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Contre les intoxications au monoxyde de carbone, adoptez les bons gestes

Créé par le 23 déc 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Avec la baisse des températures, les risques d’intoxication au monoxyde de carbone (CO) augmentent, en lien avec l’utilisation des appareils de chauffage. Chaque année, environ 1 300 épisodes d’intoxications au CO survenus par accident et impliquant près de 3 000 personnes sont déclarés aux autorités sanitaires. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone est indétectable. Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les risques. Une attention particulière doit être portée sur le bon usage des chauffages mobiles d’appoint à combustible et le non recours à des moyens de chauffage de fortune, qui sont particulièrement à risque.

Les appareils utilisant des combustibles (gaz naturel, bois, charbon, fuel, butane, propane, essence ou pétrole etc.) pour la production de chaleur ou de lumière sont tous susceptibles, si les conditions de leur fonctionnement ne sont pas idéales, de produire du monoxyde de carbone (CO).

- Avant l’hiver, faites systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude, ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié dans votre résidence principale et secondaire le cas échéant ;
- Aérez au moins 10 minutes par jour votre logement, même s’il fait froid ;
- Maintenez vos systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et n’obstruez jamais les entrées et sorties d’air ;
- Respectez systématiquement les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées par le fabricant : n’employer que le combustible préconisé, ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ; placez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utilisez pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.

En collectivité, il convient d’être particulièrement attentif : les intoxications liées à l’utilisation de chauffages à gaz sont fréquentes.

Les symptômes – maux de tête, fatigue, nausées – apparaissent plus ou moins rapidement et peuvent toucher plusieurs personnes au sein d’un même foyer. Une intoxication importante peut conduire au coma et à la mort, parfois en quelques minutes. Il faut donc agir très vite.
En cas de suspicion d’intoxication :

- Aérez immédiatement ;
- Arrêtez si possible les appareils à combustion ;
- Evacuez les locaux ;
- Et appelez les secours en composant le 15, le 18 ou le 112 (et le 114 pour les personnes malentendantes).

La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation.

Quelles sont les nouvelles règles en cas de test positif au Covid-19?

Créé par le 02 déc 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Avec un taux d’incidence de près de 500 cas pour 100 000 habitants, la France connaît une 9ème vague de l’épidémie de Covid 19 et les cas positifs augmentent régulièrement dans la totalité des régions du pays.

Face à cette hausse des cas, voici un petit rappel de la conduite à tenir et des droits de chacun alors que les règles ont changé par rapport aux premières vagues.

Isolement

Les personnes positives disposant d’un schéma vaccinal complet et à jour et pour les enfants de moins de 12 ans, l’isolement est d’une durée de 7 jours (pleins) à compter de la date du début des symptômes ou de la date du prélèvement du test positif.

Cependant, au bout de 5 jours, la personne positive peut sortir d’isolement si elle a effectué un test antigénique ou PCR négatif ou si elle n’a plus de signes cliniques d’infection au SARS-CoV-2 depuis 48h.

Pour les personnes positives ayant un schéma vaccinal incomplet et non-vaccinée, l’isolement est de 10 jours (pleins) à compter de la date du début des symptômes ou de la date du prélèvement du test positif.

Le malade peut sortir d’isolement au bout de 7 jours en cas de test négatif ou sans signes cliniques d’infection depuis 48h.

Les autorités indiquent que le respect des gestes barrières (port du masque et mesures d’hygiène) est à respecter pendant les 7 jours suivant la sortie d’isolement du cas positif quel que soit le schéma vaccinal.

Cas contacts à risque

Depuis le 21 mars 2022, les personnes contacts à risque, quel que soit leur statut vaccinal, ne sont plus tenues d’observer une période d’isolement mais elles doivent appliquer de manière stricte les mesures barrières, et notamment le port du masque en intérieur et en extérieur au contact d’autres personnes ; limiter leurs contacts, en particulier avec des personnes fragiles ; éviter tout contact avec des personnes à risque de forme grave et télétravailler dans la mesure du possible.

En outre, les personnes contacts à risque doivent réaliser un test à J+2 de la notification du statut de contact.

Arrêt maladie

En cas de test positif, que vous soyez salarié ou agent public, vous devez déclarer, auprès de l’Assurance maladie, votre maintien à domicile. Vous n’avez pas besoin de solliciter votre médecin traitant pour cela et vous pouvez remplir la déclaration en ligne en suivant ce lien.
L’arrêt de travail est sans délai de carence.

Garde d’enfants

Depuis le 31 juillet 2022, le dispositif d’activité partielle pour les salariés devant garder leur enfant et ne pouvant pas télétravailler a pris fin.

Ainsi si votre enfant de moins de 16 ans ou handicapé (quel que soit son âge) a été testé positif et si vous devez le garder, vous pouvez soit télétravailler, en accord avec votre employeur ou poser un congé enfant malade.

Vous devrez obligatoirement fournir un certificat médical constatant la maladie de votre enfant pour bénéficier de ce congé et le transmettre à votre employeur dans les meilleurs délais.

Bronchiolite : comment protéger son enfant et que faire en cas de signes de la maladie ?

Créé par le 16 nov 2022 | Dans : Santé

Plus de 6 800 enfants de moins de 2 ans sont passés aux urgences pour bronchiolite dans la semaine du 31 octobre au 6 novembre (source Santé publique France). Il est important d’adopter les bons comportements pour protéger son enfant de la bronchiolite et diminuer la transmission du virus. Et si l’enfant est déjà malade, voici un rappel des bons gestes à adopter.

La bronchiolite est une maladie très contagieuse. Les adultes et les grands enfants peuvent être porteurs du virus à l’origine de la maladie sans présenter de signe ou bien en paraissant avoir un simple rhume, et sont donc contagieux sans le savoir. Le virus se transmet facilement par la salive, la toux et les éternuements. Il peut rester sur les objets.

Pour diminuer la transmission du virus, toute la famille (parents, frères et sœurs) et l’entourage proche sont invités à respecter les comportements suivants :

  • se laver les mains pendant 30 secondes, avec de l’eau et du savon avant et après un change, avant tétée, câlins, biberon, repas, etc. (ou avec une solution hydro-alcoolique s’il n’est pas possible de se laver les mains) ;
  • ouvrir les fenêtres de la pièce où le bébé dort au moins 10 minutes par jour pour ;
  • éviter, quand cela est possible, d’emmener son enfant dans les endroits publics confinés (transports en commun, centres commerciaux, etc.) où il risquerait d’être en contact avec des personnes enrhumées ;
  • ne pas partager les biberons, sucettes ou couverts non lavés ;
  • laver régulièrement jouets et doudous ;
  • ne pas fumer à côté des bébés et des enfants ;
  • et en cas de rhume :
    • se couvrir la bouche, pour tousser ou éternuer, avec le coude ou la manche ;
    • éviter d’embrasser le bébé sur le visage et sur les mains ;
    • porter un masque quand on s’occupe du bébé.

En toutes circonstances, l’adoption des gestes barrières est un moyen efficace de limiter la transmission des virus de l’hiver.

Comment reconnaître la bronchiolite ?

La bronchiolite est une maladie respiratoire très fréquente chez les nourrissons de moins de 2 ans. Elle est due le plus souvent à un virus appelé virus respiratoire syncytial (VRS).

La bronchiolite débute par un simple rhume (nez bouché ou qui coule) avec un peu de fièvre, l’enfant tousse un peu. Puis, la toux est plus fréquente, la respiration peut devenir sifflante. L’enfant peut être gêné pour respirer et avoir du mal à manger et à dormir. En savoir plus sur les symptômes sur la page « Reconnaître la bronchiolite ».

Que faire si le bébé est déjà malade ?

Si l’enfant présente des signes de bronchiolite, il faut rapidement contacter son médecin qui confirmera le diagnostic. Dans la majorité des cas, la bronchiolite guérit spontanément au bout de 5 à 10 jours mais la toux peut persister pendant 2 à 4 semaines. Malgré des symptômes impressionnants (toux, respiration rapide et sifflante), la bronchiolite du nourrisson est le plus souvent une maladie virale bénigne.

Pour soulager son enfant pendant la maladie, il faut l’aider à mieux respirer (nettoyer souvent son nez, garder son dos droit quand il est éveillé…), veiller à ce qu’il boive de l’eau régulièrement, qu’il mange suffisamment (proposer plus souvent mais en petites quantités) et le surveiller, surtout les 3 premiers jours de la maladie. La toux est indispensable pour évacuer : les médicaments contre la toux (sirops, fluidifiants…) sont donc contre-indiqués chez le petit enfant. De même, les antibiotiques sont inutiles car la bronchiolite est due à un virus et non à une bactérie.

Quels signes doivent conduire les parents à appeler les urgences ?

Il faut contacter sans tarder le service d’aide médicale d’urgence (Samu) en appelant le 15 ou le 112 en cas de signes alarmant tels que :

  • il boit moins de la moitié de ses biberons à 3 repas consécutifs ou il ne parvient pas à téter en cas d’allaitement maternel ;
  • il vomit systématiquement ;
  • son comportement est inquiétant : il dort tout le temps et il manque de tonus ou, au contraire, il pleure de façon inhabituelle, il est agité et ne parvient pas à s’endormir ;
  • il a de plus en plus de mal à respirer.

Et également lorsque son enfant présente, en plus de ces symptômes, les critères de gravité suivants :

  • il a moins de 3 mois et il est né prématurément ;
  • il a moins de 6 semaines ;
  • il est fragile, c’est-à-dire qu’il souffre, par exemple, d’une cardiopathie, d’une maladie respiratoire ou d’un déficit immunitaire.

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Le pharmacien peut désormais administrer les vaccins et rappels de vaccin prescrits

Créé par le 08 nov 2022 | Dans : Santé

Depuis le lundi 7 novembre, il est désormais possible de réaliser en pharmacie l’injection de 14 vaccins. Seules les personnes âgées de 16 ans et plus peuvent être vaccinées en officine. Pour cela, il faut se rendre dans une pharmacie qui le propose et présenter au pharmacien une ordonnance de son médecin ou de sa sage-femme pour l’un ou plusieurs de ces vaccins.

La vaccination doit avoir lieu dans un espace de confidentialité et ne peut être réalisée que par un pharmacien.

L’objectif de cette nouveauté est d’améliorer la couverture vaccinale et de faciliter le parcours vaccinal des personnes âgées de 16 ans et plus, pour lesquelles ces vaccinations sont recommandées dans le calendrier des vaccinations en vigueur.

Les vaccinations contre la grippe et le Covid-19 pouvaient déjà être réalisées en pharmacie. Il est maintenant possible de se faire vacciner dans une pharmacie qui le propose contre toutes les maladies suivantes :

Tout au long de la vie, les vaccinations protègent contre de nombreuses maladies qui peuvent être graves. Pour être bien protégé, certaines vaccinations nécessitent des rappels, d’autres sont à réaliser dans des situations de vie particulières (projet de grossesse, voyage, épidémie…).  Pour savoir si l’on est à jour de ses vaccinations, il est recommandé de faire régulièrement le point avec un professionnel de santé.

En savoir plus sur le site vaccination-info-service.fr.

Alerte à la concentration de particules polluante en provenance du Sahara dans le département

Créé par le 19 oct 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Santé

Dans son bulletin quotidien, l’ATMO, organisme de surveillance de la qualité de l’air, lance une alerte à la vigilance sur le niveau de pollution attendu dans les Pyrénées-Orientales ce jeudi 20 octobre où l’indice de la qualité de l’air devrait être mauvais en raison d’une masse d’air chargée en particules d’origine désertique en provenance du Sahara.

la campagne de vaccination 2022-2023 contre la grippe est lancée

Créé par le 18 oct 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Santé

Les professionnels de santé habilités à réaliser les injections du vaccin contre la grippe saisonnière 2022-2023 sont les médecins, les pharmaciens, les infirmiers libéraux et les sages-femmes. Jusqu’à la mi-novembre, seules les personnes éligibles auront accès à la vaccination.

Cette année encore, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière se déroule sur fond de Covid-19. Les autorités sanitaires insistent pour que les personnes les plus à risque se fassent bien vacciner : « après un hiver 2020-2021 sans épidémie de grippe, ce virus a été bien présent sur tout le territoire lors de l’hiver 2021-2022, avec une épidémie exceptionnellement longue », rappelle l’Assurance-maladie. « Il n’est pas exclu qu’il puisse y avoir cette saison encore une cocirculation des virus grippaux et du SARS-CoV-2″.

Dans un premier temps, la vaccination contre la grippe ne concerne que les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes de moins de 65 ans souffrant de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’obésité (IMC supérieur ou égal à 40). Les professionnels de santé, les professionnels des établissements médico-sociaux, les aides à domicile de personnes vulnérables et l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque de complication grave de la grippe et des personnes immunodéprimées sont également prioritaires. Pour toutes ces personnes, l’Assurance-maladie prend en charge l’injection à 100%.

Les personnes non prioritaires devront patienter jusqu’à la mi-novembre avant de bénéficier du vaccin, et ce afin de permettre la vaccination la plus large possible des personnes à risque de forme grave. En revanche, le vaccin ne sera pas remboursé. Il coûte 8 euros en moyenne en pharmacie et peut être acheté sans ordonnance.

Puis-je me faire vacciner en même temps contre le Sars-CoV-2 ? C’est tout à fait possible, et même recommandé « dès lors qu’une personne est éligible aux deux vaccinations », précise la Haute autorité de santé, qui ajoute qu’aucun délai n’est nécessaire entre ces deux vaccinations. En France, quatre vaccins anti-grippaux sont disponibles cette année : Fluarix Tetra, Vaxigrip Tetra, Influvac Tetra (à partir de 6 mois) et Efluelda (à partir de 65 ans). Il s’agit de vaccins inactivés composés de 4 souches, dont la composition a été établie en fonction « des données de surveillance des virus grippaux en circulation dans le monde ». Quant aux rappels de vaccin anti-Covid, ils concernent depuis début octobre principalement les 60 ans et plus, les moins de 60 ans à risque de forme grave et à leur entourage. Prenez conseil auprès de votre médecin.

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière s’achèvera le 31 janvier 2023.

39 19, le numéro des victimes ou des témoins de violences conjugales

Créé par le 31 août 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

Vous êtes ou avez été victime ou témoin de violences conjugales ?
Le 39 19 est le numéro d’écoute des victimes de violences conjugales, sexistes et sexuelles.
Il est opérationnel 24h/24 et 7j/7.
Confidentiel et gratuit, le 3919 garantit l’anonymat des victimes

Le Pass Sport est reconduit pour la saison sportive 2022-2023

Créé par le 30 août 2022 | Dans : A retenir, Infos pratiques, Santé

Le Pass Sport est reconduit pour la saison 2022-2023.
Les enfants et les jeunes adultes peuvent ainsi bénéficier d’une déduction de 50€ pour s’inscrire dans un club sportif éligible à la rentrée.
Pour en savoir plus : https://sports.gouv.fr/pass-sport

Sauvez des vies, donnez votre sang !

Créé par le 29 août 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

L’Etablissement Français du Sang a besoin de vous car les stocks de sang sont faibles.
Une heure de votre temps représente trois vies sauvées.

Formation gratuite des aidants familiaux touchés par la maladie Alzheimer

Créé par le 22 août 2022 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

La maladie d’Alzheimer comme les maladies apparentées est une maladie neurodégénérative. Elle est difficile à diagnostiquer et se développe progressivement et insidieusement. Face à cette pathologie, les principaux acteurs du prendre soin sont encore et toujours les aidants familiaux, puisque plus de 70% des personnes malades vivent à domicile. Les aidants sont donc confrontés à un accompagnement quotidien au long cours; ce qui impacte lourdement leur santé physique et psychique. Face à cette difficulté majeure, l’association France Alzheimer Pyrénées-Orientales organise régulièrement des formations dédiées aux aidants familiaux. La prochaine formation se déroulera les samedis 17 et 24 septembre et les samedis 8 et 15 octobre 2022, de 9h à 12h30, à la Maison des associations, 24 Bis Avenue Général de Gaulle, 66240 Saint-Estève. Inscriptions obligatoires au 04.68.52.22.22 ou par mail : francealzheimerpo@gmail.com

Cette formation de 14h est divisées en 4 demi-journées :
– un binôme de formateurs spécialisés avec 1 psychologue et 1 aidant,
– une personne présente dans une salle indépendante pour s’occuper de la personne malade si besoin,
– un suivi psychologique est assuré à l’issue de la formation.

Cette formation est entièrement gratuite et ne demande aucune adhésion, elle est ouverte à tous les aidants familiaux touchés par la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée. Les objectifs sont de mieux connaitre la maladie, ses symptômes, ses conséquences au quotidien, de maintenir une communication avec la personne malade, d’échanger avec d’autres familles et de prendre soin de soi pour mieux accompagner.

S’inscrire et participer à cette formation, c’est s’engager dans une démarche de compréhension, d’échange, et de soutien afin de ne pas rester seul face à la maladie.

Renseignements au CCAS Tél : 04.68.38.74.79 ou Sandrine Solé, Agent de convivialité au 06.33.48.58.53.

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