avril 2009

Archive mensuelle

Travaux

Créé par le 29 avr 2009 | Dans : Affaires sociales, Eglise, Equipe municipale et commissions

  Certains travaux engagés sur la commune s’achèvent ou ont été achevés (tels que la réparation du retable qui arrive à son terme après plus de six mois de chantier, ou bien encore la rénovation et la remise aux normes du  chemin du Mona, des ponts du chemin du Lladac, ou plus modestement, la construction d’une porte de secours pour l’école). D’autres chantiers vont à présent démarrer, notamment tous ceux qui concernent les dégâts engendrés par la tempête Klaus qui aura fait pour près de 25 000 € de dommages sur les bâtiments communaux, heureusement bien pris en charge par les assurances : comme le dit le dicton « à quelque chose malheur est bon » puisque nous allons pouvoir reconstruire en bien mieux ! 

L’ami Gerd s’en est allé

Créé par le 19 avr 2009 | Dans : Carnet de deuil

  C’est toute une page de l’histoire de Tordères qui vient de se tourner cet après-midi avec la disparition brutale de Gerd Böttcher. Il est parti comme il a vécu, discrètement. C’est l’image d’un homme simple et tranquille, attentif aux autres, délicat, réservé, et plus que tout passionné par son village où il vivait depuis plus de trente ans, que nous garderons au coeur.

  Il avait une trentaine d’années lorsqu’il est arrivé ici, la musette en bandoulière, sans le sou mais la tête pleine de projets et des mains vaillantes pour les mettre en oeuvre. Il venait de la froide et lointaine Silésie et s’est immédiatement épris des pierres du pays, de la garrigue et plus que tout de la toute petite communauté villageoise d’alors. Depuis ce jour, il n’a eu de cesse de restaurer et d’embellir le village. 

  Tordères lui doit beaucoup, tant d’un point de vue humain (bon nombre de personnes ont bénéficié de son aide, parfois des familles entières) que d’un point de vue architectural (il a su redonner vie au coeur du village ancien en rénovant des ruines et des bâtisses avec bon goût et avec un profond sens du pays). Une poutre à soulever? Une tranchée à creuser? Un problème de logement? Gerd était là et « dépannait », on pouvait toujours compter sur lui.

  La vie municipale le passionnait et il assumait sa fonction de conseiller avec beaucoup de sérieux et d’attention. Le Préfet en personne avait salué sa participation au conseil en le conviant à une cérémonie, en novembre dernier. Il avait, me semble-t-il, vécu son élection comme une forme de reconnaissance de la part des habitants et il en était très fier.

  Tout le conseil municipal se joint à moi pour rendre hommage à son engagement et pour s’associer à la douleur de sa compagne, Bärbel, de ses fils, Felix et Florian, de sa belle-fille, Laura, ainsi que de ses frères et soeurs. Gardons au coeur sa mémoire, tout comme les bons ou les durs moments partagés avec lui, et qu’au panthéon des Tordérencs, il repose en paix.

  Une cérémonie organisée par ses proches pour célébrer sa mémoire se déroulera le samedi 25 avril à 14h sur la Place des Figuiers qu’il aimait tant. Que tous ceux qui l’ont apprécié y participent. Par ailleurs une table et un livre de condoléances seront mis en place mardi après-midi devant la mairie.

Maya Lesné, pour le conseil municipal de Tordères 

Le défibrillateur cardiaque est en place

Créé par le 09 avr 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Equipe municipale et commissions, Infos pratiques, Santé

  Un défibrillateur cardiaque semi-automatique a été installé aujourd’hui à Tordères (sur le mur à l’arrière de la mairie) grâce à l’aide du Conseil Général des Pyrénées-Orientales qui en est l’initiateur et le financeur. Cette démarche innovante a pour objectif de faire reculer la mort subite. Les décès par accident cardio-vasculaire constituent l’une des principales causes de décès en France. Ce véritable fléau qui touche près de 60 000 personnes par an, n’épargne pas notre département puisque 300 à 350 habitants en sont victimes chaque année.

  La majorité des arrêts cardiaques sont liés à un trouble du rythme, la fibrillation ventriculaire, décelée et traitée par un dispositif médical, le défibrillateur conçu pour restaurer l’activité circulatoire. Une défibrillation précoce, en renforçant la chaîne de survie : alerte immédiate, gestes élémentaires de réanimation en attendant l’arrivée des unités de secours, peut significativement augmenter les chances de survie, aujourd’hui très faibles.

  Le décret n° 2007-705 du 04 mai 2007 habilite désormais «toute personne, même non médecin» «à utiliser un défibrillateur automatisé externe répondant aux caractéristiques définies à l’article R6311-14» du Code de la Santé publique.

  Pour l’heure onze personnes du village sont formées à la manipulation de cet appareil. Il s’agit de Valérie Alba, José Alba, Justin Cabrera, Gilbert Fantin, Maya Lesné, Edith Martenot, Marie-José Mathis, Dominique Maurice, Mohamed Mellouk, Bernadette Molina et Jacqueline Rafel. Une nouvelle séance de formation sera lancée pour dix autres personnes dans les semaines à venir, n’hésitez pas à vous y inscrire en mairie  (y compris les adolescents).

Un défibrillateur, comment ça fonctionne?

Créé par le 09 avr 2009 | Dans : A retenir, Affaires sociales, Infos pratiques, Santé

  Le défibrillateur automatique est un appareil portable, fonctionnant au moyen d’une batterie, de la taille d’une sacoche, dont le rôle est d’analyser le rythme cardiaque et si nécessaire de permettre la délivrance d’un choc électrique (ou défibrillation).

  Le boîtier est relié à deux électrodes collantes (patch) à disposer sur la poitrine de la victime, une au niveau de la clavicule droite, l’autre sous l’aisselle gauche. Les électrodes ont un double usage : elles permettent à l’appareil de recueillir le rythme cardiaque et servent si nécessaire d’interface de transmission de l’influx électrique vers la victime. Les réglages de l’appareil sont verrouillés, les seules actions possibles sont de l’allumer, de l’éteindre, et de délivrer le choc si l’appareil le demande.

  L’appareil dispose d’une carte à mémoire de type mémoire flash enregistrant les paramètres de fonctionnement (les électrocardiogrammes, les séquences de défibrillation, et pour certains modèles les sons ambiants dont la voix des sauveteurs). Les données enregistrées permettront d’effectuer une analyse a posteriori de la situation (informations aux service médicaux sur la démarche thérapeutique à entreprendre, etc.).

  L’appareil qui se trouve sur notre commune est un défibrillateur semi-automatique (DSA), cela signifie que que le sauveteur doit appuyer sur un bouton pour que l’appareil délivre le choc. Le sauveteur doit donc s’assurer que personne ne touche la victime avant d’autoriser l’appareil à délivrer le choc électrique. Si ce courant passe par une personne en contact avec la victime, le risque de blessure pour cette personne est négligeable mais la victime ne bénéficie pas du choc.

  L’analyse du rythme cardiaque et le diagnostic sont automatiques. La machine ne permet de choquer que si l’activité cardiaque de la victime le justifie, car il faut arrêter de réanimer pour choquer. Si le cœur de la victime ne présente pas un rythme chocable, le défibrillateur indique qu’aucun choc n’est indiqué et le sauveteur continue donc la réanimation, ce qui donne les meilleures chances de survie à la victime.

  Le défibrillateur automatique ne doit être posé que sur une personne de plus de un an qui ne respire pas. Bien que le défibrillateur agisse sur le cœur, l’arrêt de la respiration est un critère suffisant pour le grand public car la prise du pouls représente une perte de temps pour un résultat peu fiable. Les personnels formés à la prise du pouls peuvent, quant à eux, constater l’arrêt cardio-circulatoire avant de poser l’appareil. En cas de doute, il vaut mieux installer le défibrillateur automatique car, de toutes façons, il ne choquera que si c’est utile.

L’arc électrique doit passer dans le corps au travers du coeur et non pas à l’extérieur, il faut donc :

  • s’assurer que l’on n’est pas dans une atmosphère explosive (fuite de gaz…) ;

  • mettre la victime sur une surface sèche, non métallique ;

  • dénuder le torse de la victime ;

  • sécher rapidement, en cas de besoin, le torse de la victime ;

  • si nécessaire, raser les poils à l’endroit où l’on va poser les électrodes, pour permettre un bon contact ;

Un défibrillateur, comment ça fonctionne? dans A retenir

magnify-clip dans Affaires sociales (Localisations des deux électrodes)

  • poser les électrodes auto-collantes en suivant les dessins et allumer l’appareil : une au niveau de la clavicule droite, l’autre sous l’aisselle gauche.

  Il faut pratiquer la réanimation cardio-pulmonaire (bouche-à-bouche et massage cardiaque) avant et pendant la pose du défibrillateur automatique. Lorsque le défibrillateur automatique est allumé, l’appareil émet des invites vocales donnant des instructions. Il faut notamment que personne ne touche la victime pendant l’analyse du rythme cardiaque et la délivrance des chocs (la réanimation est donc provisoirement interrompue).

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 Un arrêt cardiaque peut avoir trois mécanismes :

  • une tachycardie ventriculaire (cœur battant à 200 pulsations par minute, voire plus) ou une fibrillation ventriculaire (battement extrêmement rapide et désordonné à 300 ou 400 pulsations par minute) se traduisant par une inefficacité quasi-totale de la fonction pompe;

  • une asystolie correspondant à une pause prolongée ;

  • une dissociation électromécanique (DEM), ou activité électrique sans pouls : le cœur conserve une activité électrique rythmique quasi-normale mais n’a plus aucune efficacité mécanique. C’est le cas lors d’hémorragies importantes, de ruptures cardiaques, d’un hématome comprimant le cœur…

  La défibrillation n’est efficace que dans le premier cas. Il faut donc diagnostiquer la fibrillation pendant les manœuvres de réanimation cardiopulmonaire; ce diagnostic peut être fait par un médecin avec un électrocardiogramme, ou bien de manière automatique par un défibrillateur semi-automatique (DSA) ou un défibrillateur entièrement automatique (DEA).

  La défibrillation consiste à délivrer un choc électrique bien calibré (puissance, phase) et passant au bon endroit, afin de synchroniser à nouveau les contractions des fibres du myocarde et à permettre au cœur de battre normalement à nouveau ; elle doit se produire avant l’asystolie.

  Le fait de pratiquer la réanimation cardio-pulmonaire (RCP : bouche-à-bouche associé aux compressions thoraciques) permet de faire circuler le sang oxygéné, donc d’alimenter le cerveau et le myocarde en oxygène, et augmente les chance de réussite de la défibrillation : le cœur étant oxygéné, il reste plus longtemps en fibrillation (cela retarde l’asystolie), on a donc plus de chances de récupérer la victime.

  En général, la victime ne reprend pas connaissance au cours de la réanimation, avec ou sans défibrillation. Il est donc nécessaire de poursuivre ces manœuvres jusqu’à l’arrivée des secours. La poursuite de la réanimation doit se faire par une équipe médicale.

  Le fait que la défibrillation fasse repartir le cœur ne signifie pas que la personne va survivre ; par ailleurs, si elle survit, elle peut garder des séquelles neurologiques irréversibles. Cependant, la réanimation cardio-pulmonaire est la seule technique connue qui donne de bonnes chances de survie à la victime, et l’utilisation d’un défibrillateur augmente ces chances.

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  Le scénario idéal d’une réanimation à l’aide d’un défibrillateur automatique est :

1) Le sauveteur est présent lorsque la personne s’effondre et reconnaît une situation d’arrêt cardio-circulatoire : la personne ne répond pas, ne respire pas et ne réagit pas aux insufflations ;

2) Si aucun témoin n’est disponible, il appelle les secours (15 depuis un téléphone fixe, 112 depuis un portable) immédiatement en spécifiant qu’il est en présence d’une personne en arrêt respiratoire ;

3) Si un témoin est disponible, le sauveteur le charge d’appeler les secours et, si possible, d’apporter un défibrillateur ;

4) Le sauveteur pratique la réanimation cardio-pulmonaire;

5) Si le témoin rapporte un défibrillateur, le secouriste arrête immédiatement la réanimation et le met en place ;

6) Une équipe de secouristes arrive et prend le relais, installant un défibrillateur s’il n’y en avait pas déjà un. Dans les deux cas, il est souhaitable que le défibrillateur soit placé dans les 5 minutes suivant l’arrêt cardiaque ;

7) Une équipe médicale ou paramédicale est présente dans les 20 minutes, selon la localisation, pour poursuivre la réanimation.

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  Dans le cas des enfants, l’arrêt cardiaque n’est qu’exceptionnellement dû à une fibrillation ventriculaire. Dans la plupart des cas, l’arrêt est consécutif à un manque de dioxygène (hypoxie ou anoxie : noyade, étouffement, intoxication, apnée spontanée) : en effet, le tissu cardiaque est jeune et sain, il n’y a pas de risque d’infarctus. Donc la défibrillation est inutile et la pose de l’appareil retarde inutilement les manœuvres de réanimation qui elles ont une très grande efficacité : le fait d’apporter du dioxygène aux cellules va pouvoir faire repartir le cœur dans la plupart des cas si ceci est fait suffisamment tôt.

  Il existe toutefois de rares cas où le cœur sera en fibrillation ventriculaire, notamment en cas de malformation cardiaque ou si l’arrêt cardiaque est dû à un choc électrique. La procédure d’intervention sur un enfant entre un et huit ans est la suivante :

  • si un témoin est disponible, faire alerter les secours et demander un défibrillateur ;

  • effectuer 5 insufflations (bouche à bouche ou bouche à nez) ;

  • si la respiration n’a pas repris, commencer la réanimation cardio-pulmonaire. Si aucun témoin n’est disponible, le sauveteur arrête la réanimation au bout de cinq cycles de 30 compressions et deux insufflations pour aller alerter les secours, il revient ensuite pour réanimer la victime ;

  • continuer la réanimation jusqu’à l’arrivée des secours ou d’une personne apportant un défibrillateur. Dès qu’un défibrillateur est disponible, le poser.

  Il faut utiliser des électrodes spécifiques pour enfant, et les poser conformément aux indications du constructeur. À défaut, on utilisera des électrodes « adulte » en faisant attention à ce qu’elles ne se chevauchent pas. Si, en raison de la taille du thorax et des électrodes, on ne peut pas les poser toutes les deux sur la face avant du thorax, alors on en posera une sur la face avant du thorax et une dans le milieu du dos, entre les deux omoplates ; dans ce cas, le sauveteur peut être amené à réaliser les compressions en appuyant directement sur l’électrode antérieure.

Vandalisme à Tordères

Créé par le 06 avr 2009 | Dans : Affaires sociales, Equipe municipale et commissions

  Quelle ne fut pas notre tristesse ce matin en constatant les dégradations dont notre village a fait les frais hier soir… Vitres de lampadaire brisées, plants de lilas déracinés et jetés sur le toit de l’école, tuiles de ce même toit cassées (alors qu’elles avaient échappé à la tempête), jeunes platanes tailladés au canif, tuteurs arrachés, détritus abandonnés par-ci par-là… Bref, un triste saccage, perpétré par qui et pourquoi au juste? Tout le monde s’en est ému, des plus petits aux plus grands, mais nul ne comprend la raison de cet acte qui sème un malaise dans le village. A force de s’interroger, toutes sortes de doutes et de suspicions malsaines se sont mises à planer dans nos rues au cours de la journée : « ça doit être untel ou untel »… Des jeunes, des jeunes forcément.

  Ce soir, je suis donc allée à la rencontre de quelques-uns des jeunes garçons de notre commune, trimballant leurs soucis de jeunes adultes mais leur gaieté aussi (heureusement!) et nous avons discuté longuement de ces dégradations et des suspicions qu’elles faisaient bien évidemment naître. Ils étaient tout aussi troublés et perplexes que le reste des habitants et m’ont assuré n’avoir en rien participé à ces exactions. « On a grandi ici, quand même! On est attachés à notre village, pourquoi voudrais-tu qu’on le casse? Ce serait absurde »… Il y a des mots qui font du bien à entendre et, sans doute, du bien à prononcer aussi. 

 Ils m’ont confirmé que le parking de l’école et la Plaça Major étaient régulièrement investis par des jeunes venus d’autres communes, en voitures ou en scooters, parfois tranquilles, parfois plus agités… Il semblerait que cela ait été le cas hier soir, bien après minuit. A ces heures tardives, nous n’avons plus de réel pouvoir de contrôle (à moins de tomber dans le tout sécuritaire et d’organiser des rondes, mais nous n’en sommes pas là!). La brigade de gendarmerie de Thuir ne peut pas non plus être partout à la fois et a bien d’autres affaires à traiter que nos malheureuses et, ô combien courantes, petites histoires de vandalisme. Une plainte va tout de même être déposée, espérons qu’elle en dissuadera quelques-uns de réitérer leurs actes et que Tordères retrouvera la paix et la gaieté qui l’ont toujours habitée. 

Maya Lesné

Suppression des postes de RASED dans les P-O

Créé par le 03 avr 2009 | Dans : Affaires sociales, Ecole

Le collectif départemental de défense des RASED communique :

«Dans un contexte où notre ministère affirme que sa priorité est la résolution de la difficulté scolaire, les mesures amoindrissant les moyens dévolus au dispositif RASED nous préoccupent au plus haut point. En effet, il est le seul dispositif, interne à l’éducation nationale, développant ses missions dans le 1er degré, exclusivement dans le cadre de l’aide à cette difficulté scolaire. Il nous semble donc que ces mesures ne représentent pas un progrès mais un recul par rapport à l’accomplissement de cette mission.
C’est pourquoi nous n’acceptons pas la suppression des 29 postes de RASED pour la rentrée 2009 dans les Pyrénées-Orientales. Nous exigeons l’abandon immédiat de la suppression, au niveau national, des 3 000 postes d’enseignants spécialisés, E et G, qui signe le démantèlement programmé des Réseaux d’Aides Spécialisées et la disparition à court terme du seul dispositif inclusif de lutte contre l’échec scolaire. Nous dénonçons et refusons la manipulation qui consiste à transformer une partie de ces postes spécialisés en «surnuméraires» avec le titre de «poste spécialisé école» dans certains établissements. Leurs missions seront définies par le conseil d’école. Il leur sera impossible de remplir leurs missions d’enseignants spécialisés. Nous exprimons nos plus vives inquiétudes quant au devenir des Réseaux d’Aides Spécialisées et refusons le redéploiement des moyens existants à partir d’un projet de réseau au rabais et sans avenir. Nous revendiquons le maintien et le renforcement des équipes pluri-professionnelles des RASED.»

Pour l’Association Catalane des Rééducateurs de l’Education Nationale (ACREN) la présidente : C. Marcé
Pour l’Association des Maîtres E (AME 66) la présidente : C. Dubon
Pour l’Association Départementale des Psychologues de l’Education Nationale (ADPEN) la présidente : P. Armangau
Pour l’Association Française des Psychologues de l’Education Nationale (AFPEN 66) la déléguée départementale: N. Creixell

Disparitions de chiens

Créé par le 02 avr 2009 | Dans : Affaires sociales, Environnement

  Depuis quelques semaines, plusieurs cadavres de chiens victimes de cruautés et de graves maltraitances ont été retrouvés dans notre département. Il s’agit de chiens volés et livrés en pâture à de dangereux molosses au cours d’entraînements pour des combats (soit comme simples « appâts » aussitôt égorgés, soit comme « sparring-partners », c’est à dire comme « partenaires de combats d’entraînement »). Plusieurs plaintes ont d’ores et déjà été posées par des associations de défense des animaux et des enquêtes ont été lancées, notamment par la brigade de gendarmerie de Thuir.

  Rappelons que ces types de combats ont lieu malgré l’interdiction totale dont ils font l’objet (article 521-1 alinéa 1 du nouveau Code Pénal). Jusqu’ici, ils se déroulaient dans des caves ou des bâtiments isolés, mais il arrive maintenant qu’ils aient lieu en pleine nature (garrigue, terrains vagues, etc.). Les attroupements sont constitués de voitures disposées en cercle, et marqués par des musiques tonitruantes pour masquer les hurlements des bêtes. Si vous constatez ce type de dérives, n’intervenez surtout pas et prévenez immédiatement la gendarmerie pour le signaler.

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Que faire en cas de disparition de votre chien ?

- Déclarez la disparition au Centre National du tatouage canin  pour les chiens tatoués :

Fichier National Canin
Société Centrale Canine
155 avenue Jean Jaurès 93535 Aubervilliers
Tel : 01.49.37.54.54.
Du lundi au vendredi de 8h à 17h et le samedi de 9h à 17h

Pour les chiens possédant une puce électronique :
Société d’identification par radiofréquence
112-114 Avenue Gabriel PERI
94246 L’Hay Les Roses Cedex
Tel : 01.55.01.08.00.

- Portez plainte à la gendarmerie de votre domicile. Prenez avec vous les papiers d’identification de votre chien. Numéro de tatouage ou de puce électronique.

Vous n’êtes pas certain(e) que votre chien ait été volé ? il s’est peut-être simplement enfui :

- Prévenez la mairie de votre lieu de résidence et celles des communes avoisinantes : en effet les personnes qui recueillent des chiens égarés, contactent très souvent leur mairie.

- Prévenez les refuges ou fourrières près de votre domicile : de la même façon, les gens ont le réflexe de prévenir les fourrières lorsqu’ils recueillent ou aperçoivent un chien errant. Ces services ont également pu l’attraper à l’occasion d’une tournée.

- Faites le tour de vos voisins : votre chien a peut–être été recueilli par l’un deux ou quelqu’un a-t-il vu quelque chose qui pourrait vous aider.

- Faites le tour des commerçants : rendez-vous chez les commerçants de votre ville ou de votre village et demandez-leur de pouvoir placer des affichettes avec la photo de votre chien et vos coordonnées

- Prévenez votre vétérinaire et tous ceux exerçant dans une périphérie assez large de votre domicile.

Quelque nouvelles de la Communauté de Communes des Aspres

Créé par le 01 avr 2009 | Dans : Communauté de Communes des Aspres, Equipe municipale et commissions

  Le 30 mars 2009, les 56 délégués communautaires se sont réunis pour voter le budget primitif 2009. 

Fonctionnement : 

  Les recettes de fonctionnement s’élèvent à 10 965 880,83 €, dont 488 300 € de produits / services / domaines, 5 416 457 € en impôts et taxes, 1 992 564 € en dotation, subventions et participations diverses, et enfin 38 396 € en produits exceptionnels. 

  Dans le respect de l’équilibre budgétaire, les dépenses de fonctionnement s’élèvent donc également à 10 965 880,83 €, dont 3 741 317 € de charges à caractère général (achats, services extérieurs, autres services, impôts, taxes et versements assimilés), 1 777 443 € en charges de personnel, 1 786 937,85 € en atténuation de charges, 1 527 727 € en autres charges de gestion, 33 013,23 € en charges financières, 141 860,75 € de dotation aux amortissements, enfin, 1 957 582 € en virement à la section d’investissement. 

Investissement : 

  Les recettes d’investissement s’élèvent à 7 280 192,18 €, dont 4 308 510,52 € en dotations et réserves, 30 928 € de subventions, 350 000 € d’emprunts, 2 099 442 € de dotation aux amortissements. 

  Les dépenses d’investissement s’élèvent à 7 280 192,18 €, dont 658 400 € d’emprunts et immobilisations, 2 062 500 € de travaux de bâtiments, et 5 400 € en amortissement des immobilisations. 

 

  Le taux de la taxe professionnelle reste inchangé à 22 %. 

  Le taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) a vu son taux légèrement relevé. Pour Tordères, il s’élève à 14,50 (contre 14,35 % l’an dernier), le taux moyen pour la communauté de communes des Aspres étant de 13,44 %. Ce taux est calculé en fonction du coût des personnels, du nombre de containers, du volume des bacs, des kilomètres, du temps passé sur la commune. Bien évidemment, le temps passé au tri augmente aussi le tarif, c’est pourquoi nous devons trier toujours mieux nos ordures si nous voulons limiter le coût d’enlèvement des ordures ménagères. 

  Le taux des tarifs de portage des repas à domicile augmente également et passe à 6,70 € pour les repas normaux et 7,20 € pour les repas diététiques. 

  En ce qui concerne l’eau et l’assainissement, les surtaxes vont également augmenter afin de rattraper le retard pris dans le remplacement progressif des réseaux d’eau et d’assainissement défaillants et celui des stations d’épuration dépassées (compte tenu de la progression démographique des 21 communes de notre communauté). 

L’eau verra donc sa partie fixe s’élever à 15,41€ (hors taxe) et son prix au m3 passera à 0,3386 (hors taxe), tandis que l’assainissement  verra sa partie fixe à 19,33 € (hors taxe) et le prix au m3 à 0,2732 € (hors taxe). 

Pour les nouvelles construction ,la Participation pour raccordement à l’égout (PRE) s’élèvera à 10 € par mètre carré de surface hors œuvre nette autorisée (SHON x 10 €). 

  Les délégués ont également voté à l’unanimité une aide pour l’installation des chauffe-eau solaires pour les particuliers (l’installation étant faite par un professionnel agréé), à hauteur de 200 € qui s’ajoutent à l’aide de 200 € versée par le Conseil Général. 

    Notons que lors de cette même séance du conseil communautaire du 30 mars, une subvention de 100 000€ a été allouée à l’Office de Tourisme Intercommunal Aspres-Thuir qui avait sollicité une aide financière (subvention inscrite au budget primitif 2009). Les déléguées de Tordères, qui s’étaient précédemment opposées (tout comme l’ensemble du conseil municipal) à la création de cet office, se sont donc logiquement abstenues lors du vote de la subvention. 

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