Santé

Articles archivés

Défendre le droit à l’Assistance Médicale à la Procréation pour toutes

Créé par le 11 mai 2018 | Dans : Affaires sociales, Santé

LGBT 66 (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres) communique :

Les citoyens français sont appelés à s’exprimer lors des états généraux de la bioéthique qui se déroulent de janvier à juin 2018, dans l’objectif d’éclairer les députés qui doivent procéder, comme tous les 7 ans, à la révision de la loi de bioéthique.

Parmi les thèmes proposés au débat, LGBT 66 choisit de se positionner sur le thème « Procréation et société » et réclame l’ouverture de l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) à toutes les femmes, quel que soit leur statut, célibataire, en couple hétérosexuel ou en couple lesbien. Pour rappel, l’AMP comprend linsémination artificielle (qui consiste à introduire artificiellement le sperme d’un donneur au niveau du col de l’utérus ou dans la cavité utérine de la femme pour aboutir à la fécondation d’un ovule) ainsi que la fécondation in vitro (qui consiste à recueillir ovules et spermatozoïdes, à procéder à une fécondation artificielle et ensuite à introduire le(s) embryon(s) obtenus dans l’utérus de la femme).

En effet, depuis la dernière loi de bioéthique de 2011, la loi du 17 mai 2013 a permis l’accès au mariage à tous, hétérosexuels et homosexuels. Au nom du principe d’égalité, cette loi a ouvert de nouveaux droits pour le mariage, l’adoption et la succession.

L’ouverture de l’AMP à toutes les femmes est une question d’égalité et de justice. Certains s’étaient saisis du débat sur le «Mariage pour tous» pour protester contre les droits des autres, libérer une parole de haine et attiser les violences homophobes. Ne laissons pas ces personnes monopoliser le débat sur l’AMP pour toutes. Après la contraception et l’avortement, l’ouverture de l’AMP à toutes s’inscrit dans la continuité des droits des femmes à disposer de leur corps et à décider librement quand, comment et avec qui avoir un enfant. LGBT 66 réaffirme avec force son engagement pour les droits des lesbiennes.

Don du sang à Thuir

Créé par le 08 mai 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La section de Thuir de l’Association catalane pour le don de sang bénévole lance un appel urgent à la mobilisation pour le don de sang mardi 15 et mercredi 16 mai de 15h à 19h30, à la MJC de Thuir.

Voici également les dates des collectes de sang suivantes à la MJC de Thuir : mardi 25 et mercredi 26 septembre, mercredi 12 et jeudi 13 décembre, de 15h à 19h30.

Dons de plasma uniquement sur rendez-vous auprès de l’Établissement français du sang de Perpignan, au 04.68.52.61.40.

Vous êtes confrontés à la maladie psychique d’un proche, UNAFAM peut vous aider

Créé par le 05 mai 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La délégation UNAFAM (Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapés psychiques) de Perpignan organise un atelier d’entraide « Prospect », les samedi 19 et dimanche 20 mai, ainsi que le samedi 26 mai, à la salle Néoulous de l’UDAF, 3 rue Déodat de Séverac à Perpignan.

L’atelier d’entraide « Prospect » concerne les familles ou proches (père, mère, soeur, frère, conjoint, enfant, amis) de personnes atteintes de troubles psychiques et qui sont confrontés à l’imprévisibilité et à l’étrangeté de la maladie.

L’atelier d’entraide est une aide de pairs à pairs pour : permettre aux participants d’échanger leurs expériences, faire face aux difficultés qu’ils rencontrent, les inciter à sortir de l’isolement, construire ensemble des savoir faire et oser changer pour faire face dans la durée.

L’atelier fonctionne par groupe de 10 à 12 personnes maximum qui s’engagent à participer activement aux 3 jours c’est-à-dire à l’ensemble des 10 modules articulés autour de thématiques successives qui conduisent les participants à prendre conscience de l’impact de la maladie de leur proche sur leur propre santé physique et psychique, des savoirs que la maladie de leurs proches leur a appris, de leurs capacités à développer des perspectives d’avenir.

L’objectif final de cet atelier est de développer la confiance et l’estime de soi en prenant mieux soin de soi pour mieux aider son proche.

Le coût de cet atelier est de 20€ pour les trois journées, il reste encore quelques places.

”Renseignements et inscription au 06.88.59.08.62 ou 66@unafam. org ou www.unafam.org/66

Journée internationale de la fibromyalgie

Créé par le 04 mai 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Le samedi 12 mai de 10h45 à 12h, l’association « Fibroactions 66″ organise à Perpignan, place Catalogne devant la FNAC, un rassemblement pour la reconnaissance en France de cette maladie invalidante qui touche 3% des Français.

Vous êtes fibromyalgique venez vous faire entendre, l’association sera là pour vous accueillir.

La fibromyalgie est une maladie reconnue par l’OMS, l’UNCAM etl’Europe, mais pas par la France.

Renseignements au 07.50.15.26.19.

http://www.fibromyalgie66.fr/

« Bien vieillir » dans les Aspres

Créé par le 25 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

L’Assad Thuir-Aspres, association d’aide à domicile, propose depuis quelques semaines une nouvelle gamme de service avec la mise en place d’ateliers innovants pour bien vieillir chez soi. Ces ateliers, entièrement gratuits, s’adressent aux seniors de plus de 60 ans. Ils ont pour objectif de maintenir l’autonomie, rompre l’isolement, rester en bonne santé physique et morale.

Un atelier dédié à l’habitat est prévu jeudi 3 mai, de 9h30 à 12h, à l’ancienne école maternelle de Trouillas.

L’atelier « Vitalité ou comment bien vivre sa retraite », apportera de précieux conseils sur l’alimentation, le sommeil, l’activité physique et bien d’autres sujets encore. Il se déroulera sur six séances qui débuteront le vendredi 4 mai à 9h30 à l’école de musique de Thuir.

L’atelier nutrition pour adapter son alimentation à ses besoins et récolter de précieux conseils se déroule les mardis à 14h et il n’est pas complet : il est encore temps de s’inscrire.

”Renseignement au 04.68.53.26.96.

Un accompagnement véhiculé gratuit est proposé aux personnes qui ont des difficultés de déplacement.

Suspicion de salmonelles dans du « fuet » catalan

Créé par le 21 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Santé

Dix cas de gastro-entérites à salmonelles ont été signalés ces derniers jours chez de jeunes enfants dans le département des Pyrénées-Orientales. Des investigations ont été menées par les autorités sanitaires locales.
Selon un communiqué diffusé par l’entreprise, « l’origine des cas pourrait être liée à la consommation de fuet fabriqué en Espagne et commercialisé sous la marque « Guasch ».
La société annonce avoir procédé immédiatement au retrait des 2 lots de fuets suspects. Ces produits ont été commercialisés dans les départements de l’Aude, de l’Hérault et des Pyrénées-Orientales.
Les produits visés sont des fuets de 160g commercialisés sous la marque « Guasch », fabriqués en Espagne et comportant la marque sanitaire ES.10.07610/B. Ils ont été vendus à la pièce entre le 2 février 2017 et le 18 avril 2018 dans les grandes et moyennes surfaces des départements cités ci-dessus et portent les numéros de lots suivants : 
lot n°032 date de durabilité au 02 mai 2018
lot n°039 date de durabilité au 09 mai 2018
Les autorités sanitaires recommandent aux personnes qui détiennent encore ces produits de ne pas les consommer et de consulter un médecin en cas de signes de gastro-entérite (diarrhée, vomissements, souvent accompagnés de fièvre) survenant après la consommation de ces produits. Ces symptômes peuvent être plus prononcés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées. Le délai d’incubation peut aller de 6 à 72 heures.
Pour toute information complémentaire, les consommateurs sont invités à consulter leur médecin traitant.

L’alimentation : grande cause régionale 2018 en Occitanie

Créé par le 16 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

L’alimentation est un sujet de la vie quotidienne pour nos concitoyens. Ils attendent de la puissance publique des actions en matière de santé publique, de qualité des produits, mais ils se questionnent également en termes d’impacts sociétaux, économiques, agricoles, environnementaux, de lien social, d’éthique, et de sauvegarde de notre territoire.

En Occitanie, le domaine de l’alimentation représente un secteur économique essentiel, avec près de 2000 entreprises agro-alimentaires et exploitations agricoles qui emploient 164 000 personnes, soit le premier employeur régional.

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a donc décidé de faire de l’alimentation la grande cause régionale de l’année 2018 et proposera prochainement un grand plan régional destiné à accompagner tous les acteurs du secteur alimentaire, lequel sera concerté avec les citoyens.
Ce plan proposera des actions à finalités économiques, environnementales, sociales, sanitaires et culturelles.

La construction d’une politique régionale de l’alimentation s’appuie d’abord sur une grande concertation : celle-ci a commencé dès la fin de l’année 2017, avec des débats et des rencontres avec les professionnels des filières agricole et agro-alimentaire, des organismes représentant les consommateurs et des experts.

Cette démarche entend faire émerger les enjeux du futur plan alimentation et a pour objectifs de :

  • favoriser la mise en place progressive d’un cercle vertueux de reconquête de la relation entre consommateurs et producteurs locaux ;
  • permettre au plus grand nombre, notamment les personnes vivant avec un revenu faible et étant en situation d’insécurité alimentaire, de disposer d’une alimentation de qualité, saine et équilibrée, à des prix socialement acceptables ;
  • structurer et développer les filières économiques de proximité, en adaptant la production locale à la demande régionale et en favorisant des prix plus rémunérateurs pour les producteurs ;
  • renforcer les achats effectués par les lycées en matière de restauration collective en faveur de l’achat local et bio ;
  • préserver l’environnement et favoriser la transition énergétique.

Parallèlement, il s’agit aussi de sensibiliser les consommateurs, les jeunes notamment, pour manger mieux et d’accompagner leur prise de conscience quant à leur rôle de citoyens-acteurs économiques susceptibles d’orienter l’évolution des modes de production et de distribution.

Dès ce mois d’avril 2018, la Région a décidé de consulter largement les habitants d’Occitanie, via un questionnaire. Jusqu’à fin juin, le grand public a donc la possibilité d’y participer en ligne. Cliquer ici pour accéder au questionnaire en ligne.

Actions de prévention et de dépistage proposées par l’Assurance Maladie

Créé par le 14 avr 2018 | Dans : Santé

L’Assurance Maladie met en place de nombreuses actions de prévention et de dépistages, comme par exemple :

- Dépistage du cancer du côlon et du rectum :

Près de 95% des cancers colorectaux sont diagnostiqués après 50 ans, chez les hommes comme chez les femmes. C’est pourquoi, dès que vous avez 50 ans et jusqu’à 74 ans, vous pouvez bénéficier d’un test de dépistage dans le cadre du programme national de dépistage organisé. Ce dépistage consiste à réaliser chez soi, tous les 2 ans, un test de recherche de sang caché dans les selles.

Une détection précoce permet d’identifier le cancer colorectal à un stade peu évolué, voire d’éviter un cancer en détectant des polypes ou adénomes, avant qu’ils ne dégénèrent en lésions cancéreuses. Plus un cancer colorectal est détecté tôt, moins les traitements sont lourds, mutilants et plus les chances de guérison sont importantes.

Il existe un nouveau test, plus simple et encore plus performant que le précédent. Le test est plus pratique d’utilisation car il ne nécessite plus qu’un seul prélèvement de selles contre six précédemment. La technique de prélèvement est plus fiable et plus ergonomique. Elle limite la manipulation des selles. Avec sa sensibilité supérieure, il permet une meilleure détection des cancers et des lésions précancéreuses (polypes, adénomes).

Le patient n’a pas de frais à avancer. Le kit est remis gratuitement par le médecin traitant à son patient et l’analyse du test est automatiquement prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

Comment cela se passe-t-il ?

Je fais le test à mon domicile : tous les 2 ans, si vous avez entre 50 et 74 ans, vous recevez à votre domicile un courrier vous invitant à consulter votre médecin traitant au sujet du dépistage du cancer colorectal. Si votre médecin le juge utile, il vous propose de faire le test de dépistage du cancer colorectal et vous en précise l’intérêt. Après avoir obtenu votre accord, votre médecin vous remet le test et vous explique comment l’utiliser à votre domicile.

Si le test est positif (4% des cas), cela signifie que du sang est présent dans vos selles. Le médecin vous adresse à un gastroentérologue pour la réalisation d’une coloscopie permettant d’identifier l’origine de ce saignement : lésion précancéreuse (environ 30% des cas) ou cancéreuse (environ 8% des cas). Dans plus de la moitié des cas, la coloscopie ne trouve aucune anomalie.

Si le test est négatif (96% des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Dans ce cas, le test vous sera proposé tous les deux ans mais si vous présentez des signes anormaux entre deux tests (saignement, amaigrissement, etc.), une consultation médicale est recommandée.

- Le dépistage organisé du cancer du sein :

Le dépistage du cancer du sein a pour objectif de diminuer le nombre de décès causés par le cancer du sein. Se faire dépister n’empêche pas d’avoir un cancer du sein mais permet de le détecter plus tôt, avant l’apparition de symptômes. Cette détection précoce permet de soigner plus facilement le cancer et d’augmenter ses chances de guérison, mais aussi de limiter les séquelles liées à certains traitements.Selon les chiffres issus d’études internationales, les programmes de dépistage du cancer du sein permettent de réduire de 15 et 21% la mortalité par cancer du sein. Ainsi, grâce au dépistage, de 100 à 300 décès par cancer du sein sont évités pour 100 000 femmes participant de manière régulière au dépistage pendant 7 à 10 ans.

La décision de s’engager dans une démarche de dépistage est un choix personnel : il est important de prendre connaissance des avantages et des inconvénients de cette démarche avant de décider d’y prendre part.

Pour en savoir plus, consulter l’article de l’Institut national du cancer «Avantages et inconvénients du dépistage du cancer du sein».

Si vous avez entre 50 et 74 ans, tous les 2 ans vous recevrez un courrier d’invitation pour effectuer une mammographie de dépistage, accompagné d’un bon de prise en charge et de la liste des radiologues de votre département agréés dans le cadre du programme de prévention national. Choisissez le radiologue que vous voulez dans cette liste et prenez rendez-vous. Si vous avez 50 ans et n’avez pas encore reçu ce courrier, demandez conseil à votre médecin traitant lors d’une consultation pour qu’il vous indique la marche à suivre. Vous pouvez aussi appeler la structure de gestion en charge de l’organisation du dépistage du cancer du sein dans votre département. Ces structures gèrent en effet le programme de dépistage organisé au niveau départemental ou interdépartemental et envoient les courriers d’invitation.Dans certaines situations, une échographie des seins est nécessaire pour compléter la mammographie, par exemple lorsque la densité des seins ne permet pas d’interpréter correctement la mammographie. Dans ce cas, l’échographie est prise en charge dans les conditions habituelles de remboursement et non pas à 100%.Le radiologue vous communique les premiers résultats dès la fin de votre consultation. Dans le cadre du dépistage organisé, les clichés sont adressés à un deuxième radiologue qui procède à une seconde lecture. Les résultats définitifs vous sont envoyés ainsi qu’au médecin de votre choix par courrier.

Après la mammographie de dépistage, s’il existe des anomalies radiologiques, d’autres examens peuvent être demandés (échographie, biopsie, etc.) Ces examens complémentaires sont pris en charge par votre caisse d’assurance maladie aux conditions habituelles de remboursement.

Après chaque mammographie, conservez soigneusement vos clichés ainsi que le compte-rendu. Présentez-les à votre médecin traitant et à votre gynécologue lors de votre prochaine consultation.

Pensez à apporter les précédentes mammographies à votre radiologue lors de vos prochains dépistages. Le but est de pouvoir comparer les anciens et les nouveaux clichés.

- Dépistage du cancer du col de l’utérus :

L’évolution vers un cancer du col de l’utérus se fait en plusieurs années. Le but du frottis est de repérer des cellules anormales au niveau du col de l’utérus, avant même qu’elles ne deviennent cancéreuses. Les lésions précancéreuses sont alors enlevées, ce qui permet de prévenir l’apparition d’un cancer. Le frottis de dépistage est donc le meilleur moyen de lutter contre le cancer de l’utérus.

Plus une anomalie est détectée tôt, mieux elle se soigne. Le frottis est un prélèvement simple et indolore qui ne prend que quelques minutes.

La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) permet de prévenir les infections par les virus les plus fréquents, responsables de 70 % des cas de cancers du col de l’utérus.

Mais attention : la vaccination ne protège pas de tous cancers du col de l’utérus ni des lésions précancéreuses. Donc, même vaccinée, il est indispensable de se faire dépister en réalisant un frottis tous les trois ans.

- Examen de prévention de santé :

L’examen de prévention en santé (EPS) est une offre proposée aux assurés sociaux du régime général. Totalement pris en charge par l’Assurance Maladie, l’EPS s’appuie sur les recommandations médicales les plus récentes en matière de prévention et s’inscrit en complémentarité de l’action du médecin traitant.

Réalisé par un réseau de 85 centres d’examens de santé (CES), l’examen de prévention en santé est adapté à l’âge, au sexe, aux risques ainsi qu’au suivi médical habituel des assurés. Il prend en compte les difficultés d’accès aux soins et à la prévention.

Ainsi, il est destiné en priorité aux personnes de plus de 16 ans éloignées du système de santé et en situation de précarité, qui ne bénéficient pas d’un suivi médical régulier réalisé par le médecin traitant, ni des dispositifs d’offre de prévention organisée comme les dépistages des cancers par exemple. L’EPS permet de s’inscrire ou de se réinscrire dans un parcours de santé. Ainsi, il comprend une information sur les droits en santé, le parcours de soins, les dispositifs d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (CMU-C et ACS).

Il comprend également des temps d’échanges avec les professionnels du centre : personnel administratif, infirmier, dentiste et médecin ainsi que la réalisation d’examens et d’actions de dépistage.

De nombreuses thématiques peuvent être abordées en fonction de l’âge et des facteurs de risque de l’assuré ainsi que de ses préoccupations.

Dans tous les cas, l’EPS est l’occasion de faire un point sur sa santé, de poser des questions à une équipe médicale en toute confidentialité, d’être informé et orienté, en lien avec le médecin traitant, vers les structures de prises en charge, notamment éducatives.

Pour plus d’information : https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/prevention-depistages/ ou 0.811.70.36.46.

 

Pour lutter contre les moustiques, adoptez des chauve-souris !

Créé par le 13 avr 2018 | Dans : A retenir, Environnement, Santé

Vous en avez assez des insecticides, du spray et des plaquettes anti-moustiques? Pour vous débarrasser des moustiques de manière rapide et écologique tout en étant innovant, installez des chauves-souris près de chez vous, car en une nuit, une chauve-souris peut manger jusqu’à 2000 moustiques!

Comment faire pour attirer ces sympathiques tueuses de moustiques dans votre jardin ou sur votre terrasse ? Il suffit d’une boîte parallélépipédique d’environ 35 cm sur 60 cm, assemblée sans agents liants (colles) et colorants, qui pourraient repousser votre hôte.

Les « bat box » (c’est ainsi qu’elles ont été rebaptisées), existent depuis quelques années déjà. Vous pouvez construire votre boîte faite maison en utilisant des planches de bois épaisses d’au moins 1,5 cm, mais on trouve également des boîtes toutes faites dans certaines grandes surfaces ou magasins de bricolage. 

La meilleure période pour proposer vos nichoirs aux chauves-souris se situe de mars à mai, quand celles-ci sortent de leur hibernation : la boîte doit être accrochée au minimum à quatre mètres du sol, il faut ensuite attendre l’arrivée d’au moins un couple de locataires potentiels.

La boîte peut être accrochée sur un mur (par exemple sur la paroi extérieure de la maison), à proximité des zones boisées ou directement sur un arbre. Il ne faut pas monter la boîte sur des plaques métalliques (au risque de rebuter complètement les chauves-souris) et s’assurer que l’emplacement ne soit pas exposé à des éclairages nocturnes, car les chiroptères ont besoin de pouvoir déterminer l’arrivée du crépuscule, sans perturbations. À la fin de la saison, les chauves-souris retourneront dans les grottes et cavités souterraines où elles passeront à un état de léthargie pour affronter l’hiver.

Le conseil municipal de Tordères dit non au compteur Linky

Créé par le 07 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

Suivant la volonté de la commission extra-municipale, réunie en juin 2017 pour débattre du compteur Linky, le conseil municipal de Tordères a décidé d’appliquer un « principe de précaution » et de s’opposer à l’implantation des compteurs Linky dans la commune (prévue dans le courant de l’année). Notre commune rejoint ainsi les quelques 600 municipalités françaises qui s’opposent fermement au déploiement de ce compteur communiquant.

Voici la délibération adoptée par le conseil municipal de Tordères lors de sa dernière réunion.

Refus du déclassement des compteurs d’électricité existants et de leur élimination – opposition aux compteurs Linky.

Vu l’article L2121-29 du Code Général des Collectivités Locales,

Vu l’article L2121-21 du Code Général des Collectivités Locales,

Vu l’article L3121-1 du Code Général des Collectivités Locales,

Considérant que les compteurs d’électricité sont des ouvrages basse tension du réseau public de distribution,

Considérant que les compteurs sont affectés au service public de distribution de l’électricité et font l’objet d’un aménagement indispensable à l’exécution des missions de ce service public,

Considérant qu’en vertu de l’article L322-4 du Code de l’énergie, les ouvrages des réseaux publics de distribution sont la propriété des collectivités publiques et de leur groupement désignés au IV de l’article L2224-31 du Code Général des Collectivités Territoriales,

Considérant que les compteurs relèvent du Domaine Public de la Commune,

Considérant que la compétence d’autorité organisatrice d’un réseau public de distribution a été transférée par la commune à un établissement public,

Considérant qu’en vertu de l’article L1321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, le transfert de compétence entraîne de plein droit la mise à la disposition de l’établissement public des biens meubles et immeubles utilisés pour l’exercice de cette compétence,

Considérant que la mise à disposition des biens, et notamment des compteurs électriques, n’emporte pas un transfert de propriété de ces biens qui demeurent la propriété de la Commune,

Considérant que la décision de remplacer les compteurs existants par un compteur communicant n’a pas, par sa nature et sa portée, le caractère d’une décision de gestion qui relèverait de la compétence de l’établissement public,

Considérant qu’en cas de désaffectation d’un bien du Domaine Public d’une commune mis à la disposition d’un établissement public, la Commune recouvre l’ensemble de ses droits et d’obligations sur ce bien,

Considérant que la destruction, l’élimination ou le recyclage des compteurs électriques existants implique leur aliénation, ce qui suppose une décision préalable de déclassement,

Considérant que la décision de déclassement d’un bien va au-delà d’un simple acte de gestion relevant de la compétence de l’établissement public,

Considérant que la Commune, en tant que propriétaire des compteurs, est seule compétence pour prononcer le déclassement d’un bien de son Domaine Public et son élimination,

Considérant que l’établissement public ne peut pas aliéner les compteurs existants sans le consentement préalable de la Commune et le déclassement préalable des compteurs,

Considérant les incertitudes en matière de santé, de respect de la vie privée et des libertés individuelles, du coût de déploiement et des économies pour le contribuable.

Il est proposé au Conseil Municipal :

- de refuser le déclassement des compteurs d’électricité existants,

- d’interdire l’élimination des compteurs existants et leur remplacement par des compteurs communicants Linky sans le consentement préalable de la Commune et une décision de désaffectation de la part de son Conseil Municipal.

Le Conseil Municipal après avoir délibéré valablement et à l’unanimité des membres présents et représentés,

- Refuse le déclassement des compteurs d’électricité existants,

- Iinterdit l’élimination des compteurs existants et leur remplacement par des compteurs communicants Linky sans le consentement préalable de la Commune et une décision de désaffectation de la part de son Conseil Municipal.

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