A la rencontre des amphibiens des mares de Thuir

Créé par le 19 avr 2018 | Dans : A retenir, Environnement

Les amphibiens, dépendant des milieux humides, sont une espèce fragile et menacée.

L’opération nationale « Fréquence Grenouille » est un programme s’étalant de mars à mai pour faire découvrir les amphibiens et sensibiliser le public sur la nécessité de protéger ces animaux et les zones humides.

Pour les préserver et mieux les faire connaître, chaque année plus de 500 animations sont organisées à travers la France par les conservatoires d’espaces naturels et les réserves naturelles.

Ainsi les habitants des Aspres sont-ils invités par le conservatoire d’espaces naturels Languedoc-Roussillon à participer à une sortie nocturne, le mardi 24 avril, au long des mares de la Prade de Thuir pour écouter et observer de près les amphibiens d’ici. Le rendez-vous est donné à 21h au parking à l’entrée de Thuir, rond-point de la D612, à l’aire multimodale pour découvrir, le temps d’une soirée, les chants et les couleurs des amphibiens locaux.

Prévoir bottes, vêtements de pluie et lampe frontale. Animation gratuite et tout public. Terrain facile.

Inscription obligatoire par téléphone au 06.50.91.25.98.

Attention aux arnaques téléphoniques

Créé par le 18 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques

Les cliniques Saint-Michel de Prades et du Vallespir à Céret mettent en garde contre une arnaque téléphonique qui sévit depuis quelques jours dans le département.

Des habitants de Prades, de Céret et des environs ont été contactés par des opérateurs d’une plateforme téléphonique, ces derniers jours. Ces derniers assurent appeler de la part de la Clinique Saint-Michel de Prades ou de celle du Vallespir à Céret et demandent à leurs interlocuteurs de nombreuses informations personnelles telles que le nom de leur mutuelle, leur numéro de sécurité sociale, leur adresse mail ou encore leur numéro de portable.

« Il ne s’agit en aucun cas d’une action menée par la Clinique Saint-Michel ni de celle du Vallespir », précisent les directions des deux établissements appartenant au groupe Elsan. « C’est une véritable escroquerie destinée à obtenir des renseignements confidentiels. Nous vous remercions de rester vigilants et de ne pas répondre à leurs questions. » Une main courante a été déposée et une déclaration est établie auprès de l’ARS (agence régionale de santé).

Opération « Coup de Pousse » à Llauro

Créé par le 17 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Fêtes et animations

La communauté de communes des Aspres, La Ligue de l’Enseignement et la commune de Llauro invitent tous les enfants et parents, le vendredi 27 avril de 14h à 16h30, à l’après-midi « Coup de pousse ».

Au stade, à l’école et sur la place du platane, des animations aussi diverses que : balade, découvertes des fleurs, observation d’insectes, plantations, sensibilisation au rôle capital des abeilles dans la biodiversité, jeux, land art et échanges de graines. Un goûter viendra clôturer cet après-midi festif.

L’alimentation : grande cause régionale 2018 en Occitanie

Créé par le 16 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Infos pratiques, Santé

L’alimentation est un sujet de la vie quotidienne pour nos concitoyens. Ils attendent de la puissance publique des actions en matière de santé publique, de qualité des produits, mais ils se questionnent également en termes d’impacts sociétaux, économiques, agricoles, environnementaux, de lien social, d’éthique, et de sauvegarde de notre territoire.

En Occitanie, le domaine de l’alimentation représente un secteur économique essentiel, avec près de 2000 entreprises agro-alimentaires et exploitations agricoles qui emploient 164 000 personnes, soit le premier employeur régional.

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a donc décidé de faire de l’alimentation la grande cause régionale de l’année 2018 et proposera prochainement un grand plan régional destiné à accompagner tous les acteurs du secteur alimentaire, lequel sera concerté avec les citoyens.
Ce plan proposera des actions à finalités économiques, environnementales, sociales, sanitaires et culturelles.

La construction d’une politique régionale de l’alimentation s’appuie d’abord sur une grande concertation : celle-ci a commencé dès la fin de l’année 2017, avec des débats et des rencontres avec les professionnels des filières agricole et agro-alimentaire, des organismes représentant les consommateurs et des experts.

Cette démarche entend faire émerger les enjeux du futur plan alimentation et a pour objectifs de :

  • favoriser la mise en place progressive d’un cercle vertueux de reconquête de la relation entre consommateurs et producteurs locaux ;
  • permettre au plus grand nombre, notamment les personnes vivant avec un revenu faible et étant en situation d’insécurité alimentaire, de disposer d’une alimentation de qualité, saine et équilibrée, à des prix socialement acceptables ;
  • structurer et développer les filières économiques de proximité, en adaptant la production locale à la demande régionale et en favorisant des prix plus rémunérateurs pour les producteurs ;
  • renforcer les achats effectués par les lycées en matière de restauration collective en faveur de l’achat local et bio ;
  • préserver l’environnement et favoriser la transition énergétique.

Parallèlement, il s’agit aussi de sensibiliser les consommateurs, les jeunes notamment, pour manger mieux et d’accompagner leur prise de conscience quant à leur rôle de citoyens-acteurs économiques susceptibles d’orienter l’évolution des modes de production et de distribution.

Dès ce mois d’avril 2018, la Région a décidé de consulter largement les habitants d’Occitanie, via un questionnaire. Jusqu’à fin juin, le grand public a donc la possibilité d’y participer en ligne. Cliquer ici pour accéder au questionnaire en ligne.

Gare à l’escroquerie au rétroviseur !

Créé par le 15 avr 2018 | Dans : A retenir, Infos pratiques, Transports

La Gendarmerie Nationale des Pyrénées-Orientales communique :

Nous attirons aujourd’hui votre attention sur un phénomène qui constitue une arnaque au scénario bien rodée. Les escrocs simulent un accident de la circulation et accusent leur victime, en général âgée car plus vulnérable, d’avoir abîmé leur rétroviseur sans qu’elle s’en aperçoive.

L’escroc demande alors le nom de l’assurance de la victime et prétend avoir la même. Il fait mine d’appeler l’assureur, mais contacte en réalité un complice qui indique qu’il est préférable de s’arranger à l’amiable en payant tout de suite. Cette solution permettrait d’éviter de payer la franchise au prix annoncé comme étant exorbitant.

En cas d’hésitation, l’escroc peut même aller jusqu’à inventer un délit de fuite pour intimider sa victime en faisant planer la menace d’une suspension de permis.

Il l’incite ensuite à se rendre à un distributeur pour se faire dédommager avant de partir avec le butin.

Quelques conseils avisés :

- Sensibilisez les personnes âgées de votre entourage à cette technique de vol par ruse.

- En cas d’accident, établissez toujours un constat, quel que soit l’accrochage sur la voie publique

- Ne donnez jamais d’argent liquide.

- Si vous souhaitez contacter votre assureur, composez vous-même le numéro qui figure sur votre attestation d’assurance.

- En cas de doute, faites le 17 (pensez à relever l’immatriculation et le modèle de voiture des escrocs).

Actions de prévention et de dépistage proposées par l’Assurance Maladie

Créé par le 14 avr 2018 | Dans : Santé

L’Assurance Maladie met en place de nombreuses actions de prévention et de dépistages, comme par exemple :

- Dépistage du cancer du côlon et du rectum :

Près de 95% des cancers colorectaux sont diagnostiqués après 50 ans, chez les hommes comme chez les femmes. C’est pourquoi, dès que vous avez 50 ans et jusqu’à 74 ans, vous pouvez bénéficier d’un test de dépistage dans le cadre du programme national de dépistage organisé. Ce dépistage consiste à réaliser chez soi, tous les 2 ans, un test de recherche de sang caché dans les selles.

Une détection précoce permet d’identifier le cancer colorectal à un stade peu évolué, voire d’éviter un cancer en détectant des polypes ou adénomes, avant qu’ils ne dégénèrent en lésions cancéreuses. Plus un cancer colorectal est détecté tôt, moins les traitements sont lourds, mutilants et plus les chances de guérison sont importantes.

Il existe un nouveau test, plus simple et encore plus performant que le précédent. Le test est plus pratique d’utilisation car il ne nécessite plus qu’un seul prélèvement de selles contre six précédemment. La technique de prélèvement est plus fiable et plus ergonomique. Elle limite la manipulation des selles. Avec sa sensibilité supérieure, il permet une meilleure détection des cancers et des lésions précancéreuses (polypes, adénomes).

Le patient n’a pas de frais à avancer. Le kit est remis gratuitement par le médecin traitant à son patient et l’analyse du test est automatiquement prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

Comment cela se passe-t-il ?

Je fais le test à mon domicile : tous les 2 ans, si vous avez entre 50 et 74 ans, vous recevez à votre domicile un courrier vous invitant à consulter votre médecin traitant au sujet du dépistage du cancer colorectal. Si votre médecin le juge utile, il vous propose de faire le test de dépistage du cancer colorectal et vous en précise l’intérêt. Après avoir obtenu votre accord, votre médecin vous remet le test et vous explique comment l’utiliser à votre domicile.

Si le test est positif (4% des cas), cela signifie que du sang est présent dans vos selles. Le médecin vous adresse à un gastroentérologue pour la réalisation d’une coloscopie permettant d’identifier l’origine de ce saignement : lésion précancéreuse (environ 30% des cas) ou cancéreuse (environ 8% des cas). Dans plus de la moitié des cas, la coloscopie ne trouve aucune anomalie.

Si le test est négatif (96% des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Dans ce cas, le test vous sera proposé tous les deux ans mais si vous présentez des signes anormaux entre deux tests (saignement, amaigrissement, etc.), une consultation médicale est recommandée.

- Le dépistage organisé du cancer du sein :

Le dépistage du cancer du sein a pour objectif de diminuer le nombre de décès causés par le cancer du sein. Se faire dépister n’empêche pas d’avoir un cancer du sein mais permet de le détecter plus tôt, avant l’apparition de symptômes. Cette détection précoce permet de soigner plus facilement le cancer et d’augmenter ses chances de guérison, mais aussi de limiter les séquelles liées à certains traitements.Selon les chiffres issus d’études internationales, les programmes de dépistage du cancer du sein permettent de réduire de 15 et 21% la mortalité par cancer du sein. Ainsi, grâce au dépistage, de 100 à 300 décès par cancer du sein sont évités pour 100 000 femmes participant de manière régulière au dépistage pendant 7 à 10 ans.

La décision de s’engager dans une démarche de dépistage est un choix personnel : il est important de prendre connaissance des avantages et des inconvénients de cette démarche avant de décider d’y prendre part.

Pour en savoir plus, consulter l’article de l’Institut national du cancer «Avantages et inconvénients du dépistage du cancer du sein».

Si vous avez entre 50 et 74 ans, tous les 2 ans vous recevrez un courrier d’invitation pour effectuer une mammographie de dépistage, accompagné d’un bon de prise en charge et de la liste des radiologues de votre département agréés dans le cadre du programme de prévention national. Choisissez le radiologue que vous voulez dans cette liste et prenez rendez-vous. Si vous avez 50 ans et n’avez pas encore reçu ce courrier, demandez conseil à votre médecin traitant lors d’une consultation pour qu’il vous indique la marche à suivre. Vous pouvez aussi appeler la structure de gestion en charge de l’organisation du dépistage du cancer du sein dans votre département. Ces structures gèrent en effet le programme de dépistage organisé au niveau départemental ou interdépartemental et envoient les courriers d’invitation.Dans certaines situations, une échographie des seins est nécessaire pour compléter la mammographie, par exemple lorsque la densité des seins ne permet pas d’interpréter correctement la mammographie. Dans ce cas, l’échographie est prise en charge dans les conditions habituelles de remboursement et non pas à 100%.Le radiologue vous communique les premiers résultats dès la fin de votre consultation. Dans le cadre du dépistage organisé, les clichés sont adressés à un deuxième radiologue qui procède à une seconde lecture. Les résultats définitifs vous sont envoyés ainsi qu’au médecin de votre choix par courrier.

Après la mammographie de dépistage, s’il existe des anomalies radiologiques, d’autres examens peuvent être demandés (échographie, biopsie, etc.) Ces examens complémentaires sont pris en charge par votre caisse d’assurance maladie aux conditions habituelles de remboursement.

Après chaque mammographie, conservez soigneusement vos clichés ainsi que le compte-rendu. Présentez-les à votre médecin traitant et à votre gynécologue lors de votre prochaine consultation.

Pensez à apporter les précédentes mammographies à votre radiologue lors de vos prochains dépistages. Le but est de pouvoir comparer les anciens et les nouveaux clichés.

- Dépistage du cancer du col de l’utérus :

L’évolution vers un cancer du col de l’utérus se fait en plusieurs années. Le but du frottis est de repérer des cellules anormales au niveau du col de l’utérus, avant même qu’elles ne deviennent cancéreuses. Les lésions précancéreuses sont alors enlevées, ce qui permet de prévenir l’apparition d’un cancer. Le frottis de dépistage est donc le meilleur moyen de lutter contre le cancer de l’utérus.

Plus une anomalie est détectée tôt, mieux elle se soigne. Le frottis est un prélèvement simple et indolore qui ne prend que quelques minutes.

La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) permet de prévenir les infections par les virus les plus fréquents, responsables de 70 % des cas de cancers du col de l’utérus.

Mais attention : la vaccination ne protège pas de tous cancers du col de l’utérus ni des lésions précancéreuses. Donc, même vaccinée, il est indispensable de se faire dépister en réalisant un frottis tous les trois ans.

- Examen de prévention de santé :

L’examen de prévention en santé (EPS) est une offre proposée aux assurés sociaux du régime général. Totalement pris en charge par l’Assurance Maladie, l’EPS s’appuie sur les recommandations médicales les plus récentes en matière de prévention et s’inscrit en complémentarité de l’action du médecin traitant.

Réalisé par un réseau de 85 centres d’examens de santé (CES), l’examen de prévention en santé est adapté à l’âge, au sexe, aux risques ainsi qu’au suivi médical habituel des assurés. Il prend en compte les difficultés d’accès aux soins et à la prévention.

Ainsi, il est destiné en priorité aux personnes de plus de 16 ans éloignées du système de santé et en situation de précarité, qui ne bénéficient pas d’un suivi médical régulier réalisé par le médecin traitant, ni des dispositifs d’offre de prévention organisée comme les dépistages des cancers par exemple. L’EPS permet de s’inscrire ou de se réinscrire dans un parcours de santé. Ainsi, il comprend une information sur les droits en santé, le parcours de soins, les dispositifs d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (CMU-C et ACS).

Il comprend également des temps d’échanges avec les professionnels du centre : personnel administratif, infirmier, dentiste et médecin ainsi que la réalisation d’examens et d’actions de dépistage.

De nombreuses thématiques peuvent être abordées en fonction de l’âge et des facteurs de risque de l’assuré ainsi que de ses préoccupations.

Dans tous les cas, l’EPS est l’occasion de faire un point sur sa santé, de poser des questions à une équipe médicale en toute confidentialité, d’être informé et orienté, en lien avec le médecin traitant, vers les structures de prises en charge, notamment éducatives.

Pour plus d’information : https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/prevention-depistages/ ou 0.811.70.36.46.

 

Pour lutter contre les moustiques, adoptez des chauve-souris !

Créé par le 13 avr 2018 | Dans : A retenir, Environnement, Santé

Vous en avez assez des insecticides, du spray et des plaquettes anti-moustiques? Pour vous débarrasser des moustiques de manière rapide et écologique tout en étant innovant, installez des chauves-souris près de chez vous, car en une nuit, une chauve-souris peut manger jusqu’à 2000 moustiques!

Comment faire pour attirer ces sympathiques tueuses de moustiques dans votre jardin ou sur votre terrasse ? Il suffit d’une boîte parallélépipédique d’environ 35 cm sur 60 cm, assemblée sans agents liants (colles) et colorants, qui pourraient repousser votre hôte.

Les « bat box » (c’est ainsi qu’elles ont été rebaptisées), existent depuis quelques années déjà. Vous pouvez construire votre boîte faite maison en utilisant des planches de bois épaisses d’au moins 1,5 cm, mais on trouve également des boîtes toutes faites dans certaines grandes surfaces ou magasins de bricolage. 

La meilleure période pour proposer vos nichoirs aux chauves-souris se situe de mars à mai, quand celles-ci sortent de leur hibernation : la boîte doit être accrochée au minimum à quatre mètres du sol, il faut ensuite attendre l’arrivée d’au moins un couple de locataires potentiels.

La boîte peut être accrochée sur un mur (par exemple sur la paroi extérieure de la maison), à proximité des zones boisées ou directement sur un arbre. Il ne faut pas monter la boîte sur des plaques métalliques (au risque de rebuter complètement les chauves-souris) et s’assurer que l’emplacement ne soit pas exposé à des éclairages nocturnes, car les chiroptères ont besoin de pouvoir déterminer l’arrivée du crépuscule, sans perturbations. À la fin de la saison, les chauves-souris retourneront dans les grottes et cavités souterraines où elles passeront à un état de léthargie pour affronter l’hiver.

Le conseil municipal de Tordères dit non au compteur Linky

Créé par le 07 avr 2018 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Environnement, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

Suivant la volonté de la commission extra-municipale, réunie en juin 2017 pour débattre du compteur Linky, le conseil municipal de Tordères a décidé d’appliquer un « principe de précaution » et de s’opposer à l’implantation des compteurs Linky dans la commune (prévue dans le courant de l’année). Notre commune rejoint ainsi les quelques 600 municipalités françaises qui s’opposent fermement au déploiement de ce compteur communiquant.

Voici la délibération adoptée par le conseil municipal de Tordères lors de sa dernière réunion.

Refus du déclassement des compteurs d’électricité existants et de leur élimination – opposition aux compteurs Linky.

Vu l’article L2121-29 du Code Général des Collectivités Locales,

Vu l’article L2121-21 du Code Général des Collectivités Locales,

Vu l’article L3121-1 du Code Général des Collectivités Locales,

Considérant que les compteurs d’électricité sont des ouvrages basse tension du réseau public de distribution,

Considérant que les compteurs sont affectés au service public de distribution de l’électricité et font l’objet d’un aménagement indispensable à l’exécution des missions de ce service public,

Considérant qu’en vertu de l’article L322-4 du Code de l’énergie, les ouvrages des réseaux publics de distribution sont la propriété des collectivités publiques et de leur groupement désignés au IV de l’article L2224-31 du Code Général des Collectivités Territoriales,

Considérant que les compteurs relèvent du Domaine Public de la Commune,

Considérant que la compétence d’autorité organisatrice d’un réseau public de distribution a été transférée par la commune à un établissement public,

Considérant qu’en vertu de l’article L1321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, le transfert de compétence entraîne de plein droit la mise à la disposition de l’établissement public des biens meubles et immeubles utilisés pour l’exercice de cette compétence,

Considérant que la mise à disposition des biens, et notamment des compteurs électriques, n’emporte pas un transfert de propriété de ces biens qui demeurent la propriété de la Commune,

Considérant que la décision de remplacer les compteurs existants par un compteur communicant n’a pas, par sa nature et sa portée, le caractère d’une décision de gestion qui relèverait de la compétence de l’établissement public,

Considérant qu’en cas de désaffectation d’un bien du Domaine Public d’une commune mis à la disposition d’un établissement public, la Commune recouvre l’ensemble de ses droits et d’obligations sur ce bien,

Considérant que la destruction, l’élimination ou le recyclage des compteurs électriques existants implique leur aliénation, ce qui suppose une décision préalable de déclassement,

Considérant que la décision de déclassement d’un bien va au-delà d’un simple acte de gestion relevant de la compétence de l’établissement public,

Considérant que la Commune, en tant que propriétaire des compteurs, est seule compétence pour prononcer le déclassement d’un bien de son Domaine Public et son élimination,

Considérant que l’établissement public ne peut pas aliéner les compteurs existants sans le consentement préalable de la Commune et le déclassement préalable des compteurs,

Considérant les incertitudes en matière de santé, de respect de la vie privée et des libertés individuelles, du coût de déploiement et des économies pour le contribuable.

Il est proposé au Conseil Municipal :

- de refuser le déclassement des compteurs d’électricité existants,

- d’interdire l’élimination des compteurs existants et leur remplacement par des compteurs communicants Linky sans le consentement préalable de la Commune et une décision de désaffectation de la part de son Conseil Municipal.

Le Conseil Municipal après avoir délibéré valablement et à l’unanimité des membres présents et représentés,

- Refuse le déclassement des compteurs d’électricité existants,

- Iinterdit l’élimination des compteurs existants et leur remplacement par des compteurs communicants Linky sans le consentement préalable de la Commune et une décision de désaffectation de la part de son Conseil Municipal.

Budget primitif 2018

Créé par le 05 avr 2018 | Dans : Equipe municipale et commissions

Un budget est un acte par lequel le conseil municipal prévoit et autorise l’ensemble des recettes et des dépenses de la commune. Il est établi pour l’année. C’est à travers lui que prennent corps les différents projets des élus puisqu’il met en place les différents moyens financiers pour les réaliser. C’est également un acte complexe puisque sa forme et son contenu obéissent à des règles très précises.

Deux sections le composent :

- la section de fonctionnement (dite aussi “ordinaire”) qui regroupe toutes les dépenses nécessaires au bon fonctionnement des services communaux (personnel, impôts et taxes, travaux d’entretien, fournitures, etc., sans oublier les intérêts des emprunts qui sont contractés par la commune). Les recettes proviennent pour l’essentiel de dotations de l’Etat et du produit de la fiscalité directe locale composée de taxes d’habitation, foncière et professionnelle;

- la section d’investissement (dite aussi “extraordinaire”) dont les dépenses concernent les opérations modifiant substantiellement la valeur du patrimoine communal : acquisition de gros matériel et de terrains, travaux de voirie, de réseaux et de constructions. Le remboursement du capital des emprunts contractés par la commune figure dans cette section. Les recettes proviennent des dotations de l’Etat (fonds de compensation de la T.V.A. et dotation d’équipement des territoires ruraux pour l’essentiel), des ressources propres de la commune (cession d’actifs, taxe locale d’équipement), d’un prélèvement sur la section de fonctionnement et des emprunts éventuels.

Les deux sections sont deux ensembles rigoureusement distincts et la loi pose le principe selon lequel les budgets communaux doivent être adoptés en équilibre réel.

Notez que les sommes budgétisées pour 2018 sont prévisionnelles et doivent, bien évidemment, être étudiées à la lumière des chiffres réalisés en 2017. En effet, ces sommes répondent au principe de l’équilibre budgétaire, inscrit dans la loi de finance, dans laquelle les recettes apparaissant dans un budget communal doivent obligatoirement correspondre aux dépenses. Si cette loi interdit de surestimer les recettes, en revanche, elle interdit de sous-estimer les dépenses.

FONCTIONNEMENT 2018 (prévisionnel) :

RECETTES ESTIMÉES : 135 882.27 € =  109 226€ + 26 656.27€ (Excédent de 2017)

Opération

2017 réalisées

Prévisions 2018

Dotations diverses

61 199.57€

51 596€

Impôts et taxes

57 702.07€

57 300€

Vente et location

1 481.10€

30€

 Remboursement sur rémunération, FNCSFT

793€

300€

Remboursement assurances et pénalités

6 035.30€ 

0€

TOTAL

127 211.04 €

109 226€

 

DÉPENSES ESTIMÉES : 135 882.27 € = 133 873.37€ + 2 008.90 € (Virement en recette d’investissement)

Opération

2017 réalisées

Prévisions 2018

Charges à caractère général (école, électricité, eau, carburant, fournitures diverses, locations, débroussaillage, maintenance, assurances, intermédiaires, relations publiques, impôts)

 

 

 

34 543.51€

 

 

 

33 478.71€

Charges agents et élus

50 027.16€

57 872.19€

Contributions aux syndicats et associations

32 234.43€

33 680.02€

Dotations aux amortissements

2 341.94€

3 148.61€

Amendes fiscales, secours

2 000€

2 300€

Dépenses imprévues (ligne obligatoire)

0€

3 393.84€

TOTAL

121 147.04 €

133 873.37 €

 

INVESTISSEMENT 2018 (prévisionnel) :

RECETTES ESTIMÉES : 50 565.61€ = 48 556.71€ (recettes estimées) + 2 008.90€ (Virement de la section de fonctionnement)

Opération

2017 réalisées

Prévisions 2018

Remboursement de TVA

1 343.16€

14 061.83€

TLE / Taxe d’aménagement

242.50€

0€

Excédent de fonctionnement capitalisé

82 781.45€

26 346.27€ (remboursement déficit 2017)

Subventions (église)

86 737€

5 000€

Intégration des amortissements

2 341.94€

3 148.61

TOTAL

173 446.05 €

48 556.71 €

 

DÉPENSES ESTIMÉES : 50 565.61 € = 24 219.34 € + 26 346.27 € (déficit 2017)

Opération

2017 réalisées

Prévisions 2018

 

 

 

Travaux investissement du SMF des Aspres

6 635.64€

7 025.97€

Frais liés à la réalisation des documents d’urbanisme

9 625.55€ (Passage POS en PLU)

0 €

Frais d’études

0€

2 200€ (étude entrée de ville)

Terrains nus

147€

1 000€ (frais notaires)

Agencement & aménagement de terrains

0€

2 000€ (restauration pont de bois Carrer del Pou)

Installations générales, aménagement, construction

0€

4 000€ (menuiserie et électricité)

Matériel et outillage de défense incendie

0€

4 000€ (installation d’une nouvelle bouche incendie)

Installations, matériel technique

0€

1 000€

Matériel de bureau et informatique

99.90€

500€

Mobilier

0€

700€ (installation panneaux affichage électoraux)

Autre matériel

360€

300€

Immobilisation (travaux)

100 502.78€

1 493.37€

 

 

 

TOTAL

117 010.87€

24 219.34 €

Compte administratif 2017

Créé par le 05 avr 2018 | Dans : Equipe municipale et commissions

Le compte administratif est établi en fin d’exercice (il est clos au 31 janvier et rend compte de l’exercice de l’année précédente). Il retrace les mouvements effectifs de dépenses et de recettes de la commune et permet de rapprocher les prévisions ou autorisations inscrites au budget (au niveau du chapitre ou de l’article selon les dispositions arrêtées lors du vote du budget primitif) des réalisations effectives en dépenses (mandats) et en recettes (titres). 

Il doit être présenté, pour approbation, au conseil municipal qui l’arrête définitivement par un vote avant le 30 juin de l’année qui suit la clôture de l’exercice, cependant, en règle générale, on le présente en même temps que le budget.

   INVESTISSEMENT   FONCTIONNEMENT
 Recettes 2017  173 446.05€  127 211.04€
 + Résultat reporté de 2016  0€  46 938.54€
 - Dépenses 2017  117 010.87€  121 147.04€
 + Déficit reporté de 2016  82 781.45€  0€
 Résultat de clôture  2017  - 26 346.27€           + 53 002.54€

 

Résultat cumulé INVESTISSEMENT + FONCTIONNEMENT = + 26 656.27 €

Affectation du résultat : 53 002.54 €

Excédent de fonctionnement de 53 002.54€

►Affectation complémentaire en réserve (compte 1068) : + 26 346.27€ (comblement du déficit 2016)

►Affectation à l’excédent reporté (002) : + 26 656.27€

►Virement de la section de fonctionnement en section d’investissement

FONCTIONNEMENT 2017 (réalisé)

DÉPENSES : 121 147.04€ (2016 : 103 947.01 €)

Frais de fonctionnement : 38 885.45 € (2016 : 24 773.94 €)

- Fournitures diverses : eau : 677.60€ / électricité : 3 176.59€ / carburant (véhicule+débroussailleuse) : 537.64€ /  petit matériel et fournitures d’entretien : 313.33€ / vêtements de travail : 199.90€ / Fournitures administratives : 299.14€ / Livres bibliothèque : 0€ ; TOTAL : 5 204.20 € (2016 : 5 494.67€)

- Frais de téléphone et postaux : téléphone/Internet : 1 056.32€ / La Poste : 272.69€; TOTAL : 1 329.01 € (2016 : 1 540.44 €)

- Entretien bâtiments, terrain, voirie : débroussaillage : 3 100 € / Elagage : 180€ / Travaux restauration décor peint (église) : 1 485 € / Réparation vitre école : 445.30 €; TOTAL : 5 210.30 € (2016 : 4 324 €)

- Services extérieurs : Location photocopieuse + copies : 2 514.98€ / Contrôle véhicule : 33 € / Maintenance informatique : 817.57€ /  Réparation débroussailleuse : 157.10€ / Frais de TAP : 316.67 € / Entretien éclairage publique & Instruction des demandes d’urbanisme : 1 091 € / DICRIM : 531.36€ ; TOTAL : 5 461.68€ (2016 : 5 767.73 €)

- Rémunérations d’intermédiaires : Bureau Véritas (vérification conformité électrique + aire de jeux) : 940.11€ / Vulcain (vérification des extincteurs) : 81.06€ / Paie du percepteur : 208.94€ / Frais d’avocats : 12 480 €; TOTAL : 13 710.11 € (2016 : 1 993.25 €)

- Primes d’assurance : bâtiment, véhicule : 2 695.98€ / personnel : 443.23€;  TOTAL : 3 139.21€ (2016 : 3 085.16€)

- Publication, relations publiques : Annonce décès 280 € / Fleurs cérémonies et décès : 90 €; TOTAL : 370€ (2016 : 630.06€)

- Amendes fiscales et pénales : 2000 €

- Taxe foncière : 119 € (2016 : 117€)

- Intérêts d’emprunt : 0€ (2015 : 16.92€)

- Fiscalité SMF des Aspres : 0€ (2015 : 539€)

- Dotations aux amortissements : 2 341.94€ (2016 : 117€), ceci est une opération blanche (voir recette d’investissement).

Charges salariales : 50 027.16€ (2016: 49 103.88 €)

- Charges du personnel : 35 419.89 € (2016: 34 722.59€)

- Charges des élus : 14 607.27 € (2016 : 14 381.29€)

Contributions aux syndicats et associations : 32 234.43 € (2016 : 30069.19 €)

SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) : 2 519.84€ / SIP (Syndicat Intercommunal de Protection contre l’Incendie) des Aspres : 1 960€ / SMF des Aspres (Syndicat Mixte Fermé) des Aspres (travaux de voirie pour les routes et les rues communales) : 1 170.99€ / Syndicat Mixte du Bassin Versant du Réart (entretien des berges et des rivières) : 851€ / AspreSIVOS (gestion des écoles) : 21 300€ / SYDEEL (Syndicat Départemental d’Energie et d’Electricité des Pyrénées-Orientales), Conseil en Energie Partagé : 87€ / Mission Locale Jeune : 191.60€ / Association des Maires de France : 125€ / Association « Tordères en Fête » : 3 800€ / Fondation du Patrimoine : 55€ / AURCA (Agence d’Urbanisme Catalane) : 174€.

RECETTES 2017 :  127 211.04 + 46 938.54 (excédent 2016)  = 174 149 € (2016 : 125 372.52€ + 108 294.48€ (excédent 2015) = 233 667 €)

- Impôts locaux : 50 938 € (2016 : 51 139 €)

- Taxe sur l’électricité + Occupation du domaine publique : 4 800.79 € (2016 : 4 799.85 €)

- Fiscalité reversée taxe professionnelle (par la Communauté de Communes des Aspres) : 1 963.28 € (2016 : 1 963.28€)

- Dotations diverses : (forfaitaire, solidarité rurale, péréquation, aux élus, de décentralisation, compensation exonération taxe foncière et habitation) : 60882.90 (2016 : 63 316.50 €)

- Fonds de soutien TAP, remboursé par la Communauté de Communes des Aspres : 316.67€ (2016 : 1 250 €)

- Remboursement sur charges (FNCSFT) : 796 € (2016 : 226 €)

- Dommages & intérêt : 1 000 €

- Remboursement assurance (réparation fenêtre école) : 445.30 €

- Vente concessions : 1 380 € (2016 : 0 €)     

- Vente photocopies : 81.10 € (2016 : 44.90 €)

- Vente location de salle : 20 € (2016 : 0 €)

INVESTISSEMENT 2017 (réalisé)

DÉPENSES :  117 010.87 € + 82 781.45 € (solde négatif 2016)                (2016 : 110 233.66 € + 10 588.61 € (déficit 2015)

- Travaux SMF des Aspres : 6 635.64 € (2016 : 5 464.64€)

- Passage POS en PLU : 9 265.55 € (2016 : 11 630 €)

- Terrain acheté au Conseil Départemental : 147 € (2016 : chauffage mairie, 439.90 € + coffret électrique, 447.23 € + mobilier bibliothèque, 199.94 € + réparation mur estrade plein air, 970 € + sonnette arrière mairie (mise aux normes handicapés), 208.68 € + mise aux normes WC extérieurs, 5 011€ + aménagement aire de jeux, 7 111.26 €).

- Destructeur papier : 99.90€

- Cercueil pour ossements fouilles archéologiques : 360 €

- 2ème tranche de travaux de restauration de l’église : 100 502.78 € (2016 : 74384.93 €)

RECETTES :   173 446.05 € (2016 : 38 040.82 €)

- FC TVA : restitution d’une partie de la TVA versée sur certaines factures d’investissement à hauteur de 15.76 % : 1 343.16 €  (2016 : 2 235.47 €)

- Taxe d’aménagement : 242.50 € (2016 : 872.03 €)

- Subventions (travaux église) : 86 737 € (2016 : 18 157 €)

- Excédent de fonctionnement capitalisé : 82 781.45 € (2016 : 10 588.61 €)

- Subventions d’équipement aux organismes : 2 341.94 €, (2016 : 1821.63€), ceci est une opération blanche qu’on retrouve dans le fonctionnement au chapitre « dotations aux amortissements »

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