Motion sur les PPRIF dans le massif de l’Aspre

Créé par le 12 déc 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions, Histoire, Infos pratiques

MOTION relative aux PPRIF dans le massif de l’Aspre

Tordères, le 25 novembre 2009

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 Le Collectif des Maires de l’Aspre s’est réuni à Llauro, le lundi 9 novembre 2009 et, en comité restreint, à Tordères, le mercredi 25 novembre 2009, pour des séances de travail relatives à l’élaboration des PPRIF dans le massif de l’Aspre. Suite à ces réunions, le collectif tient à vous faire part de ses inquiétudes et de ses réticences vis-à-vis des orientations données aux PPRIF en cours dans notre massif. Ces mêmes réserves et interrogations peuvent être étendues à l’ensemble des PPRIF à venir dans l’Aspre et, plus largement, dans notre département.

Le Collectif tient à vous faire part de ses positions : 

EN CE QUI CONCERNE LE ZONAGE : 

- Il faudrait réétudier les cartes de zonage qui, à l’évidence comportent des erreurs d’appréciation liées à des cartes d’aléas dont nous tenons à signaler le manque de pertinence. Entre autres, ces cartes ont été élaborées à partir de données devenues souvent obsolètes.

- L’ensemble des communes signataires demande que soient analysés en commun et en amont tous les éléments ayant concouru à l’élaboration de ces documents. 

- Il faudrait que le zonage définitif apparaisse comme le croisement entre l’aléa et l’enjeu au bénéfice de ce dernier comme la loi le demande. Ce zonage doit s’inscrire dans un strict respect du droit à la propriété (constitutionnellement garanti) et des droits à construire contenus dans les POS et les PLU. Rappelons que les PPRIF ne visent pas à enrayer une urbanisation contrôlée et raisonnée par les équipes municipales mais à interdire l’implantation de nouvelles constructions dispersées dans les espaces dits « à risque » et à favoriser l’aménagement de dispositifs de protection des constructions existantes, en particulier en lisière de forêt. 

Cela conduirait à : 

- Ne classer en zone rouge que les massifs forestiers les plus denses

- Classer en zone bleu foncé et bleu clair les zones habitées en procédant à des aménagements destinés à les protéger si nécessaire, en particulier entre zones boisées denses non urbanisées et zones habitées. Le débroussaillement, moins coûteux et plus efficace pour la protection des personnes et des biens que l’implantation d’hydrants et l’aménagement de voiries, doit figurer en premier lieu dans ces aménagements ;

- Classer en zone bleue les zones d’activités (agricoles, artisanales ou autres) qui concourent par elles-mêmes à la protection et à la lutte contre les incendies de forêts. Bien évidemment, en cas d’abandon d’activité, la zone concernée repasserait en rouge ;

- Respecter une homogénéité dans les zonages (notamment les limites cadastrales pour les propriétés) comme l’a rappelé un Tribunal Administratif (Tribunal Administratif de Toulon lors d’un jugement récent concernant le PPRIF de Fréjus) ;

- L’ensemble des zonages ne devrait en aucun cas rester figé et devrait donc pouvoir évoluer en fonction des réalités géographiques, sociales et économiques du terrain qui, au cours des ans, s’avèrent fluctuantes. 

EN CE QUI CONCERNE LES AMÉNAGEMENTS : 

Nous souhaiterions : 

- que soient respectés un processus de concertation, ainsi que les décisions et orientations prises sur le terrain.

- que soit instauré dans les meilleurs délais, dans chaque commune, un comité de pilotage tripartite composé des représentants de la Commune, de l’Etat et des administrés. Les Communes pourront y associer un représentant du SIP des Aspres. 

- que soient définies des propositions réalistes et réalisables, c’est-à-dire compatibles avec les contraintes budgétaires des communes et des particuliers. Cela signifie que l’on renonce à certaines prescriptions extravagantes exagérément coûteuses et souvent inadaptées pour prévenir le risque incendie dans les massifs boisés. Le jugement en première instance du Tribunal Administratif de Toulon concernant le PPRIF de Fréjus peut être rappelé. En effet, une des raisons pour lesquelles l’annulation de ce PPRIF a été obtenue est que les travaux imposés aux propriétaires, exploitants, utilisateurs étaient trop importants au regard de la valeur des enjeux à défendre. 

Ainsi, il nous semblerait raisonnable de :

- Admettre, après enquête, les reconstructions de maisons et de bâtiments détruits par un incendie de forêt, en zone rouge,  à la condition expresse que le débroussaillement ait bien été effectué (ce qui pose le problème du contrôle de l’exécution des travaux). 

- Privilégier le débroussaillement à 100 mètres. Des solutions concernant le traitement des interfaces et des pare-feu peuvent être trouvées (débroussaillement, agriculture, sylvo-pastoralisme, etc.) ;

- Limiter les prescriptions concernant la pose d’hydrants. Mieux vaut une rationalisation qu’une multiplication inefficace des moyens. Les propositions d’implantation massive actuelles sont aussi irréalisables qu’inutiles compte tenu de la pénurie d’eau dans notre massif; 

- N’imposer aucun élargissement systématique des voies existantes dès lors que leur largeur est d’au moins 4 mètres. Des aménagements aux endroits considérés comme sensibles (notamment les points de croisement des véhicules) pourront être préconisés. Un calendrier des travaux devra être proposé aux communes en tenant compte de leurs possibilités financières (révision éventuelle de la durée de mise en application des mesures, mise en place d’un calendrier strict).  

  L’ensemble des élus signataires rappelle que le traitement et l’entretien des interfaces débroussaillées est une solution technique parmi d’autres garantissant une vraie prévention du risque. Une bonne gestion de ces zones contiguës permettrait de réduire le montant des mesures d’aménagement urbain (hydrant, voirie) trop coûteuses. 

EN CE QUI CONCERNE LA RÉGLEMENTATION :   

  Elle devrait être simplifiée, car plus elle est lourde et complexe, plus risquent de surgir des conflits inutiles entre pouvoirs publics, communes et particuliers. Cette simplification est possible si les PPRIF renoncent clairement à vouloir redéfinir l’urbanisation des communes et à chercher à constituer un schéma directeur des PLU. Nous rappelons avec force que le pouvoir d’aménagement des sols est du ressort des MAIRES comme l’expriment les différentes lois de décentralisation.

REQUÊTE :  

  Nous élus, appartenant au Collectif des Maires de l’Aspre, souhaitons que nos demandes soient prises en compte. De plus, nous réitérons notre requête de participer activement et dès l’amont à l’élaboration de l’ensemble des PPRIF concernant le massif. Cela permettra de gagner du temps et de trouver  collectivement des solutions efficaces et réalistes pour la sécurité des personnes et de leurs biens contre les incendies de forêt.  

  Nous convenons de mener ensemble – en y associant éventuellement d’autres partenaires – toute action utile à la compréhension et à la prise en compte de nos propositions.  

  Nous sommes évidemment d’accord pour la prescription du PPRIF mais aménagé en concertation avec tous les acteurs présents sur le terrain et à la condition expresse qu’il ne nuise pas à l’économie de nos communes (comme ce serait le cas, en l’état actuel d’avancement des plans, sur les zones rouges et bleu foncé).  

  Enfin, le PPRIF doit, à notre sens, être replacé dans un contexte plus large : que veut-on faire de nos communes rurales de l’arrière pays et notamment de l’Aspre ? Quel destin pour notre massif ? Ne doit on pas réfléchir globalement à ce que souhaitent nos populations en privilégiant notamment le maintien d’un certain mode de vie, entre ruralité et modernité? 

Le Collectif des Maires de l’Aspre : 

Jacques ARNAUDIÈS, maire de VIVÈSBrigitte BAUX, maire de CALMEILLES; Roger BORT, maire de CAMÉLASJean CHÉREZ, maire de CASTELNOU; Alain DOUTRES, maire de CAIXAS; Lucien JULIA, maire de MONTBOLO; Gérard LLENSE, maire de BOULE D’AMONT; Maya LESNÉ, maire de TORDÈRES; Marie MAUPIN, maire de SAINT-MICHEL-DE-LLOTES; Patrick MAURAN, maire de MONTAURIOL; Alphonse PUIG, maire de SAINTE-COLOMBE; Alain RAYMOND, maire de TAILLET; Roger TOURNÉ, maire de LLAURO; Emile VENDRELL, maire de CORBÈRE et Christian VILA, maire d’OMS. 

Conseil Municipal, mardi 15 décembre

Créé par le 08 déc 2009 | Dans : A retenir, Equipe municipale et commissions

Le Conseil Municipal se réunira le mardi 15 décembre 2009 à 20h30, à la mairie. Nous vous rappelons qu’en vertu de l’article L. 2121-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, les séances des conseils municipaux sont publiques. La salle des séances est donc ouverte à tous, sans restriction.

Ordre du jour :

1 – Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public Eau & Assainissement – Exercice 2008.

2 – Réforme des collectivités territoriales.

3. – Projet de jardins d’éveil.

4. – Décision modificative budgétaire.

Questions diverses

Et de trois!

Créé par le 07 déc 2009 | Dans : A retenir, Fêtes et animations

Pour la troisième année consécutive, Brandan Maurice vient de remporter le championnat départemental d’échecs des jeunes dans la catégorie des Minimes après deux jours de tournoi acharné!

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Félicitation à notre brillant Tordérenc, habitué des podiums, et bonne chance pour le championnat régional!

Le Crop de Noël à Tordères

Créé par le 26 nov 2009 | Dans : A retenir, Economie locale et associations, Fêtes et animations

L’association As’Art des Aspres communique : 

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Le CROP de NOËL, grand concours de scrapbooking sur le thème de Noël, sera organisé le 12 Décembre 2009 à Tordères

Il s’agit d’une rencontre mixte (concours et découverte), ouverte à tous, débutants ou accros

Voici le programme commun :

- 10h30 : Le temps des échanges :  on se prête nos tampons, nos perforatrices, nos plaques d’embossage, les pochoirs, la cuttlebug  et autres merveilles… ou on vient juste voir, bavarder, montrer ses créations et «piquer» des idées… en toute convivialité créative !

- 12h : Nous prendrons des forces !  : salades composées au choix, fromage, dessert et café  en collectif ! (ou son propre pique-nique !)

Puis, s’il fait beau, visite du village !

Concours pour les férus :

- 13h30 : Tirage  au sort du sketch et de quelques consignes incontournables…histoire d’aiguiser sa créativité !

Préparation du matériel (tout est permis, portez vos mallettes !!!)

- 14h «top départ» du défi : élaborer la plus jolie page (30/30 ou 20/20) de scrap sur le thème de Noël en couleurs !

PENDANT CE TEMPS… Nous proposerons un atelier découverte aux non initiés et laisserons les accros plancher. Nous fabriquerons un mini (dans le jargon : album miniature) de Noël qui servira de cadeau de table par exemple. Cet atelier permettra d’aborder les principes et techniques de base du scrap.

Nous espérons que certains attraperont notre virus «scrapmania», qui ne se soigne que par le scrap !

Retour au programme commun

- 16h : On rend «sa copie» ! Puis le jury (tiré lui aussi au sort) délibère !

- 16h30 : remise des prix pour les meilleures créations, thé et lots de consolation pour tous !!!

- 17h : Fin de la rencontre, des Ies plein la tête…

Possibilité de ne venir que l’après-midi.

Participation de 6€ pour le matériel, mais c’est gratuit pour les 15/18 ans et les personnes en difficultés financières.

Inscription auprès de l’ Association As’Art Des Aspres

04.68.38.84.05 / asartdesaspres@wanadoo.fr

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Que dois-je apporter ?

Pour le matin :

Vous pouvez prévoir des papiers au format 15cm/11cm qui vous permettront d’utiliser la cuttlebug plus rapidement (tous types unis, imprimés, récup’, etc.) et vos surplus (papiers, embellissements, etc.) pour faire des échanges si vous le souhaitez ! 

Pour le concours :

Se munir de vos photos, de papier format 30/30 ou 20/20 et de tout ce que vous désirez (outils, papiers, tampons, etc.) pour scrapper. Vous trouverez sur place de la récup : papiers, boutons, rubans…, et  des tampons, des perforatrices, des ciseaux à cranter, tapis de découpe, règles, cutters, etc.

Pour l’atelier découverte des débutants :

Prévoir ciseaux, colle (la mieux à notre goût est la colle en gel verte de scotch), un chiffon, règle, crayon et gomme. Nous vous fournirons un kit de mini et de quoi l’agrémenter.

De l’eau!

Créé par le 18 nov 2009 | Dans : Affaires sociales, Environnement

 La Direction régionale de l’Environnement vient de faire le point sur la situation hydrologique en Languedoc-Roussillon début novembre. 

 La Diren note sur une majeure partie de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, pour le bimestre précédent, un déficit pluviométrique assez marqué. En effet, le rapport à la normale sur ces deux départements est globalement inférieur à 50%. Le niveau des eaux superficielles y présente un état globalement sec. De nouvelles pluies automnales seraient donc les bienvenues.

 Dans les Pyrénées-Orientales, le mois d’octobre a été particulièrement sec; l’épisode pluvieux des 20 et 21 octobre a représenté à lui seul près de 90% de la pluviométrie du mois. Le déficit pluviométrique s’accumule depuis le mois de mai et des tensions sur la ressource en eau commencent à apparaître localement.

 La situation des rivières a été critique la 1ère quinzaine d’octobre et leur débit caractérise une sécheresse comme on n’en avait pas vu depuis 30 ans. L’épisode pluvieux des 20 et 21 a permis de revenir à une situation normale ; mais l’absence de pluie supplémentaire a engendré une baisse des débits des rivières qui caractérisent une sécheresse comme on n’en avait pas vu depuis trois ans.

 Les faibles précipitations sur la plaine du Roussillon ont pour conséquence un maintien de la baisse généralisée des nappes quaternaires. Les aquifères pliocènes enregistrent une hausse de leur niveau piézométrique mais leur situation reste déficitaire.

Réunion de la commission des affaires sociales

Créé par le 15 nov 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Equipe municipale et commissions

La commission des AFFAIRES SOCIALES se réunira le jeudi 26 novembre, à 20h30, à la salle polyvalente. Tous ceux qui souhaitent y participer sont les bienvenus.

Compte-rendu de la réunion sur le PPRIF initiée par le Collectif des Maires de l’Aspre

Créé par le 10 nov 2009 | Dans : Communauté de Communes des Aspres, Environnement, Equipe municipale et commissions

  A l’appel du Collectif des Maires de l’Aspre, une trentaine d’élus (maires, adjoints ou simples conseillers), venus de quatorze communes du massif de l’Aspre (1), se sont réunis le lundi 9 novembre au Foyer Rural de Llauro pour réfléchir ensemble aux modalités d’application des PPRIF (Plans de Prévention du Risque Incendies de Forêt).

  En application de la Loi Barnier du 2 février 1995, les PPRIF sont établis pour les communes où les niveaux de risques incendie sont élevés (conditions naturelles prédisposantes, fréquence élevée d’incendie de forêt ou de landes, habitat dispersé, interfaces habitat/forêt nombreuses, forte déprise agricole, etc.). Dans les Pyrénées-Orientales, cinq PPRIF sont approuvés, huit sont en cours d’élaboration, et la DDEA prévoit que 65 autres communes devraient y être soumises dans les mois ou les années à venir.

  Ce plan se traduit en premier lieu par une cartographie du risque incendie déclinée sur plusieurs zones, notamment une zone rouge et une zone bleu foncé très contraignantes. 

- La zone rouge correspond au périmètre de la commune où le risque incendie est le plus élevé (par exemple, à Oms, 95% du territoire). Les principales contraintes qu’elle implique sont, entre autres, l’impossibilité de reconstruire une habitation détruite par un incendie  de forêt, l’impossibilité de construire de nouvelles habitations, une obligation de débroussaillage portée à 100 mètres, et, à la charge des communes, un aménagement et un entretien de la voirie (notamment des chemins DFCI) très onéreux (l’élargissement des chemins DFCI à 6 mètres, le débroussaillage de 10 à 20 mètres de part et d’autres des chemins, la mise en place de pare-feu, etc.), ainsi que l’aménagement de bornes incendie branchées à un réseau normalisé et installées à 150 mètres de chaque habitation, ou, en cas d’impossibilité technique, implantation de bassins de 120 m3.

- La zone bleu foncé (pour Oms, 4% du territoire) tolère quant à elle la reconstruction des maisons en cas d’incendie et, dans une moindre mesure, l’implantation de constructions groupées ou de constructions exclusivement agricoles ou forestières (sans implantation humaine), sous conditions très restrictives, mais elle proscrit fermement la construction d’établissements recevant du public (chambres d’hôtes, gîtes). Les mêmes contraintes qu’en zone rouge s’appliquent en matière de débroussaillement, de voirie et d’hydrants.

  Parfaitement conscient que le PPRIF s’inscrit dans une politique de lutte contre l’incendie réfléchie et, sans conteste, indispensable, le Collectif des Maires de l’Aspre soulève cependant des lourdes difficultés financières, techniques et déontologiques de son application, tant pour les habitants que pour les communes. Actuellement, si les élus refusent ce plan, ils sont hors-la-loi ; s’ils l’acceptent, n’ayant pas les moyens de le mettre en œuvre, ils sont toujours hors-la-loi.  

  Après un débat constructif, le collectif a conclu qu’il était d’accord pour la prescription du PPRIF mais en concertation avec tous les acteurs présents sur le terrain et replacé dans un contexte plus large : que veut on faire de nos communes rurales de l’arrière pays et notamment de l’Aspre ? Quel destin pour notre massif ? Ne doit on pas réfléchir globalement à ce que nous souhaitons mettre en œuvre ? 

  Rendez-vous est donné pour une prochaine réunion dès la mi-décembre pour la signature d’une motion commune à tous les maires de l’Aspre concernant les PPRIF. 


(1) : CAIXAS, CALMEILLES, CAMELAS, CASTELNOU, CERET, LLAURO, MONTAURIOL, MONTBOLO, OMS, SAINTE-COLOMBE, TAILLET, TAULIS, TORDERES et VIVES. 

Mise en place d’un plan de débroussaillement sur Tordères

Créé par le 05 nov 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques

  Aujourd’hui, le SIP des Aspres et l’association Aménagement, Environnement et Forêt, sont venus présenter, en partenariat avec la D.D.E.A., un plan de débroussaillement pour notre commune.

  En effet, le débroussaillage obligatoire à 50 mètres de chaque habitation n’est pas toujours aisé à mettre en oeuvre, notamment lorsque le périmètre s’étend sur une parcelle voisine. Concrètement, ce plan permet de mettre en évidence le nombre de mètres carré que chaque propriétaire doit débroussailler autour de chez lui et également tout ce qu’il va être amené à débroussailler collectivement avec son ou ses voisins (débroussaillage dit « en intersection »). Ainsi, tous les doutes du « qui fait quoi? » seront levés et les contrôles pourront s’effectuer plus aisément dès le 15 avril (date à laquelle toutes les propriétés bâties doivent être protégées).

  Le plan se présente sous la forme d’une cartographie très claire (où chaque habitation de la commune est répertoriée et différenciée des autres par une couleur particulière) et d’un tableau indiquant le nom des propriétaires, les numéros de parcelles bâties, la surface à débroussailler individuellement, les surfaces à débroussailler collectivement, etc.

  Chacun peut venir consulter ce plan à sa guise en mairie et une réunion explicative va avoir lieu dans les semaines à venir, en présence de Jérôme Louvet, expert forestier à l’initiative de ce plan.

Halloween

Créé par le 02 nov 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Fêtes et animations, Santé

L’ASSOCIATION AS’ART DES ASPRES COMMUNIQUE : 

    Quand le futile aide à grandir…. « Il fait bon vivre à Tordères » nous dit une maman qui s’attarde sur la place du village en regardant les enfants jouer…. Et c’est vrai qu’il est de plus en plus agréable notre village ! 

  C’est donc sous un soleil magnifique que les enfants de l’école de Tordères et quelques invités ont fêté Halloween, avec un peu d’avance, le 27 octobre ! Ils étaient une vingtaine de 8 à 17 ans à participer au concours d’affiches organisé par l’association AS’ART DES ASPRES

  Le cadre fédérateur était du noir et de l’orange, tradition oblige, un projet inscrit dans un temps limité (1h, même si certains ont pris un peu plus de temps), un esprit créatif et d’entreprise, enfin, l’entraide dans le challenge ! 

  Une véritable image d’Épinal : sous le regard bienveillant des parents, amis et voisins, les artistes en herbe, appliqués et concentrés ont dessiné, colorié, découpé, collé….. 

  Après un vote démocratique et bon enfant, les noms des gagnants sont tombés : Alyssa et Harmonie chez les filles,  Julien, Mathieu et Victor chez les garçons… puis les cadeaux ont été distribués… 

  Tout ce petit monde a ensuite goûté et s’est égayé dans le village ou sur la place, les uns jouant à cache-cache quand d’autres disputaient une partie de football hurlante et trépidante !!!! 

Les affiches réalisées seront exposées dans la salle polyvalente de la mairie tout le mois de novembre.

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  AS’ART DES ASPRES est une association* dont l’objet est l’épanouissement personnel par la pratique des arts créatifs. Les arts plastiques permettent  en effet de découvrir et développer des compétences dites transférables. 

  Pour cette rencontre, l’esprit « concours » a permis aux plus réservés de s’exprimer malgré la pression du résultat  et de résister à la panique… Les premiers à avoir terminé ont aidé les derniers, car trouver et conserver son individualité dans le groupe, sans pour autant perdre le sens de l’empathie, représentent des valeurs qui nous sont chères ! Ce n’est pas parce qu’on veut faire mieux, qu’il faut écraser les autres !!! 

  La contrainte d’un temps limité a obligé les plus émotifs à  se mobiliser dans l’urgence en gardant leur sang froid et les plus perfectionnistes à mettre en place un projet réalisable…   

  Le fait de créer seul, sans parade (pour les plus autonomes), sans gomme…aide à surmonter ses freins et ses craintes, incite à oser puis montrer ! 

  Accepter l’évaluation de ses pairs puis évaluer à son tour, sans parti pris, permet de poser un regard objectif sur soi et le reste du monde. 

  « Triompher » modestement ainsi que « perdre » sans honte sont aussi des valeurs transférables à la vie quotidienne… 

  La liste des enseignements de la créativité est longue : concentration, imagination, action, invention, intuition, visualisation, anticipation, habileté, pugnacité, connaissance de soi, partage, entraide, relaxation, apaisement, contrôle… Chacun les découvre au fil du temps et de ses pratiques. 

  Le succès de cette rencontre nous encourage à poursuivre nos après-midi créatifs… Nous nous retrouverons donc à Noël, autour d’un chocolat chaud si l’hiver est au rendez-vous ! 

  Merci à Maya pour sa présence, ses dons et sa gestion de la commune qui entretient notre envie de faire partager ; à tous ceux qui ont participé à l’organisation de cet après-midi ; aux enfants pour leurs sourires et leur joie de vivre ; à la table des garçons qui nous a fait réviser certains gros mots oubliés,  avec la bienséance imposée par l’âge (mais « c’est fait », inutile donc de tous nous les remémorer la prochainefois !). 

Anne-Marie, La méchante sorcière !

 * L’association est une structure officielle loi 1901, à but non lucratif, elle n’est encadrée que par des bénévoles,  tous les fonds récoltés sont réinvestis en matériel et en frais de fonctionnement (assurance, chauffage). 

Réhabilitation des soldats fusillés en 14-18

Créé par le 31 oct 2009 | Dans : Affaires sociales, Equipe municipale et commissions, Histoire

L’ARAC 66, la Libre pensée 66, la Ligue des droits de l’Homme 66 et le Mouvement de la paix communiquent :

Lors de la guerre 14-18, devant l’horreur des combats qui les attendaient, face à l’incohérence et l’inutilité de la montée des premières lignes « pour gagner la tranchée adverse », nombre de soldats refusèrent de participer à cette boucherie. Décision fut prise par les principaux généraux, dont Nivelle, Joffre et Pétain de fusiller arbitrairement « pour l’exemple » des soldats afin de forcer les autres à se battre. Depuis des années, les mouvements opposés à la guerre ont entrepris des démarches pour la réhabilitation de ces soldats. Elles avaient espéré l’aboutissement de cette revendication lorsque le Président de la République avait déclaré le 11 novembre 2008 à Douaumont « le temps est venu d’honorer tous les morts… 90 ans après la fin de la guerre, je veux dire au nom de la nation que beaucoup de ceux qui furent exécutés alors ne s’étaient pas déshonorés… » Ces déclarations n’ont pas été concrétisées. C’est pourquoi cette année, à l’approche du 11 novembre, nos associations ont décidé d’agir conjointement et lancent une pétition à l’adresse du Président de la République pour qu’enfin la réhabilitation promise devienne réalité. Et nous invitons la population opposée à la guerre à signer massivement.
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