01 58 / mail : mieuxseloger.66@soliha.fr

Pour vous informer et vous accompagner, Soliha, 23 rue François Broussais, 66100 Perpignan, Tél : 04.49.24.01.58. mieuxseloger.66@soliha.fr

Alerte aux pollens : niveau élevé pour le cyprès

Créé par le 22 fév 2023 | Dans : Environnement, Santé

Cette année, les pollens ont proliféré très tôt, accentuant le risque d’allergie, comme on peut le constater sur la carte actualisée chaque jour par le réseau national de surveillance aérobiologique.

Les pollens de cyprès (de la famille des Cupressacées) sont de plus en plus présents dans l’air sur le pourtour méditerranéen et surtout lors des journées venteuses, douces et ensoleillées. Les températures très clémentes de la semaine dernière ont accéléré le phénomène.

Le pollen de cyprès est particulièrement incommodant, le plus redouté est le cyprès commun-cyprès de Provence (Cupressus sempervirens) qui borde souvent allées et jardins.

Les concentrations de pollens de cyprès vont continuer d’augmenter dans les semaines à venir pour atteindre un pic fin février. « Seul le retour de la pluie pourra apporter un répit temporaire aux allergiques », indique le réseau. Les allergiques doivent suivre les traitements prescrits par leur médecin et limiter leur exposition aux pollens.

Il existe plusieurs astuces pour se protéger : se laver les cheveux le soir, aérer les pièces avant le lever du soleil et après son coucher, éviter les facteurs aggravants (tabac, parfums, encens, bougies, produits d’entretien), ne pas jardiner ni pratiquer de sport en extérieur, ne pas étendre le linge dehors, garder les vitres fermées en voiture. Pour les activités en extérieur indispensables, mieux vaut porter des lunettes couvrantes et un masque.

Bilan 2022 des interventions des sapeurs-pompiers du SDIS à Tordères

Créé par le 16 jan 2023 | Dans : A retenir, Santé

En 2022, les sapeurs-pompiers du SDIS des Pyrénées-Orientales sont intervenus 5 fois à Tordères, exclusivement dans le cadre du secours à personne.

Qu’ils soient ici vivement remerciés pour leur dévouement et  leur courage, avec une pensée toute particulière pour les équipes des centres de secours et d’intervention des Aspres et du Boulou qui viennent régulièrement à la rescousse des habitants de Tordères.

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